Théâtre absurde
Elle est seule. Elle est fauchée. Il est seul. Il a un penchant pour l’alcool. Ils vont se rencontrer, ils vont s’aimer. Ou pas...
Le pitch est vu et revu. Une histoire d’amour comme tant d’autres. Mais c’est plus que ça. L’esthétique globale, presque théâtrale dans ses lumières, décors, plans fixes, mais aussi les visages fermés voire inexpressifs des personnages qui jalonnent l’histoire, tout nous fait penser que les feuilles mortes, c’est chacun d’entre nous dans notre société déshumanisée et déshumanisante, capitaliste, consumériste. Chaque plan est un tableau où l’absurde des situations vient se confronter à un cadre technique parfait.
Mais du coup, personnellement, j’ai eu du mal à m’attacher aux 2 personnages principaux. C’est peut-être voulu, ces personnages sont tout le monde et personne à la fois.
A noter, un hommage appuyé de Kaurismaki à Chaplin, jusque dans le plan final.
Réalisation : Aki Kaurismäki
Scénario : Aki Kaurismäki
Avec : Alma Pöysti, Jussi Vatanen, Janne Hyytiäinen, Nuppu Koivu…
Photographie : Timo Salminen
Montage : Samu Heikkilä
Produit par : Aki Kaurismäki, Misha Jaari, Mark Lwoff, Reinhard Brundig
Théâtre absurde
Elle est seule. Elle est fauchée. Il est seul. Il a un penchant pour l’alcool. Ils vont se rencontrer, ils vont s’aimer. Ou pas...
Le pitch est vu et revu. Une histoire d’amour comme tant d’autres. Mais c’est plus que ça. L’esthétique globale, presque théâtrale dans ses lumières, décors, plans fixes, mais aussi les visages fermés voire inexpressifs des personnages qui jalonnent l’histoire, tout nous fait penser que les feuilles mortes, c’est chacun d’entre nous dans notre société déshumanisée et déshumanisante, capitaliste, consumériste. Chaque plan est un tableau où l’absurde des situations vient se confronter à un cadre technique parfait.
Mais du coup, personnellement, j’ai eu du mal à m’attacher aux 2 personnages principaux. C’est peut-être voulu, ces personnages sont tout le monde et personne à la fois.
A noter, un hommage appuyé de Kaurismaki à Chaplin, jusque dans le plan final.
