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	<title>L&#039;escargot cinéphile</title>
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	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
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	<title>L&#039;escargot cinéphile</title>
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		<title>Ben&#8217;Imana</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 15:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  inconnueDurée : 1h41 Je n&#8217;oublierai pas vos visages Ben&#8217;Imana est le nom du village qui se déchire pendant les procès qui ont eu lieu après le génocide des Tutsis par les Hutus. Premier long de la réalisatrice qui emporte le spectateur dans un mélange d&#8217;enjeux politiques, sociétaux, locaux, familiaux, individuels. Une photographie de très très belle qualité et un environnement sonore d&#8217;où pointe parfois des chants émouvants, tout sublime le casting lui aussi de très bonne qualité. Les rôles principaux sont extrêmement touchants et leurs personnages tentent, tant bien que mal, de survivre dans cet après drame où victimes et responsables cohabitent.[MAJ : Caméra d&#8217;Or et Prix FIPRESCI Cannes 2026] Réalisation :  Marie Clémentine DusabejamboScénario : Marie Clémentine DusabejamboAvec : Clémentine U. Nyirinkindi, Kesia Kelly Nishimwe, Arivere Kagoyire, Isabelle Kabano&#8230;Musique : Igor MabanoPhotographie : Mostafa El KashefMontage : Nadia Ben RachidProduit par : Marie Clémentine Dusabejambo, Samantha Biffot, Marie Epiphanie Uwayezu, Pierre-Adrien Ceccaldi Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Je n&#8217;oublierai pas vos visages Ben&#8217;Imana est le nom du village qui se déchire pendant les procès qui ont eu lieu après le génocide des Tutsis par les Hutus. Premier long de la réalisatrice qui emporte le spectateur dans un mélange d&#8217;enjeux politiques, sociétaux, locaux, familiaux, individuels. Une photographie de très très belle qualité et un environnement sonore d&#8217;où pointe parfois des chants émouvants, tout sublime le casting lui aussi de très bonne qualité. Les rôles principaux sont extrêmement touchants et leurs personnages tentent, tant bien que mal, de survivre dans cet après drame où victimes et responsables cohabitent.[MAJ : Caméra d&#8217;Or et Prix FIPRESCI Cannes 2026] Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  inconnue &#124; Durée : 1h41 Réalisation :  Marie Clémentine DusabejamboScénario : Marie Clémentine DusabejamboAvec : Clémentine U. Nyirinkindi, Kesia Kelly Nishimwe, Arivere Kagoyire, Isabelle Kabano&#8230;Musique : Igor MabanoPhotographie : Mostafa El KashefMontage : Nadia Ben RachidProduit par : Marie Clémentine Dusabejambo, Samantha Biffot, Marie Epiphanie Uwayezu, Pierre-Adrien Ceccaldi https://www.youtube.com/watch?v=2Zc6QZQWdzg</p>
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		<title>Amarga navidad (Autofiction)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 15:02:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  20/05/2026Durée : 1h51 Ego réel Almodovar continue sa production qui semble bien trop surchargée pour être malheureusement qualitative&#8230; On s&#8217;ennuie ferme devant ce nouvel opus de l&#8217;auto analyse d&#8217;Almodovar par Almodovar, le spectateur pouvant se sentir un peu piègé dans un rôle de thérapeute qu&#8217;il n&#8217;a pas choisi. La mise en abîme ne fonctionne pas du tout et semble une simple excuse du réalisateur pour la pauvreté de la narration d&#8217;un premier jet. Comme un dernier espoir de rendre le produit final meilleur qu&#8217;il n&#8217;est au départ&#8230; Mais ça ne fonctionne pas. Les allers retours entre les 2 scénarios sont gênants, les personnages sous écrits sont aussi rapidement « justifiés » à la fin&#8230; Aucun intérêt à voir un réalisateur de la trempe d&#8217;Almodovar s&#8217;enfoncer encore un peu plus, tentant vainement de retrouver son aura d&#8217;antan. Et ce n&#8217; est pas le petit final qui se veut surprenant qui viendra récupérer le reste. Réalisation :  Pedro AlmodóvarScénario : Pedro AlmodóvarAvec : Barbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sánchez-Gijón, Victoria luengo, Patrick Criado&#8230;Musique : Alberto IglesiasPhotographie : Pau EsteveMontage : Teresa FontProduit par : Pedro Almodóvar, Augustín Almodóvar Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Ego réel Almodovar continue sa production qui semble bien trop surchargée pour être malheureusement qualitative&#8230; On s&#8217;ennuie ferme devant ce nouvel opus de l&#8217;auto analyse d&#8217;Almodovar par Almodovar, le spectateur pouvant se sentir un peu piègé dans un rôle de thérapeute qu&#8217;il n&#8217;a pas choisi. La mise en abîme ne fonctionne pas du tout et semble une simple excuse du réalisateur pour la pauvreté de la narration d&#8217;un premier jet. Comme un dernier espoir de rendre le produit final meilleur qu&#8217;il n&#8217;est au départ&#8230; Mais ça ne fonctionne pas. Les allers retours entre les 2 scénarios sont gênants, les personnages sous écrits sont aussi rapidement « justifiés » à la fin&#8230; Aucun intérêt à voir un réalisateur de la trempe d&#8217;Almodovar s&#8217;enfoncer encore un peu plus, tentant vainement de retrouver son aura d&#8217;antan. Et ce n&#8217; est pas le petit final qui se veut surprenant qui viendra récupérer le reste. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  20/05/2026 &#124; Durée : 1h51 Réalisation :  Pedro AlmodóvarScénario : Pedro AlmodóvarAvec : Barbara Lennie, Leonardo Sbaraglia, Aitana Sánchez-Gijón, Victoria luengo, Patrick Criado&#8230;Musique : Alberto IglesiasPhotographie : Pau EsteveMontage : Teresa FontProduit par : Pedro Almodóvar, Augustín Almodóvar https://www.youtube.com/watch?v=LEPH07FriVM</p>
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		<title>Minotaure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 14:49:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  14/10/2026Durée : 2h15 La femme infidèle Le film est une adaptation d&#8217;une réalisation de Claude Chabrol que je n&#8217;ai pas vu. Pas besoin ici de le comparer donc avec l&#8217;original. Le réalisateur fait preuve d&#8217;une mise en scène impeccable avec une photographie très belle et un casting irréprochable. Mais encore une fois, pour cette sélection cannoise 2026, on se retrouve avec un scénario qui tire trop en longueurs ses arcs narratifs, celui de l&#8217;adultère en l&#8217;occurrence. Vues et revues, certaines scènes ne brillent pas par leur originalité et poussent parfois l&#8217;ennui à poindre. Dommage car l&#8217;inclusion de cette histoire dans le contexte actuel du conflit russo-ukrainien est la force majeure émotionnelle du scénario. Présents par touches subtiles puis de plus en plus prégnants, la guerre et les avantages des puissants confèrent la résonnance politique au film pour l&#8217;élever au rang de cinéma engagé. À voir.[MAJ : Grand Prix Cannes 2026] Réalisation :  Andreï ZviaguintsevScénario : Andreï Zviaguintsev, Simon LiashenkoAvec : Dmitriy Mazurov, Iris Lebedeva, Boris Kudrin, Yuriy Zavalnyouk&#8230;Musique : Evgueni Galperine, Sacha GalperinePhotographie : Mikhaïl KrichmanProduit par :  Charles Gillibert, Nathanaël Karmitz, Marco Perego, Vindhya Sagar Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% La femme infidèle Le film est une adaptation d&#8217;une réalisation de Claude Chabrol que je n&#8217;ai pas vu. Pas besoin ici de le comparer donc avec l&#8217;original. Le réalisateur fait preuve d&#8217;une mise en scène impeccable avec une photographie très belle et un casting irréprochable. Mais encore une fois, pour cette sélection cannoise 2026, on se retrouve avec un scénario qui tire trop en longueurs ses arcs narratifs, celui de l&#8217;adultère en l&#8217;occurrence. Vues et revues, certaines scènes ne brillent pas par leur originalité et poussent parfois l&#8217;ennui à poindre. Dommage car l&#8217;inclusion de cette histoire dans le contexte actuel du conflit russo-ukrainien est la force majeure émotionnelle du scénario. Présents par touches subtiles puis de plus en plus prégnants, la guerre et les avantages des puissants confèrent la résonnance politique au film pour l&#8217;élever au rang de cinéma engagé. À voir.[MAJ : Grand Prix Cannes 2026] Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  14/10/2026 &#124; Durée : 2h15 Réalisation :  Andreï ZviaguintsevScénario : Andreï Zviaguintsev, Simon LiashenkoAvec : Dmitriy Mazurov, Iris Lebedeva, Boris Kudrin, Yuriy Zavalnyouk&#8230;Musique : Evgueni Galperine, Sacha GalperinePhotographie : Mikhaïl KrichmanProduit par :  Charles Gillibert, Nathanaël Karmitz, Marco Perego, Vindhya Sagar https://www.youtube.com/watch?v=9B0m6WdffMs</p>
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		<title>La chienne (La Perra)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 14:25:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  inconnueDurée : 1h52 Chiot errant Les côtes chiliennes se transforment en décor angoissant et étouffant à travers le regard de Silvia, personnage principal ambigu et certainement tiraillé entre l&#8217;envie et l&#8217;impossibilité de partir. On est presque dans un huis clos mais sans l&#8217;enfermement est ici ressenti. Certainement grâce à des cadrages et une image dans son ensemble léchée et qui semble éclairée au naturel, et surtout à une bande son où la mer prend toute sa place et englobe toutes les émotions. On découvre avec curiosité le quotidien de Silvia, qui récolte des algues, et comment l&#8217;arrivée d&#8217;un chiot va mettre en marche un travail qui se révèle indispensable pour la survie de Silvia. Mais quel dommage que la longueur du film s&#8217;étire sur presque deux heures ! On n&#8217;en peut plus des allers retours de la chienne, le flashback est trop étiré alors qu&#8217;on sait très rapidement de quoi il s&#8217;agit, et on noie (sans mauvais jeu de mots) les émotions de Silvia dans l&#8217;interminable succession de scènes. Resserré, le film aurait certainement gagné en force et en efficacité. [MAJ : Palm dog 2026] Réalisation :  Dominga SotomayorScénario : Inès BortagarayAvec : Manuela Oyarzún, David Gaete, Selton Mello&#8230;Musique : Clint MansellPhotographie : Simone D&#8217;ArcangeloMontage : Federico RotsteinProduit par :  Rodrigo Teixeira, Berta Marchiori, Fernando Bascuñán Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Chiot errant Les côtes chiliennes se transforment en décor angoissant et étouffant à travers le regard de Silvia, personnage principal ambigu et certainement tiraillé entre l&#8217;envie et l&#8217;impossibilité de partir. On est presque dans un huis clos mais sans l&#8217;enfermement est ici ressenti. Certainement grâce à des cadrages et une image dans son ensemble léchée et qui semble éclairée au naturel, et surtout à une bande son où la mer prend toute sa place et englobe toutes les émotions. On découvre avec curiosité le quotidien de Silvia, qui récolte des algues, et comment l&#8217;arrivée d&#8217;un chiot va mettre en marche un travail qui se révèle indispensable pour la survie de Silvia. Mais quel dommage que la longueur du film s&#8217;étire sur presque deux heures ! On n&#8217;en peut plus des allers retours de la chienne, le flashback est trop étiré alors qu&#8217;on sait très rapidement de quoi il s&#8217;agit, et on noie (sans mauvais jeu de mots) les émotions de Silvia dans l&#8217;interminable succession de scènes. Resserré, le film aurait certainement gagné en force et en efficacité. [MAJ : Palm dog 2026] Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  inconnue &#124; Durée : 1h52 Réalisation :  Dominga SotomayorScénario : Inès BortagarayAvec : Manuela Oyarzún, David Gaete, Selton Mello&#8230;Musique : Clint MansellPhotographie : Simone D&#8217;ArcangeloMontage : Federico RotsteinProduit par :  Rodrigo Teixeira, Berta Marchiori, Fernando Bascuñán</p>
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		<title>Diamond</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 14:10:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  inconnnueDurée : 1h58 Andy par Andy Hommage aux films noirs, Diamond ne trouve pas l&#8217;originalité qui lui permettrait de se démarquer parmi ceux déjà réalisés. Techniquement plutôt abouti, le scénario n&#8217;est malheureusement pas à la hauteur et outre l&#8217;enquête qui manque cruellement d&#8217;intérêt ou de rebondissements, les personnages sont toutes et tous très légers. Vickie Krieps, Dustin Hoffman font ce qu&#8217;ils peuvent mais l&#8217;écriture manque de consistance. Andy Garcia se donne le beau rôle, abuse des scènes de danse et nous assomme de musique jazzy beaucoup, beaucoup trop présente et répétitive. Quelques gags et punch line atteignent leur but mais c&#8217;est à peu près tout sur les 2h que dure le film. Le petit plot twist (léger, et qui ne concerne pas l&#8217;enquête) ne suffit pas à rattraper le film malgré son côté émouvant. Réalisation :  Andy GarciaScénario : Andy GarciaAvec : Andy Garcia, Danny Huston, Dustin Hoffman, Bill Murray, Demian Bichir, Rosemarie DeWitt, Vicky Krieps&#8230;Musique : Andy Garcia, Arturo SandovalPhotographie : Tim SuhrstedtMontage : Emma E. Hickox, Sandra MontielProduit par :  Jai Stefan, Frank Mancuso Jr, Paul Soriano Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Andy par Andy Hommage aux films noirs, Diamond ne trouve pas l&#8217;originalité qui lui permettrait de se démarquer parmi ceux déjà réalisés. Techniquement plutôt abouti, le scénario n&#8217;est malheureusement pas à la hauteur et outre l&#8217;enquête qui manque cruellement d&#8217;intérêt ou de rebondissements, les personnages sont toutes et tous très légers. Vickie Krieps, Dustin Hoffman font ce qu&#8217;ils peuvent mais l&#8217;écriture manque de consistance. Andy Garcia se donne le beau rôle, abuse des scènes de danse et nous assomme de musique jazzy beaucoup, beaucoup trop présente et répétitive. Quelques gags et punch line atteignent leur but mais c&#8217;est à peu près tout sur les 2h que dure le film. Le petit plot twist (léger, et qui ne concerne pas l&#8217;enquête) ne suffit pas à rattraper le film malgré son côté émouvant. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  inconnue &#124; Durée : 1h58 Réalisation :  Andy GarciaScénario : Andy GarciaAvec : Andy Garcia, Danny Huston, Dustin Hoffman, Bill Murray, Demian Bichir, Rosemarie DeWitt, Vicky Krieps&#8230;Musique : Andy Garcia, Arturo SandovalPhotographie : Tim SuhrstedtMontage : Emma E. Hickox, Sandra MontielProduit par :  Jai Stefan, Frank Mancuso Jr, Paul Soriano https://www.youtube.com/watch?v=oviAwY3cw24&#038;list=PLQhqRa_BWvW74I9u-Sq7jDNyoeaanqKSX&#038;index=19</p>
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		<title>Everytime</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 13:58:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  inconnueDurée : 1h56 Minecraft en solo Deuxième long de cette réalisatrice autrichienne, Everytime se situe entre le drame et le film fantastico-onirique. La toute première partie est plutôt intéressante avec une idée de mise en scène inattendue (pour ne pas dire injustifiée) qui ose montrer le drame d&#8217;une manière plutôt originale. Je ne révèle rien, puisque le pitch l&#8217;annonce « après la disparition de l&#8217;une d&#8217;elle, elles cherchent un coupable ». Film annoncé sur le deuil donc, amis très étrangement rien de tel dès les scènes suivantes. Les gens continuent de vivre, font des blagues très très douteuses sur l&#8217;accident, entretiennent la sépulture en travaillant au téléphone, etc. On a beau se « rassurer » en se disant que l&#8217;ellipse est peut-être plus importante que celle ressentie mais l&#8217;âge des protagonistes n&#8217;a pas tant évolué&#8230; Tout s&#8217;effondre alors pour moi. Aucune empathie pour les personnages, pour la situation, pour l&#8217;histoire. Comme eux on commence à se désintéresser de la chose et les longueurs du film n&#8217;arrangent rien. Bien sûr le deuil peut-être vécu de manière très différente mais ici on dirait que c&#8217;est un non sujet. Et c&#8217;est très embêtant quand ce non-sujet n&#8217;en est pas un lui même. À partir de là, toute tentative fantastique, onirique, émouvante, tombe à plat, voire est gênante (le pet au sommet de Ténérife&#8230;). On compte les minutes qui défilent et les allusions au voyage temporel, à Minecraft, les mises en abîme, les boucles narratives, tout cela n&#8217;a pas fonctionné sur moi.[MAJ : Prix Un Certain Regard 2026] Réalisation :  Sandra WollnerScénario : Sandra WollnerAvec : Birgit Minichmayr, Tristan López, Lotte Shirin Keiling, Carla Hüttermann&#8230;Musique : Tim Kröger, Peter Kutin, David SchweighartPhotographie : Gregory OkeMontage : Hannes BruunProduit par :  Lixi Frank, David Bohun, Viktoria Stolpe, Sandra Wollner Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Minecraft en solo Deuxième long de cette réalisatrice autrichienne, Everytime se situe entre le drame et le film fantastico-onirique. La toute première partie est plutôt intéressante avec une idée de mise en scène inattendue (pour ne pas dire injustifiée) qui ose montrer le drame d&#8217;une manière plutôt originale. Je ne révèle rien, puisque le pitch l&#8217;annonce « après la disparition de l&#8217;une d&#8217;elle, elles cherchent un coupable ». Film annoncé sur le deuil donc, amis très étrangement rien de tel dès les scènes suivantes. Les gens continuent de vivre, font des blagues très très douteuses sur l&#8217;accident, entretiennent la sépulture en travaillant au téléphone, etc. On a beau se « rassurer » en se disant que l&#8217;ellipse est peut-être plus importante que celle ressentie mais l&#8217;âge des protagonistes n&#8217;a pas tant évolué&#8230; Tout s&#8217;effondre alors pour moi. Aucune empathie pour les personnages, pour la situation, pour l&#8217;histoire. Comme eux on commence à se désintéresser de la chose et les longueurs du film n&#8217;arrangent rien. Bien sûr le deuil peut-être vécu de manière très différente mais ici on dirait que c&#8217;est un non sujet. Et c&#8217;est très embêtant quand ce non-sujet n&#8217;en est pas un lui même. À partir de là, toute tentative fantastique, onirique, émouvante, tombe à plat, voire est gênante (le pet au sommet de Ténérife&#8230;). On compte les minutes qui défilent et les allusions au voyage temporel, à Minecraft, les mises en abîme, les boucles narratives, tout cela n&#8217;a pas fonctionné sur moi.[MAJ : Prix Un Certain Regard 2026] Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  inconnue &#124; Durée : 1h56 Réalisation :  Sandra WollnerScénario : Sandra WollnerAvec : Birgit Minichmayr, Tristan López, Lotte Shirin Keiling, Carla Hüttermann&#8230;Musique : Tim Kröger, Peter Kutin, David SchweighartPhotographie : Gregory OkeMontage : Hannes BruunProduit par :  Lixi Frank, David Bohun, Viktoria Stolpe, Sandra Wollner https://www.youtube.com/watch?v=i9f47rSWgZc</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/everytime/">Everytime</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
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		<title>Fjord</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 00:02:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  19/08/2026Durée : 2h26 Famille tradi Une famille chrétienne très traditionnelle se retrouve confrontée à la justice norvégienne suite à des suspicions de maltraitance sur les enfants. On suit alors le tourment dans laquelle cette famille va se retrouver. Christian Mungiu traite des rigidités de l&#8217;aide à l&#8217;enfance de ce hameau situé dans un décor paradisiaque. Les cadres et la photo dans son ensemble sont à la hauteur du lieu et Mungiu propose à nouveau ses plans-séquence fixes mais d&#8217;une manière mieux dosée selon moi que dans son précédent film . Si on peut se demander un moment si le réalisateur a un parti pris discutable, il semble qu&#8217;avec sa fin il apporte plus de nuances que prévu sur ses intentions. Le père de famille ne fuit pas seulement le danger que représente cette société, il fuit aussi ce que pourrait devenir sa fille&#8230; Et bien heureusement, il eut été dommage que Mungiu se cantonne à présenter l&#8217;aide à l&#8217;enfance norvégienne comme dangereuse.[MAJ : PALME D&#8217;OR 2026] Réalisation :  Cristian MungiuScénario : Cristian MungiuAvec : Sebastian Stan, Renate Reinsve, Alin Panc, Lisa Loven Kongsli&#8230;Musique : Kaspar KaaePhotographie : Tudor Vladimir PanduruMontage : Mircea OlteanuProduit par : Cristian Mungiu, Tudor Reu, Dyveke Bjørkly Graver, Andrea Berentsen Ottmar Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Famille tradi Une famille chrétienne très traditionnelle se retrouve confrontée à la justice norvégienne suite à des suspicions de maltraitance sur les enfants. On suit alors le tourment dans laquelle cette famille va se retrouver. Christian Mungiu traite des rigidités de l&#8217;aide à l&#8217;enfance de ce hameau situé dans un décor paradisiaque. Les cadres et la photo dans son ensemble sont à la hauteur du lieu et Mungiu propose à nouveau ses plans-séquence fixes mais d&#8217;une manière mieux dosée selon moi que dans son précédent film . Si on peut se demander un moment si le réalisateur a un parti pris discutable, il semble qu&#8217;avec sa fin il apporte plus de nuances que prévu sur ses intentions. Le père de famille ne fuit pas seulement le danger que représente cette société, il fuit aussi ce que pourrait devenir sa fille&#8230; Et bien heureusement, il eut été dommage que Mungiu se cantonne à présenter l&#8217;aide à l&#8217;enfance norvégienne comme dangereuse.[MAJ : PALME D&#8217;OR 2026] Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  19/08/2026 &#124; Durée : 2h26 Réalisation :  Cristian MungiuScénario : Cristian MungiuAvec : Sebastian Stan, Renate Reinsve, Alin Panc, Lisa Loven Kongsli&#8230;Musique : Kaspar KaaePhotographie : Tudor Vladimir PanduruMontage : Mircea OlteanuProduit par : Cristian Mungiu, Tudor Reu, Dyveke Bjørkly Graver, Andrea Berentsen Ottmar https://www.youtube.com/watch?v=Tz6GHdl_KXo</p>
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		<title>L&#8217;inconnue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 23:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  26/08/2026Durée : 2h20 Une trace Le film va certainement être assez clivant. Avec un duo d&#8217;acteurs plutôt bons (mention spéciale quand même à Niels Schneider, plus en nuances selon moi que Léa Seydoux), j&#8217;ai subi un peu les longueurs du film et la bande originale trop appuyée. La mise en scène m&#8217;a paru surannée, hommage certainement à une certaine époque de films « étranges », avec des zooms, des cadrages qui passent du fixe au bougé très gros plan et inversement&#8230; Je suis passé à côté de cette réalisation. Le fond, lui, était pourtant très intéressant. Avec en toile de fond ces changements de corps, qui questionnent qui nous sommes entre organes et esprit, les scénaristes vont plus loin que ça. Ils mettent en parallèle le travail de photo de David, qui cherche ce qui a disparu, avec les traces que nous laissons. Métaphore de cette envie d&#8217;être malgré tout, la question est posée et je pense qu&#8217;une réponse est même apportée. La trace choisie par l&#8217;histoire, c&#8217;est l&#8217;enfant.Même si c&#8217;est un message déjà vu, j&#8217;aurais aimé être touché par le film plus que ce n&#8217;a été le cas. Réalisation :  Arthur HarariScénario : Arthur Harari, Lucas Harari, Vincent PoymiroAvec : Léa Seydoux, Niels Schneider, Victoire Du Bois, Lilith Grasmug&#8230;Musique : Andrea PoggioPhotographie : Tom HarariMontage : Laurent SénéchalProduit par :  Nicolas Anthomé, Lionel Guedj Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Une trace Le film va certainement être assez clivant. Avec un duo d&#8217;acteurs plutôt bons (mention spéciale quand même à Niels Schneider, plus en nuances selon moi que Léa Seydoux), j&#8217;ai subi un peu les longueurs du film et la bande originale trop appuyée. La mise en scène m&#8217;a paru surannée, hommage certainement à une certaine époque de films « étranges », avec des zooms, des cadrages qui passent du fixe au bougé très gros plan et inversement&#8230; Je suis passé à côté de cette réalisation. Le fond, lui, était pourtant très intéressant. Avec en toile de fond ces changements de corps, qui questionnent qui nous sommes entre organes et esprit, les scénaristes vont plus loin que ça. Ils mettent en parallèle le travail de photo de David, qui cherche ce qui a disparu, avec les traces que nous laissons. Métaphore de cette envie d&#8217;être malgré tout, la question est posée et je pense qu&#8217;une réponse est même apportée. La trace choisie par l&#8217;histoire, c&#8217;est l&#8217;enfant.Même si c&#8217;est un message déjà vu, j&#8217;aurais aimé être touché par le film plus que ce n&#8217;a été le cas. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  26/08/2026 &#124; Durée : 2h20 Réalisation :  Arthur HarariScénario : Arthur Harari, Lucas Harari, Vincent PoymiroAvec : Léa Seydoux, Niels Schneider, Victoire Du Bois, Lilith Grasmug&#8230;Musique : Andrea PoggioPhotographie : Tom HarariMontage : Laurent SénéchalProduit par :  Nicolas Anthomé, Lionel Guedj https://www.youtube.com/watch?v=DiO3AGAynBg</p>
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		<title>Du fioul dans les artères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 23:36:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  02/12/2026Durée : 1h30 L&#8217;autoroute du bonheur La relation amoureuse entre 2 chauffeurs routiers. Sujet traité de manière très naturelle sans chercher à trop en faire ou à militanter quoi que ce soit. C&#8217;est une romance amoureuse, un point c&#8217;est tout. Un chauffeur donne tout au travail mais la découverte des sentiments va le faire évoluer. Avec un ton très touchant, le réalisateur va permettre à son duo d&#8217;acteurs d&#8217;incarner un couple à l&#8217;écran très crédible. Le casting est impeccable et l&#8217;écriture est fine, pour les personnages, les dialogues. Les scènes s&#8217;enchaînent de manière très fluide, avec quelques moments exceptionnels de vérité et d&#8217;émotion. La mise en scène est en parfaite adéquation avec les intentions du réalisateur, tout en proximité et intériorité.Un premier long prometteur. Réalisation :  Pierre Le GallScénario : Pierre Le Gall, Camille Perton, Martin DrouotAvec : Alexis Manenti, Julian Swiezewski, Armindo Alves, Stéphanie Chamot&#8230;Musique : Santiago DolanPhotographie : Antoine CormierMontage :Xavier SirvenProduit par :  Nicolas Blanc Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% L&#8217;autoroute du bonheur La relation amoureuse entre 2 chauffeurs routiers. Sujet traité de manière très naturelle sans chercher à trop en faire ou à militanter quoi que ce soit. C&#8217;est une romance amoureuse, un point c&#8217;est tout. Un chauffeur donne tout au travail mais la découverte des sentiments va le faire évoluer. Avec un ton très touchant, le réalisateur va permettre à son duo d&#8217;acteurs d&#8217;incarner un couple à l&#8217;écran très crédible. Le casting est impeccable et l&#8217;écriture est fine, pour les personnages, les dialogues. Les scènes s&#8217;enchaînent de manière très fluide, avec quelques moments exceptionnels de vérité et d&#8217;émotion. La mise en scène est en parfaite adéquation avec les intentions du réalisateur, tout en proximité et intériorité. Un premier long prometteur. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  02/12/2026 &#124; Durée : 1h30 Réalisation :  Pierre Le GallScénario : Pierre Le Gall, Camille Perton, Martin DrouotAvec : Alexis Manenti, Julian Swiezewski, Armindo Alves, Stéphanie Chamot&#8230;Musique : Santiago DolanPhotographie : Antoine CormierMontage :Xavier SirvenProduit par :  Nicolas Blanc https://www.youtube.com/watch?v=vq86hvNpwug</p>
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		<title>De toutes les nuits, les amants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 23:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  inconnnueDurée : 2h19 La nuit les amants sont gris Film intransigeant pour ne pas dire hermétique, De toutes les nuits, les amants est l&#8217;adaptation d&#8217;un roman qui nous présente la construction ou la re-construction d&#8217;une jeune femme. Correctrice de livres, son métier l&#8217;oblige à essayer de rendre parfaites les oeuvres des autres. Mais qu&#8217;en est-il de sa vie ? De ses liens ? Fuyuko rencontre, souvent la nuit, propice à l&#8217;exposition de « jolies lumières », des femmes qui vivent l&#8217;amour de manières différentes. Quelle sera celle qui se rapprochera le plus de la sienne ? Dans une rencontre avec un homme plus âgé, elle va tenter d&#8217;exorciser son mal être, et pensant que l&#8217;alcool lui accorde la possibilité d&#8217;interagir, elle va tenter de grandir en s&#8217;égarant. Sur le fond, le film est riche et cherche à nous entraîner dans une pensée métaphorique des sentiments et de la solitude. Les dialogues alternent un peu entre métaphore scientifique et pensées oniriques. Mais sur la forme, le film développe une durée certaine, trop importante, la quasi totalité des scènes étant des dialogues entre Fuyuko et un autre protagoniste. Il faut donc s&#8217;accrocher pour conserver de l&#8217;attention sur toute la durée. À découvrir en connaissance de cause. Réalisation :  Yukiko SodeScénario : Yukiko Sode, Mieko KawakamiAvec : Yukino Kishii, Tadanobu Asano, Mai Fukagawa, Yûta Hayashi, Kilala Inori&#8230;Musique : Masato SuzukiPhotographie : Sasaki YasuyukiMontage : Yamazaki Azusa Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% La nuit les amants sont gris Film intransigeant pour ne pas dire hermétique, De toutes les nuits, les amants est l&#8217;adaptation d&#8217;un roman qui nous présente la construction ou la re-construction d&#8217;une jeune femme. Correctrice de livres, son métier l&#8217;oblige à essayer de rendre parfaites les oeuvres des autres. Mais qu&#8217;en est-il de sa vie ? De ses liens ? Fuyuko rencontre, souvent la nuit, propice à l&#8217;exposition de « jolies lumières », des femmes qui vivent l&#8217;amour de manières différentes. Quelle sera celle qui se rapprochera le plus de la sienne ? Dans une rencontre avec un homme plus âgé, elle va tenter d&#8217;exorciser son mal être, et pensant que l&#8217;alcool lui accorde la possibilité d&#8217;interagir, elle va tenter de grandir en s&#8217;égarant. Sur le fond, le film est riche et cherche à nous entraîner dans une pensée métaphorique des sentiments et de la solitude. Les dialogues alternent un peu entre métaphore scientifique et pensées oniriques. Mais sur la forme, le film développe une durée certaine, trop importante, la quasi totalité des scènes étant des dialogues entre Fuyuko et un autre protagoniste. Il faut donc s&#8217;accrocher pour conserver de l&#8217;attention sur toute la durée. À découvrir en connaissance de cause. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  inconnue &#124; Durée : 2h19 Réalisation :  Yukiko SodeScénario : Yukiko Sode, Mieko KawakamiAvec : Yukino Kishii, Tadanobu Asano, Mai Fukagawa, Yûta Hayashi, Kilala Inori&#8230;Musique : Masato SuzukiPhotographie : Sasaki YasuyukiMontage : Yamazaki Azusa https://www.youtube.com/watch?v=_gxn0MXEYC0</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/de-toutes-les-nuits-les-amants/">De toutes les nuits, les amants</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
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