<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Home cinéma - L&#039;escargot cinéphile</title>
	<atom:link href="https://escargotcinephile.com/tag/home-cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://escargotcinephile.com/tag/home-cinema/</link>
	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2026 11:14:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://escargotcinephile.com/wp-content/uploads/2024/08/cropped-cropped-Escargot-cinephile-32x32.png</url>
	<title>Archives des Home cinéma - L&#039;escargot cinéphile</title>
	<link>https://escargotcinephile.com/tag/home-cinema/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bad boys 4 : ride or die</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/bad-boys-4-ride-or-die/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=bad-boys-4-ride-or-die</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/bad-boys-4-ride-or-die/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:59:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=6812</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  05/06/2024Durée : 1h55 What you gonna do next ? Bas Boys est une franchise que je regarde un peu de manière coupable. Nostalgique du temps où je rigolais devant les répliques du 1, je continue de regarder les films sans plus trop y croire&#8230; Après un 3 où on sentait déjà le poids de l&#8217;âge, le 4 continue de tirer sur la corde déjà effilochée. Les vannes ne sont plus très drôles, et ce 4 dérive vers une réflexion existentielle qui tombe à plat. Will Smith et Martin Lawrence sont fatigués. et la réalisation essaie maladroitement de compenser ça : effets de caméras et effets numériques en surnombre, cadrages qui se veulent modernes (les plans type fps de jeu vidéo en 2024 ce n&#8217;est plus original&#8230;), musique trop présente, montage bien trop cut, les reals font tout pour que le film respire la jeunesse plus sur la forme que sur le fond&#8230; mais c&#8217;est en vain, on arrive plus à un résultat déséquilibré qui sonne faux. Les cameos sont inutiles et appuyés , on sent l&#8217;appel à la jeunesse aussi sur les spectateurs&#8230; Dommage, la franchise ne semble plus avoir grand chose à proposer. Réalisation :  Adil El Arbi, Bilall FallahScénario : Chris Bremner, Will BeallAvec : Will Smith, Martin Lawrence, Vanessa Hudgens, Alexander Ludwig, Eric Dane&#8230;Musique : Lorne BalfePhotographie : Robrecht HeyvaertMontage : Asaf Eisenberg, Dan LebentalProduit par : Jerry Bruckheimer, Will Smith, Doug Belgrad, Chad Oman Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% What you gonna do next ? Bas Boys est une franchise que je regarde un peu de manière coupable. Nostalgique du temps où je rigolais devant les répliques du 1, je continue de regarder les films sans plus trop y croire&#8230; Après un 3 où on sentait déjà le poids de l&#8217;âge, le 4 continue de tirer sur la corde déjà effilochée. Les vannes ne sont plus très drôles, et ce 4 dérive vers une réflexion existentielle qui tombe à plat. Will Smith et Martin Lawrence sont fatigués. et la réalisation essaie maladroitement de compenser ça : effets de caméras et effets numériques en surnombre, cadrages qui se veulent modernes (les plans type fps de jeu vidéo en 2024 ce n&#8217;est plus original&#8230;), musique trop présente, montage bien trop cut, les reals font tout pour que le film respire la jeunesse plus sur la forme que sur le fond&#8230; mais c&#8217;est en vain, on arrive plus à un résultat déséquilibré qui sonne faux. Les cameos sont inutiles et appuyés , on sent l&#8217;appel à la jeunesse aussi sur les spectateurs&#8230; Dommage, la franchise ne semble plus avoir grand chose à proposer. Date de sortie :  05/06/2024 &#124; Durée : 1h55 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Adil El Arbi, Bilall FallahScénario : Chris Bremner, Will BeallAvec : Will Smith, Martin Lawrence, Vanessa Hudgens, Alexander Ludwig, Eric Dane&#8230;Musique : Lorne BalfePhotographie : Robrecht HeyvaertMontage : Asaf Eisenberg, Dan LebentalProduit par : Jerry Bruckheimer, Will Smith, Doug Belgrad, Chad Oman</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/bad-boys-4-ride-or-die/">Bad boys 4 : ride or die</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/bad-boys-4-ride-or-die/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Max et les Maximonstres</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/max-et-les-maximonstres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=max-et-les-maximonstres</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/max-et-les-maximonstres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 13:25:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5970</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  16/12/2009Durée : 1h42 Voyage intérieur Max et les maximonstres fait partie de ces films qui ont traîné (bien trop) longtemps sur une étagère avant d&#8217;être pris au hasard, un soir de projection en famille. Quelle belle surprise et belle idée d&#8217;avoir vu ce film avec 2 de mes enfants. Spike Jonze explore ici le monde de l&#8217;enfant, de l&#8217;adulte, de la famille. Max découvre la réalité d&#8217;une vie qui ne lui convient pas. La fin de l&#8217;humanité est annoncée par ses profs, sa soeur part avec des amis de son âge, sa maman rencontre un nouvel amoureux car son papa n&#8217;est plus là&#8230; Donc Max s&#8217;échappe comme le ferait n&#8217;importe qui. enfant ou adulte d&#8217;ailleurs. Le labyrinthe de Pan n&#8217;est pas loin. Arrivé dans ce monde intérieur, peuplé de maximonstres, Max en devient le roi, c&#8217;est à dire l&#8217;adulte. Et il rejoue tout ce qu&#8217;on a découvert dans les scènes d&#8217;ouverture. Les batailles de boule de neige, les intrusions, les conflits, la rage, etc. Le scénario est très bien écrit, je ne sais pas quel en est le crédit à accorder au livre d&#8217;origine, mais la construction en miroir des évènements marquants que Max vit en tant que responsable du coup, touche le spectateur dans une forme d&#8217;universalité qui n&#8217;est pas à bouder. Spike Jonze réalise en plus le film à la hauteur de Max et les mouvements de caméra appuient les blockbusters que sont certainement les jeux qu&#8217;il s&#8217;invente. Tout amène à la Renaissance de Max en tant qu&#8217;enfant, dans un accouchement à peine masqué, qui le pousse à retourner chez lui, dans sa réalité, qu&#8217;il va réussir finalement à appréhender. Comme les monstres l&#8217; « aiment tant qu&#8217;ils le mangeraient », Max a mordu sa maman dans un élan d&#8217;amour teinté de rage qu&#8217;il peut maintenant intégrer à l&#8217;adulte qu&#8217;il sera. Ce fut un véritable plaisir de partager ça et de discuter de l&#8217;interprétation avec mes enfants qui n&#8217;avaient pas forcément saisi le second sens, à première vue. « Mais les monstres sont pas très jolis » , effectivement, mais c&#8217;est peut-être seulement une preuve de plus que tout ça sort de l&#8217;imaginaire d&#8217;un enfant, comme il aurait pu le griffonner sur un papier. Ajoutez à cela une bande originale très chouette, et porteuse de ce double monde enfant-adulte, et vous aurez le très beau cocktail qu&#8217;est Max et les maximonstres.Un film naïf sur le sujet mais profond sur le traitement et touchant sur plusieurs générations&#8230; Réalisation :  Spike JonzeScénario : Spike Jonze, Dave EggersAvec : Max Records, Catherine Keener, Mark Ruffalo, Vincent Crowley&#8230;Musique : Karen O, Carter BurwellPhotographie : Lance AcordMontage : Eric Zumbrunnen, James HaygoodProduit par :  Tom Hanks, Gary Goetzman, John Carls, Maurice Sendak, Vincent Landay Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Voyage intérieur Max et les maximonstres fait partie de ces films qui ont traîné (bien trop) longtemps sur une étagère avant d&#8217;être pris au hasard, un soir de projection en famille. Quelle belle surprise et belle idée d&#8217;avoir vu ce film avec 2 de mes enfants. Spike Jonze explore ici le monde de l&#8217;enfant, de l&#8217;adulte, de la famille. Max découvre la réalité d&#8217;une vie qui ne lui convient pas. La fin de l&#8217;humanité est annoncée par ses profs, sa soeur part avec des amis de son âge, sa maman rencontre un nouvel amoureux car son papa n&#8217;est plus là&#8230; Donc Max s&#8217;échappe comme le ferait n&#8217;importe qui. enfant ou adulte d&#8217;ailleurs. Le labyrinthe de Pan n&#8217;est pas loin. Arrivé dans ce monde intérieur, peuplé de maximonstres, Max en devient le roi, c&#8217;est à dire l&#8217;adulte. Et il rejoue tout ce qu&#8217;on a découvert dans les scènes d&#8217;ouverture. Les batailles de boule de neige, les intrusions, les conflits, la rage, etc. Le scénario est très bien écrit, je ne sais pas quel en est le crédit à accorder au livre d&#8217;origine, mais la construction en miroir des évènements marquants que Max vit en tant que responsable du coup, touche le spectateur dans une forme d&#8217;universalité qui n&#8217;est pas à bouder. Spike Jonze réalise en plus le film à la hauteur de Max et les mouvements de caméra appuient les blockbusters que sont certainement les jeux qu&#8217;il s&#8217;invente. Tout amène à la Renaissance de Max en tant qu&#8217;enfant, dans un accouchement à peine masqué, qui le pousse à retourner chez lui, dans sa réalité, qu&#8217;il va réussir finalement à appréhender. Comme les monstres l&#8217; « aiment tant qu&#8217;ils le mangeraient », Max a mordu sa maman dans un élan d&#8217;amour teinté de rage qu&#8217;il peut maintenant intégrer à l&#8217;adulte qu&#8217;il sera. Ce fut un véritable plaisir de partager ça et de discuter de l&#8217;interprétation avec mes enfants qui n&#8217;avaient pas forcément saisi le second sens, à première vue. « Mais les monstres sont pas très jolis » , effectivement, mais c&#8217;est peut-être seulement une preuve de plus que tout ça sort de l&#8217;imaginaire d&#8217;un enfant, comme il aurait pu le griffonner sur un papier. Ajoutez à cela une bande originale très chouette, et porteuse de ce double monde enfant-adulte, et vous aurez le très beau cocktail qu&#8217;est Max et les maximonstres.Un film naïf sur le sujet mais profond sur le traitement et touchant sur plusieurs générations&#8230; Date de sortie :  16/12/2009 &#124; Durée : 1h42 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Spike JonzeScénario : Spike Jonze, Dave EggersAvec : Max Records, Catherine Keener, Mark Ruffalo, Vincent Crowley&#8230;Musique : Karen O, Carter BurwellPhotographie : Lance AcordMontage : Eric Zumbrunnen, James HaygoodProduit par :  Tom Hanks, Gary Goetzman, John Carls, Maurice Sendak, Vincent Landay</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/max-et-les-maximonstres/">Max et les Maximonstres</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/max-et-les-maximonstres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les gens d&#8217;à côté</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/les-gens-da-cote/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-gens-da-cote</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/les-gens-da-cote/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 21:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5920</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  10/07/2024Durée : 1h25 Bad Cop Good Cop Film à l&#8217;idée plutôt intéressante, mais à l&#8217;exécution ratée selon moi. Mettre en voisinage l&#8217;activiste anti-police et la femme policière aurait pu déboucher sur un dilemme explosif et émouvant. Mais au lieu de ça, je suis passé complètement à côté de l&#8217;émotion. Et en grande partie cela est dû à une direction d&#8217;acteur (voire un casting) qui échoue à rendre attachants les personnages et à une écriture qui en fait des caisses dans l&#8217;explicatif. La voix off du personnage d&#8217;Isabelle Huppert n&#8217;arrange rien à cette masse de dialogues peu audibles et aux intonations peu crédibles. Le découpage des séquences est trop rapide, André Téchiné se refuse de laisser du temps aux personnages. Une tentative plutôt moderne réalisée de manière trop surranée. Réalisation :  André TéchinéScénario : André Téchiné, Régis de Martrin-DonosAvec : Isabelle Huppert, Hafsia Herzi, Nahuel Perez Biscayart, Romane Meunier&#8230;Musique : Olivier MargueritPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Albertine LasteraProduit par :  Sylvie Pialat, Benoît Quainon Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Bad Cop Good Cop Film à l&#8217;idée plutôt intéressante, mais à l&#8217;exécution ratée selon moi. Mettre en voisinage l&#8217;activiste anti-police et la femme policière aurait pu déboucher sur un dilemme explosif et émouvant. Mais au lieu de ça, je suis passé complètement à côté de l&#8217;émotion. Et en grande partie cela est dû à une direction d&#8217;acteur (voire un casting) qui échoue à rendre attachants les personnages et à une écriture qui en fait des caisses dans l&#8217;explicatif. La voix off du personnage d&#8217;Isabelle Huppert n&#8217;arrange rien à cette masse de dialogues peu audibles et aux intonations peu crédibles. Le découpage des séquences est trop rapide, André Téchiné se refuse de laisser du temps aux personnages. Une tentative plutôt moderne réalisée de manière trop surranée. Date de sortie :  10/07/2024 &#124; Durée : 1h25 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation :  André TéchinéScénario : André Téchiné, Régis de Martrin-DonosAvec : Isabelle Huppert, Hafsia Herzi, Nahuel Perez Biscayart, Romane Meunier&#8230;Musique : Olivier MargueritPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Albertine LasteraProduit par :  Sylvie Pialat, Benoît Quainon</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/les-gens-da-cote/">Les gens d&rsquo;à côté</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/les-gens-da-cote/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Holiday</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/holiday/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=holiday</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/holiday/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 21:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5889</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  08/12/2010Durée : 1h30 Désir de vacances Comédie sociologique sur l&#8217;étude du désir et du plaisir sur fond d&#8217;enquête policière, Holiday surprend par une forme quelque peu maladroite qui semble chercher son vrai sens. Décalé, l&#8217;humour vient surtout des personnages, tous un peu caricaturaux (voire clichés). On s&#8217;attache du coup assez peu à eux. Les thèmes sont traités de manière un peu rapide et radicale, et l&#8217;écriture a plus d&#8217;ambition que de vrais résultats. Finalement l&#8217;histoire qui nous est ici racontée est anecdotique, l&#8217;enquête aussi bien sûr, expédiée en un rien de temps avec un rebondissement un peu grotesque. Il faut donc plus apprécier le film dans sa recherche des relations homme-femme, sa quête de l&#8217;amour et/ou du plaisir. Pour cela, on se demande si Guillaume Nicloux avait besoin d&#8217;autant de personnages, quitte à nous perdre un peu dans ses intentions sûrement louables&#8230;  Réalisation :  Guillaume NiclouxScénario : Guillaume Nicloux, Jean-Bernard Pouy, Nathalie LeuthreauAvec : Jean-Pierre Darroussin, Judith Godrèche, Josiane Balasko, Scali Delpeyrat, Marc RioufolMusique : Julien DoréPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Guy LecorneProduit par : Sylvie Pialat Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Désir de vacances Comédie sociologique sur l&#8217;étude du désir et du plaisir sur fond d&#8217;enquête policière, Holiday surprend par une forme quelque peu maladroite qui semble chercher son vrai sens. Décalé, l&#8217;humour vient surtout des personnages, tous un peu caricaturaux (voire clichés). On s&#8217;attache du coup assez peu à eux. Les thèmes sont traités de manière un peu rapide et radicale, et l&#8217;écriture a plus d&#8217;ambition que de vrais résultats. Finalement l&#8217;histoire qui nous est ici racontée est anecdotique, l&#8217;enquête aussi bien sûr, expédiée en un rien de temps avec un rebondissement un peu grotesque. Il faut donc plus apprécier le film dans sa recherche des relations homme-femme, sa quête de l&#8217;amour et/ou du plaisir. Pour cela, on se demande si Guillaume Nicloux avait besoin d&#8217;autant de personnages, quitte à nous perdre un peu dans ses intentions sûrement louables&#8230;  Date de sortie :  08/12/2010 &#124; Durée : 1h30 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Guillaume NiclouxScénario : Guillaume Nicloux, Jean-Bernard Pouy, Nathalie LeuthreauAvec : Jean-Pierre Darroussin, Judith Godrèche, Josiane Balasko, Scali Delpeyrat, Marc RioufolMusique : Julien DoréPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Guy LecorneProduit par : Sylvie Pialat</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/holiday/">Holiday</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/holiday/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kung fu panda 2</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/kung-fu-panda-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kung-fu-panda-2</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/kung-fu-panda-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 14:35:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5834</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  15/06/2011Durée : 1h35 Po et Paon Kung Fu Panda 2 est une suite très honorable à un premier film qui avait mis déjà la barre un peu haute, en étant à la fois spectaculaire, poétique et attendrissant. Reposant sur un flash-back qui expose les origines du guerrier Dragon, le film présente un vrai antagoniste, assez charismatique, et un Po touchant dans sa quête d&#8217;identité et de vérité sur son passé et ses origines. La relation entre Po et son père est aussi bien écrite, et on sent que cette thématique de la filiation, dans la « vraie vie » ou dans le kung fu, est aussi une piste de développement que Dreamworks aime mettre en avant. Les scènes d&#8217;action sont toujours aussi bien réalisées, et toute la famille pourra passer un très bon moment devant cette suite.  Réalisation : Jennifer Yuh NelsonScénario : Jonathan Aibel, Glenn BergerAvec (VF) : Manu Payet, Marie Gillain, Pierre Arditi, Mylène Jampanoï, William Coryn, Tomer Sysley&#8230;Musique : Hans Zimmer, John PowellMontage : Maryann BrandonProduit par :  Melissa Cobb Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Po et Paon Kung Fu Panda 2 est une suite très honorable à un premier film qui avait mis déjà la barre un peu haute, en étant à la fois spectaculaire, poétique et attendrissant. Reposant sur un flash-back qui expose les origines du guerrier Dragon, le film présente un vrai antagoniste, assez charismatique, et un Po touchant dans sa quête d&#8217;identité et de vérité sur son passé et ses origines. La relation entre Po et son père est aussi bien écrite, et on sent que cette thématique de la filiation, dans la « vraie vie » ou dans le kung fu, est aussi une piste de développement que Dreamworks aime mettre en avant. Les scènes d&#8217;action sont toujours aussi bien réalisées, et toute la famille pourra passer un très bon moment devant cette suite.  Date de sortie :  15/06/2011 &#124; Durée : 1h35 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Jennifer Yuh NelsonScénario : Jonathan Aibel, Glenn BergerAvec (VF) : Manu Payet, Marie Gillain, Pierre Arditi, Mylène Jampanoï, William Coryn, Tomer Sysley&#8230;Musique : Hans Zimmer, John PowellMontage : Maryann BrandonProduit par :  Melissa Cobb</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/kung-fu-panda-2/">Kung fu panda 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/kung-fu-panda-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Venom 3 : the last dance</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/venom-3-the-last-dance/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=venom-3-the-last-dance</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/venom-3-the-last-dance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 13:58:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5796</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  30/10/2024Durée : 1h50 Jamais 2 sans 3&#8230; Rien à sauver dans ce naufrage qu&#8217;est Venom 3. On voit de moins en moins quelque chose dans cette photographie ratée, les dialogues et les situations sont affligeantes. La bande originale ne marque pas, et on se retrouve devant des numéros de danse qui ne sont qu&#8217;une petite partie des incohérences qui pullulent dans le scénario. On se demande ce que fait le casting ici, sûrement une histoire de gros chèque&#8230;    Réalisation : Kelly MarcelScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Juno Temple, Alanna Ubach, Stephen Graham, Rhys Ifans&#8230;Musique : Dan DeaconPhotographie : Fabian WagnerMontage : Mark SangerProduit par :  Amy Pascal, Matthew Tolmach, Hutch Parker, Tom Hardy, Avi Arad, Kelly Marcel Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Jamais 2 sans 3&#8230; Rien à sauver dans ce naufrage qu&#8217;est Venom 3. On voit de moins en moins quelque chose dans cette photographie ratée, les dialogues et les situations sont affligeantes. La bande originale ne marque pas, et on se retrouve devant des numéros de danse qui ne sont qu&#8217;une petite partie des incohérences qui pullulent dans le scénario. On se demande ce que fait le casting ici, sûrement une histoire de gros chèque&#8230;    Date de sortie :  30/10/2024 &#124; Durée : 1h50 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation : Kelly MarcelScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Juno Temple, Alanna Ubach, Stephen Graham, Rhys Ifans&#8230;Musique : Dan DeaconPhotographie : Fabian WagnerMontage : Mark SangerProduit par :  Amy Pascal, Matthew Tolmach, Hutch Parker, Tom Hardy, Avi Arad, Kelly Marcel</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/venom-3-the-last-dance/">Venom 3 : the last dance</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/venom-3-the-last-dance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Venom 2 : Let there be Carnage</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/venom-2-let-there-be-carnage/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=venom-2-let-there-be-carnage</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/venom-2-let-there-be-carnage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 09:47:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2021]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5723</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  20/10/2021Durée : 1h38 Carnage, oui Rien à sauver ici&#8230; Un deuxième opus qui reprend les faiblesses du numéro un pour les amplifier jusqu&#8217;à la nausée&#8230; Surjeu du casting qui doit se demander autant que nous ce qu&#8217;ils font ici, photographie immonde et illisible, où les effets numériques apportent un peu de lumière (mais ratée) à une image de téléfilms passable, un scénario ridicule et incohérent du début à la fin, pour un développement qui ne parvient même pas à attirer l&#8217;attention&#8230; On se trouve à regarder une espèce de comédie ratée et pas drôle, où Venom (qui n&#8217;est pas sensé être un personnage glauque ???) fait la cuisine pour remonter le moral à Tom Hardy, pique une colère et s&#8217;en va en lui faisant un doigt d&#8217;honneur, puis regrette d&#8217;être parti après une session dans une boîte chelou&#8230; Quand je vous ids que rien ne va 😅 Carnage est un personnage qui m&#8217;a rendu complètement indifférent, tant son traitement et les mimiques de Woody Harrelson ne sont pas à son avantage&#8230; Et je ne parle même pas de Shriek&#8230; Bref, Andy Serkis a sûrement mieux à faire que ça, en tout cas j&#8217;espère pour lui&#8230;  Réalisation :  Andy SerkisScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Woody Harrelson, Michelle Williams, Naomie Harris&#8230;Musique : Marco BeltramiPhotographie : Robert RichardsonMontage : Maryann BrandonProduit par :  Avi Arad, Tom Hardy, Kelly Marcel, Hutch Parker, Amy Pascal, Matthew Tolmach Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Carnage, oui Rien à sauver ici&#8230; Un deuxième opus qui reprend les faiblesses du numéro un pour les amplifier jusqu&#8217;à la nausée&#8230; Surjeu du casting qui doit se demander autant que nous ce qu&#8217;ils font ici, photographie immonde et illisible, où les effets numériques apportent un peu de lumière (mais ratée) à une image de téléfilms passable, un scénario ridicule et incohérent du début à la fin, pour un développement qui ne parvient même pas à attirer l&#8217;attention&#8230; On se trouve à regarder une espèce de comédie ratée et pas drôle, où Venom (qui n&#8217;est pas sensé être un personnage glauque ???) fait la cuisine pour remonter le moral à Tom Hardy, pique une colère et s&#8217;en va en lui faisant un doigt d&#8217;honneur, puis regrette d&#8217;être parti après une session dans une boîte chelou&#8230; Quand je vous ids que rien ne va 😅 Carnage est un personnage qui m&#8217;a rendu complètement indifférent, tant son traitement et les mimiques de Woody Harrelson ne sont pas à son avantage&#8230; Et je ne parle même pas de Shriek&#8230; Bref, Andy Serkis a sûrement mieux à faire que ça, en tout cas j&#8217;espère pour lui&#8230;  Date de sortie :  20/10/2021 &#124; Durée : 1h38 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation :  Andy SerkisScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Woody Harrelson, Michelle Williams, Naomie Harris&#8230;Musique : Marco BeltramiPhotographie : Robert RichardsonMontage : Maryann BrandonProduit par :  Avi Arad, Tom Hardy, Kelly Marcel, Hutch Parker, Amy Pascal, Matthew Tolmach</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/venom-2-let-there-be-carnage/">Venom 2 : Let there be Carnage</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/venom-2-let-there-be-carnage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Venom</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/venom/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=venom</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/venom/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 09:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5702</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  10/10/2018Durée : 1h52 We are not Venom Je ne connais pas particulièrement le personnage de Venom. Ce qui me permet sûrement d&#8217;arriver à 3/10 en note, contrairement aux fans du personnage qui ont dû être horrifiés de ce qu&#8217;ils ont vu ici&#8230; Le film n&#8217;apporte pas grand chose. L&#8217;écriture est ridicule, bourrée d&#8217;incohérences, Tom Hardy fait ce qu&#8217;il peut dans ce bourbier, où la photographie ne permet pas de toute façon de voir grand chose. On ne comprend pas grand chose à la manière de fonctionner des symbiotes, on a l&#8217;impression que les scénaristes ont ajouté des pseudos histoires en parallèle pour essayer de gagner un peu de temps. Bref, à éviter soigneusement, ce Venom ne restera pas dans les annales du MCU.  Réalisation :  Ruben FleischerScénario : Jeff Pinkner, Scott Rosenberg, Kelly Marcel, Will BeallAvec : Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed, Reid Scott&#8230;Musique : Ludwig GöranssonPhotographie : Matthew LibatiqueMontage : Maryann Brandon, Alan BaumgartenProduit par : Avi Arad, Amy Pascal, Matthew Tolmach Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% We are not Venom Je ne connais pas particulièrement le personnage de Venom. Ce qui me permet sûrement d&#8217;arriver à 3/10 en note, contrairement aux fans du personnage qui ont dû être horrifiés de ce qu&#8217;ils ont vu ici&#8230; Le film n&#8217;apporte pas grand chose. L&#8217;écriture est ridicule, bourrée d&#8217;incohérences, Tom Hardy fait ce qu&#8217;il peut dans ce bourbier, où la photographie ne permet pas de toute façon de voir grand chose. On ne comprend pas grand chose à la manière de fonctionner des symbiotes, on a l&#8217;impression que les scénaristes ont ajouté des pseudos histoires en parallèle pour essayer de gagner un peu de temps. Bref, à éviter soigneusement, ce Venom ne restera pas dans les annales du MCU.  Date de sortie :  10/10/2018 &#124; Durée : 1h52 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation :  Ruben FleischerScénario : Jeff Pinkner, Scott Rosenberg, Kelly Marcel, Will BeallAvec : Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed, Reid Scott&#8230;Musique : Ludwig GöranssonPhotographie : Matthew LibatiqueMontage : Maryann Brandon, Alan BaumgartenProduit par : Avi Arad, Amy Pascal, Matthew Tolmach</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/venom/">Venom</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/venom/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Truman Show</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/the-truman-show/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-truman-show</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/the-truman-show/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 16:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[1998]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5626</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  28/10/1998Durée : 1h43 The show must go on Film culte à voir absolument, The Truman Show est à la fois émouvant et puissant. Peter Weir nous dit en substance que le libre arbitre est ce le propre de l&#8217;être humain, ce qui le caractérise, ce qui le motive aussi. Et que tout ce qui essaie de la contrôler est un danger. A travers une mise en scène simple qui critique de manière acerbe la TV réalité, dans ce qu&#8217;elle pourrait être de pire, le réalisateur met en scène un sujet, un cobaye, exposé aux yeux de toutes et tous. Christof, le créateur du Show, père sans fils, esprit divin qui semble avoir des motivations plus subtiles que l&#8217;argent, et tous ces spectateurs qui vivent par procuration en faisant du quotidien de Truman leur propre quotidien. Nous sommes aussi, d&#8217;une certaine manière, ces personnages un peu voyeurs, mais pourtant pas pavés de mauvaises intentions. La libération de Truman apparaît comme une victoire aux yeux de tous.Et comme un dernier coup de fouet, Peter Weir montre qu&#8217;en un éclair, ces spectateurs seront capables de passer à autre chose, aussi rapidement que la vie partagée avec Truman a été longue. Peter Weir joue avec le placement des caméras, crée une histoire solide et loin d&#8217;être manichéenne, qui portera forcément à réfléchir. A ne pas rater.  Réalisation :  Peter WeirScénario : Andrew NiccolAvec : Jim Carrey, Laura Linney, Natascha McElhone, Ed Harris, Noah Emmerich&#8230;Musique : Philip Glass, Burkhard DallwitzPhotographie : Peter BiziouMontage : William M. Anderson, Lee SmithProduit par :  Andrew Niccol, Scott Rudin, Edward S. Feldman, Adam Shroeder Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% The show must go on Film culte à voir absolument, The Truman Show est à la fois émouvant et puissant. Peter Weir nous dit en substance que le libre arbitre est ce le propre de l&#8217;être humain, ce qui le caractérise, ce qui le motive aussi. Et que tout ce qui essaie de la contrôler est un danger. A travers une mise en scène simple qui critique de manière acerbe la TV réalité, dans ce qu&#8217;elle pourrait être de pire, le réalisateur met en scène un sujet, un cobaye, exposé aux yeux de toutes et tous. Christof, le créateur du Show, père sans fils, esprit divin qui semble avoir des motivations plus subtiles que l&#8217;argent, et tous ces spectateurs qui vivent par procuration en faisant du quotidien de Truman leur propre quotidien. Nous sommes aussi, d&#8217;une certaine manière, ces personnages un peu voyeurs, mais pourtant pas pavés de mauvaises intentions. La libération de Truman apparaît comme une victoire aux yeux de tous.Et comme un dernier coup de fouet, Peter Weir montre qu&#8217;en un éclair, ces spectateurs seront capables de passer à autre chose, aussi rapidement que la vie partagée avec Truman a été longue. Peter Weir joue avec le placement des caméras, crée une histoire solide et loin d&#8217;être manichéenne, qui portera forcément à réfléchir. A ne pas rater.  Date de sortie :  28/10/1998 &#124; Durée : 1h43 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Peter WeirScénario : Andrew NiccolAvec : Jim Carrey, Laura Linney, Natascha McElhone, Ed Harris, Noah Emmerich&#8230;Musique : Philip Glass, Burkhard DallwitzPhotographie : Peter BiziouMontage : William M. Anderson, Lee SmithProduit par :  Andrew Niccol, Scott Rudin, Edward S. Feldman, Adam Shroeder</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/the-truman-show/">The Truman Show</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/the-truman-show/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>28 semaines plus tard</title>
		<link>https://escargotcinephile.com/28-semaines-plus-tard/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=28-semaines-plus-tard</link>
					<comments>https://escargotcinephile.com/28-semaines-plus-tard/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 12:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2007]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://escargotcinephile.com/?p=5568</guid>

					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  19/09/2007Durée : 1h40 Les femmes et les enfants d&#8217;abord 4 ans après le film de Danny Boyle, cette suite reprend la toile de fond de l&#8217;infection pour installer un nouveau film horrifique qui sent à nouveau bon le désespoir et l&#8217;anarchisme. Même si Juan Carlos Fresnadillo n&#8217;a pas l&#8217;expérience de son prédécesseur, il parvient à satisfaire les fans du premier opus tout en posant sa propre patte. La séquence d&#8217;ouverture est très forte (réalisée par Danny Boyle en équipe 2), comme dans 28 jours plus tard, et Robert Carlyle campe un anti héros qu&#8217;on aime tout de suite détester. En faire le patient 0 de la nouvelle infection est une très bonne idée, et l&#8217;écriture trouve ici ses meilleurs atouts. Certains personnages sont un peu en dessous, et quelques scènes souffrent de maladresses.Mais les deux enfants ont une certaine présence, notamment lors de quelques plans finaux au stade, où on semble retrouver dans le regard de Imogen Poots un peu du Cillian Murphy vengeur de 28 jours plus tard. Une deshumanisation en marche de ces deux victimes collatérales ?La famille est une nouvelle fois interrogée, le couple, la relation fraternelle, la force de survie générée par la peur, etc. Le réalisateur espagnol implante aussi les USA avec des soldats qui posent la question de déshumanisation quand les ordres restent des ordres&#8230;  La réalisation reste efficace et colle au mieux au sujet. Le bruit numérique de la DV est abandonné ici, mais on reste sur une image granuleuse. Les cadrages ne sont pas à la hauteur de ceux de Danny Boyle, mais le monteur a conservé son énergie si particulière, donnant au film une teneur très satisfaisante. C&#8217;est confirmé ici que la franchise 28 jours plus tard est, en plus d&#8217;un renouveau du film horrifique, une saga culte en devenir.  Réalisation : Juan Carlos FresnadilloScénario : Rowan Joffe, Juan Carlos Fresnadillo, Enrique López LavigneAvec : Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Idris Elba, Imogen Poots&#8230;Musique : John MurphyPhotographie : Enrique ChediakMontage : Chris GillProduit par :  Allon Reich, Enrique López Lavigne, Andrew MacDonald Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Les femmes et les enfants d&#8217;abord 4 ans après le film de Danny Boyle, cette suite reprend la toile de fond de l&#8217;infection pour installer un nouveau film horrifique qui sent à nouveau bon le désespoir et l&#8217;anarchisme. Même si Juan Carlos Fresnadillo n&#8217;a pas l&#8217;expérience de son prédécesseur, il parvient à satisfaire les fans du premier opus tout en posant sa propre patte. La séquence d&#8217;ouverture est très forte (réalisée par Danny Boyle en équipe 2), comme dans 28 jours plus tard, et Robert Carlyle campe un anti héros qu&#8217;on aime tout de suite détester. En faire le patient 0 de la nouvelle infection est une très bonne idée, et l&#8217;écriture trouve ici ses meilleurs atouts. Certains personnages sont un peu en dessous, et quelques scènes souffrent de maladresses.Mais les deux enfants ont une certaine présence, notamment lors de quelques plans finaux au stade, où on semble retrouver dans le regard de Imogen Poots un peu du Cillian Murphy vengeur de 28 jours plus tard. Une deshumanisation en marche de ces deux victimes collatérales ?La famille est une nouvelle fois interrogée, le couple, la relation fraternelle, la force de survie générée par la peur, etc. Le réalisateur espagnol implante aussi les USA avec des soldats qui posent la question de déshumanisation quand les ordres restent des ordres&#8230;  La réalisation reste efficace et colle au mieux au sujet. Le bruit numérique de la DV est abandonné ici, mais on reste sur une image granuleuse. Les cadrages ne sont pas à la hauteur de ceux de Danny Boyle, mais le monteur a conservé son énergie si particulière, donnant au film une teneur très satisfaisante. C&#8217;est confirmé ici que la franchise 28 jours plus tard est, en plus d&#8217;un renouveau du film horrifique, une saga culte en devenir.  Date de sortie :  19/09/2007 &#124; Durée : 1h40 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation : Juan Carlos FresnadilloScénario : Rowan Joffe, Juan Carlos Fresnadillo, Enrique López LavigneAvec : Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Idris Elba, Imogen Poots&#8230;Musique : John MurphyPhotographie : Enrique ChediakMontage : Chris GillProduit par :  Allon Reich, Enrique López Lavigne, Andrew MacDonald</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/28-semaines-plus-tard/">28 semaines plus tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://escargotcinephile.com/28-semaines-plus-tard/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
