Date de sortie : 19/09/2007
Durée : 1h40
Les femmes et les enfants d'abord
Même si Juan Carlos Fresnadillo n'a pas l'expérience de son prédécesseur, il parvient à satisfaire les fans du premier opus tout en posant sa propre patte.
La séquence d'ouverture est très forte (réalisée par Danny Boyle en équipe 2), comme dans 28 jours plus tard, et Robert Carlyle campe un anti héros qu'on aime tout de suite détester. En faire le patient 0 de la nouvelle infection est une très bonne idée, et l'écriture trouve ici ses meilleurs atouts. Certains personnages sont un peu en dessous, et quelques scènes souffrent de maladresses.
Mais les deux enfants ont une certaine présence, notamment lors de quelques plans finaux au stade, où on semble retrouver dans le regard de Imogen Poots un peu du Cillian Murphy vengeur de 28 jours plus tard. Une deshumanisation en marche de ces deux victimes collatérales ?
La famille est une nouvelle fois interrogée, le couple, la relation fraternelle, la force de survie générée par la peur, etc. Le réalisateur espagnol implante aussi les USA avec des soldats qui posent la question de déshumanisation quand les ordres restent des ordres...
La réalisation reste efficace et colle au mieux au sujet. Le bruit numérique de la DV est abandonné ici, mais on reste sur une image granuleuse. Les cadrages ne sont pas à la hauteur de ceux de Danny Boyle, mais le monteur a conservé son énergie si particulière, donnant au film une teneur très satisfaisante.
C'est confirmé ici que la franchise 28 jours plus tard est, en plus d'un renouveau du film horrifique, une saga culte en devenir.
Réalisation : Juan Carlos Fresnadillo
Scénario : Rowan Joffe, Juan Carlos Fresnadillo, Enrique López Lavigne
Avec : Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Idris Elba, Imogen Poots…
Musique : John Murphy
Photographie : Enrique Chediak
Montage : Chris Gill
Produit par : Allon Reich, Enrique López Lavigne, Andrew MacDonald
Les femmes et les enfants d'abord
Même si Juan Carlos Fresnadillo n'a pas l'expérience de son prédécesseur, il parvient à satisfaire les fans du premier opus tout en posant sa propre patte.
La séquence d'ouverture est très forte (réalisée par Danny Boyle en équipe 2), comme dans 28 jours plus tard, et Robert Carlyle campe un anti héros qu'on aime tout de suite détester. En faire le patient 0 de la nouvelle infection est une très bonne idée, et l'écriture trouve ici ses meilleurs atouts. Certains personnages sont un peu en dessous, et quelques scènes souffrent de maladresses.
Mais les deux enfants ont une certaine présence, notamment lors de quelques plans finaux au stade, où on semble retrouver dans le regard de Imogen Poots un peu du Cillian Murphy vengeur de 28 jours plus tard. Une deshumanisation en marche de ces deux victimes collatérales ?
La famille est une nouvelle fois interrogée, le couple, la relation fraternelle, la force de survie générée par la peur, etc. Le réalisateur espagnol implante aussi les USA avec des soldats qui posent la question de déshumanisation quand les ordres restent des ordres...
La réalisation reste efficace et colle au mieux au sujet. Le bruit numérique de la DV est abandonné ici, mais on reste sur une image granuleuse. Les cadrages ne sont pas à la hauteur de ceux de Danny Boyle, mais le monteur a conservé son énergie si particulière, donnant au film une teneur très satisfaisante.
C'est confirmé ici que la franchise 28 jours plus tard est, en plus d'un renouveau du film horrifique, une saga culte en devenir.
Date de sortie : 19/09/2007 | Durée : 1h40
Réalisation : Juan Carlos Fresnadillo
Scénario : Rowan Joffe, Juan Carlos Fresnadillo, Enrique López Lavigne
Avec : Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Idris Elba, Imogen Poots…
Musique : John Murphy
Photographie : Enrique Chediak
Montage : Chris Gill
Produit par : Allon Reich, Enrique López Lavigne, Andrew MacDonald
