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	<title>Archives des 2026 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
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	<title>Archives des 2026 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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		<title>28 ans plus tard : le temple des morts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  14/01/2026Durée : 1h50 666&#8230; Suite et deuxième film de la trilogie prévue par Danny Boyle et Cillian Murphy. Et autant le premier est resté regardable malgré un nombre d&#8217;incohérences très important, autant celui-ci va encore plus diviser les spectateurs. Et je fais partie de ceux qui sont passés à côté du film.Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils&#8230; Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m&#8217;a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre entre Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l&#8217;action et passe dans le film sans nous toucher réellement.Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l&#8217;angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n&#8217;avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à « fréquenter » un alpha, [ATTENTION SPOILER]jusqu&#8217;à le soigner, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. [ATTENTION SPOILER]La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique, Ralph Fiennes a l&#8217;air de s&#8217;éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s&#8217;il se fait. [ATTENTION SPOILER]Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr&#8230; Réalisation : Nia DaCostaScénario : Alex GarlandAvec : Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell, Alfie Williams, Erin Kellyman&#8230;Musique : Hildur GuðnadóttirPhotographie : Sean BobittMontage : Jake RobertsProduit par :  Alex Garland, Danny Boyle, Andrew MacDonald, Peter Rice Bahner Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% 666&#8230; Suite et deuxième film de la trilogie prévue par Danny Boyle et Cillian Murphy. Et autant le premier est resté regardable malgré un nombre d&#8217;incohérences très important, autant celui-ci va encore plus diviser les spectateurs. Et je fais partie de ceux qui sont passés à côté du film.Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils&#8230; Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m&#8217;a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre entre Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l&#8217;action et passe dans le film sans nous toucher réellement.Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l&#8217;angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n&#8217;avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à « fréquenter » un alpha, [ATTENTION SPOILER]jusqu&#8217;à le soigner, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. [ATTENTION SPOILER]La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique, Ralph Fiennes a l&#8217;air de s&#8217;éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s&#8217;il se fait. [ATTENTION SPOILER]Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr&#8230; Date de sortie :  14/01/2026 &#124; Durée : 1h50 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Nia DaCostaScénario : Alex GarlandAvec : Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell, Alfie Williams, Erin Kellyman&#8230;Musique : Hildur GuðnadóttirPhotographie : Sean BobittMontage : Jake RobertsProduit par :  Alex Garland, Danny Boyle, Andrew MacDonald, Peter Rice Bahner</p>
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		<title>Obsession</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 11:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  13/05/2026Durée : 1h49 Choc de 2026 J&#8217;ai pas mal entendu parler de ce film d&#8217;horreur comme un incontournable de 2026 dans la catégorie Film de genre. Force est de constater que l&#8217;ambiance est extrêmement prenante et que je sors de la séance un peu secoué. Incroyablement mis en scène dans la gestion du son, propice au grand huit des émotions, 4:3 qui emprisonne les personnages dans leur fiction (le générique de fin se déroule sur une tv cathodique, en plan fixe, tête en bas, lui même en 4:3), la caméra prend le temps de laisser les acteurs isolé dans de longs plans fixes où les paradoxes qui les enferment transpirent à l&#8217;écran. Les 2 acteurs principaux sont très bons, et même si le montage aide parfois à la performance, Inde Navarette va certainement marquer les adeptes du genre.Même si le final est attendu, l&#8217;écriture nous emmène au début sur une fausse piste grâce à un subtil découpage. Je ne sais pas si la réponse apportée au pan fantastique me satisfait, je trouvais le doute plus intéressant. On se questionne sur l&#8217;emprise qui peut exister en couple, sur la culpabilité, la honte, engendrées par l&#8217;égoïsme d&#8217;actions tournées vers son seul profit, les conséquences de nos choix, etc. Plus profond qu&#8217;un simple film d&#8217;horreur, Obsession ne manque pourtant pas de nous faire sursauter, nous dégoûter, en réussissant là où bien d&#8217;autres échouent dans le même style. Réalisation : Curry BarkerScénario : Curry BarkerAvec : Michael Johnston (II), Inde Navarette, Cooper Tomlinson, Megan Lawless&#8230;Musique : Rock BurwellPhotographie : Taylor ClemonsMontage : Curry BarkerProduit par : James Harris, Haley Nicole Johnson, Roman Viaris-de-Lesegno Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Choc de 2026 J&#8217;ai pas mal entendu parler de ce film d&#8217;horreur comme un incontournable de 2026 dans la catégorie Film de genre. Force est de constater que l&#8217;ambiance est extrêmement prenante et que je sors de la séance un peu secoué. Incroyablement mis en scène dans la gestion du son, propice au grand huit des émotions, 4:3 qui emprisonne les personnages dans leur fiction (le générique de fin se déroule sur une tv cathodique, en plan fixe, tête en bas, lui même en 4:3), la caméra prend le temps de laisser les acteurs isolé dans de longs plans fixes où les paradoxes qui les enferment transpirent à l&#8217;écran. Les 2 acteurs principaux sont très bons, et même si le montage aide parfois à la performance, Inde Navarette va certainement marquer les adeptes du genre.Même si le final est attendu, l&#8217;écriture nous emmène au début sur une fausse piste grâce à un subtil découpage. Je ne sais pas si la réponse apportée au pan fantastique me satisfait, je trouvais le doute plus intéressant. On se questionne sur l&#8217;emprise qui peut exister en couple, sur la culpabilité, la honte, engendrées par l&#8217;égoïsme d&#8217;actions tournées vers son seul profit, les conséquences de nos choix, etc. Plus profond qu&#8217;un simple film d&#8217;horreur, Obsession ne manque pourtant pas de nous faire sursauter, nous dégoûter, en réussissant là où bien d&#8217;autres échouent dans le même style. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  13/05/2026 &#124; Durée : 1h49 Réalisation : Curry BarkerScénario : Curry BarkerAvec : Michael Johnston (II), Inde Navarette, Cooper Tomlinson, Megan Lawless&#8230;Musique : Rock BurwellPhotographie : Taylor ClemonsMontage : Curry BarkerProduit par : James Harris, Haley Nicole Johnson, Roman Viaris-de-Lesegno https://www.youtube.com/watch?v=eM4P03Zw9C4</p>
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		<title>L&#8217;être aimé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:14:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  16/05/2026Durée : 2h15 Réalisation au quotidien Raté à Cannes car le film passait avant mon arrivée, j »ai pû rattraper en salle le dernier film de Sorogoyen, que j&#8217;apprécie beaucoup dans ce qu&#8217;il peut proposer au cinéma. L&#8217;impression qui prédomine quand je sors de L&#8217;être aimé est celle de la confusion. Sorogoyen joue avec la mise en scène et je m&#8217;interroge sur la justification des effets qui pourraient sembler n&#8217;être juste qu&#8217;une expérience sensorielle. On passe du scope au 4:3, de la couleur au noir et blanc, du son diégétique à une bande originale extradiégétique, d&#8217;un son direct à un son dans un casque pris par des micros de tournage, d&#8217;un son postsynchronisé sans aucune ambiance à un son plus naturel&#8230; La caméra est parfois celle du tournage, parfois une caméra de making of on dirait, parfois une caméra de souvenirs familiaux, parfois juste une caméra externe. On passe du point de vue subjectif au point de vue objectif en un clin d&#8217;oeil&#8230; Bref le réalisateur joue avec ces mises en abîme et nous invite dans un tourbillon d&#8217;idées. Mais il ne faudrait pas que cette surenchère fasse perdre le fil des émotions au spectateur. Heureusement le duo d&#8217;acteurs principal est très impliqué et joue tout en retenue cette relation père-fille qui ne tient qu&#8217;à un fil. Cette relation est mise fortement en parallèle avec la relation realisateur-acteur sur les plateaux de tournage, au point qu&#8217;on se demande dans quelle mesure Sorogoyen parle de lui dans ce film. Le cadrage reste en gros plan voire très gros plan, excepté quelques vues de paysages qui viennent comme une bouchée d&#8217;oxygène nous faire respirer. Mais Sorogoyen parvient à rendre ces cadrages tout de même très créatifs notamment sur la première scène de discussion entre le père et sa fille. Le film est passé à côté du palmarès à Cannes mais nul doute qu&#8217;il trouvera son public. Réalisation : Rodrigo SorogoyenScénario : Rodrigo Sorogoyen, Isabel PeñaAvec : Javier Bardem, Victoria Luengo, Raúl Arévalo, Marina Foïs, Melina Matthews&#8230;Musique : Olivier ArsonPhotographie : Aljandro de PabloMontage : Alberto del CampoProduit par : Javier Bardem Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation au quotidien Raté à Cannes car le film passait avant mon arrivée, j »ai pû rattraper en salle le dernier film de Sorogoyen, que j&#8217;apprécie beaucoup dans ce qu&#8217;il peut proposer au cinéma. L&#8217;impression qui prédomine quand je sors de L&#8217;être aimé est celle de la confusion. Sorogoyen joue avec la mise en scène et je m&#8217;interroge sur la justification des effets qui pourraient sembler n&#8217;être juste qu&#8217;une expérience sensorielle. On passe du scope au 4:3, de la couleur au noir et blanc, du son diégétique à une bande originale extradiégétique, d&#8217;un son direct à un son dans un casque pris par des micros de tournage, d&#8217;un son postsynchronisé sans aucune ambiance à un son plus naturel&#8230; La caméra est parfois celle du tournage, parfois une caméra de making of on dirait, parfois une caméra de souvenirs familiaux, parfois juste une caméra externe. On passe du point de vue subjectif au point de vue objectif en un clin d&#8217;oeil&#8230; Bref le réalisateur joue avec ces mises en abîme et nous invite dans un tourbillon d&#8217;idées. Mais il ne faudrait pas que cette surenchère fasse perdre le fil des émotions au spectateur. Heureusement le duo d&#8217;acteurs principal est très impliqué et joue tout en retenue cette relation père-fille qui ne tient qu&#8217;à un fil. Cette relation est mise fortement en parallèle avec la relation realisateur-acteur sur les plateaux de tournage, au point qu&#8217;on se demande dans quelle mesure Sorogoyen parle de lui dans ce film. Le cadrage reste en gros plan voire très gros plan, excepté quelques vues de paysages qui viennent comme une bouchée d&#8217;oxygène nous faire respirer. Mais Sorogoyen parvient à rendre ces cadrages tout de même très créatifs notamment sur la première scène de discussion entre le père et sa fille. Le film est passé à côté du palmarès à Cannes mais nul doute qu&#8217;il trouvera son public. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  16/05/2026 &#124; Durée : 2h15 Réalisation : Rodrigo SorogoyenScénario : Rodrigo Sorogoyen, Isabel PeñaAvec : Javier Bardem, Victoria Luengo, Raúl Arévalo, Marina Foïs, Melina Matthews&#8230;Musique : Olivier ArsonPhotographie : Aljandro de PabloMontage : Alberto del CampoProduit par : Javier Bardem https://www.youtube.com/watch?v=sN8p-KYVCDc</p>
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		<title>Juste une illusion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  15/04/2026Durée : 1h56 80&#8217;s Comédie de Toledano et Nakache, Juste une illusion est portée par une direction artistique très travaillée et un casting impeccable. Tout est impeccable, de la photo aux moindres costumes, en passant par les décors. Et les actrices et acteurs semblent s&#8217;éclater dans cet univers qui doit parler aux visiteurs des années 80. Je trouve que le résultat joue un peu trop sur la nostalgie de la génération dont je fais partie. Toutes les références sont sans arrêt exposées, dès les logos du prégénérique. La bande originale n&#8217;est pas non plus en reste, avec de nombreux morceaux pour lesquels je soupçonne le mixeur d&#8217;avoir un peu forcé sur le potard de gain&#8230; Pas sûr que cela puisse parler aux nouvelles générations&#8230; Le scénario est tout de même très léger, le thème de l&#8217;entrée dans l&#8217;âge adulte avec tout ce que cela peut entraîner dans les sentiments, les questions existentielles, la religion, le thème est peu original. Les réalisateurs étirent parfois leurs gags ou leurs séquences un peu plus que de raison. Dommage, le fond sur la tolérance de Touche pas à mon pote fait du bien au moral dans les temps pré élections que nous vivons actuellement. Réalisation :  Olivier Nakache, Éric ToledanoScénario : Olivier Nakache, Éric ToledanoAvec : Louis Garel, Camille Cottin, Pierre Lottin, Simon Boublil, Alexis Rosenstiehl, Jeanne Lamartine&#8230;Musique : Gogo PenguinPhotographie : Augustin BarbarouxMontage : Dorian Rigal-AnsousProduit par : Olivier Nakache, Éric Toledano, Nicolas Duval Adassovsky Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% 80&#8217;s Comédie de Toledano et Nakache, Juste une illusion est portée par une direction artistique très travaillée et un casting impeccable. Tout est impeccable, de la photo aux moindres costumes, en passant par les décors. Et les actrices et acteurs semblent s&#8217;éclater dans cet univers qui doit parler aux visiteurs des années 80. Je trouve que le résultat joue un peu trop sur la nostalgie de la génération dont je fais partie. Toutes les références sont sans arrêt exposées, dès les logos du prégénérique. La bande originale n&#8217;est pas non plus en reste, avec de nombreux morceaux pour lesquels je soupçonne le mixeur d&#8217;avoir un peu forcé sur le potard de gain&#8230; Pas sûr que cela puisse parler aux nouvelles générations&#8230; Le scénario est tout de même très léger, le thème de l&#8217;entrée dans l&#8217;âge adulte avec tout ce que cela peut entraîner dans les sentiments, les questions existentielles, la religion, le thème est peu original. Les réalisateurs étirent parfois leurs gags ou leurs séquences un peu plus que de raison. Dommage, le fond sur la tolérance de Touche pas à mon pote fait du bien au moral dans les temps pré élections que nous vivons actuellement. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  15/04/2026 &#124; Durée : 1h56 Réalisation :  Olivier Nakache, Éric ToledanoScénario : Olivier Nakache, Éric ToledanoAvec : Louis Garel, Camille Cottin, Pierre Lottin, Simon Boublil, Alexis Rosenstiehl, Jeanne Lamartine&#8230;Musique : Gogo PenguinPhotographie : Augustin BarbarouxMontage : Dorian Rigal-AnsousProduit par : Olivier Nakache, Éric Toledano, Nicolas Duval Adassovsky https://www.youtube.com/watch?v=fRFOLxHA_x0</p>
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		<title>Colony</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:32:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  27/05/2026Durée : 2h02 Infectés 2.0 Nouveau film d&#8217;infectés, Colony nous enferme dès les premières minutes dans un immeuble avec une multitude de zombies. L&#8217;originalité du scénario vient dans la communication entre les êtres mordus qui partagent leurs connaissances pour évoluer&#8230; Métaphore certaine d&#8217;une humanité qui s&#8217;abreuve sans cesse d&#8217;informations sur leur téléphone parmi lesquelles les Fake news qui peuvent nous faire « tourner en rond » si on n&#8217;y prête gare, le film regroupe les infectés petit à petit, qui commencent à ne faire qu&#8217;un, physiquement même parfois, en même temps que les humains, eux, se désolidarisent les uns des autres&#8230; Personne n&#8217;est épargné, on ne sait pas qui va y passer, ce qui rend en partie le côté « suspense » plutôt réussi, avec un rapprochement de 2 personnes qui n&#8217;avaient a priori aucune raison de le faire au début&#8230;Sans avoir la puissance d&#8217;un Dernier train pour Busan, Colony tient tout de même son spectateur en haleine mais ne révolutionne pas le genre. Réalisation : Sang-Ho YeonScénario : Sang-Ho Yeon, Gyu Seok ChoiAvec : Gianna Jun, Kyo-hwan Koo; Ji Chang-Wook, Hyun-been Shin, Kim Shin-Rok&#8230;Musique : Kim SukwonPhotographie : Bong-sun ByunMontage : Mee-yeon HanProduit par : Hailey Yoomin Yang Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Infectés 2.0 Nouveau film d&#8217;infectés, Colony nous enferme dès les premières minutes dans un immeuble avec une multitude de zombies. L&#8217;originalité du scénario vient dans la communication entre les êtres mordus qui partagent leurs connaissances pour évoluer&#8230; Métaphore certaine d&#8217;une humanité qui s&#8217;abreuve sans cesse d&#8217;informations sur leur téléphone parmi lesquelles les Fake news qui peuvent nous faire « tourner en rond » si on n&#8217;y prête gare, le film regroupe les infectés petit à petit, qui commencent à ne faire qu&#8217;un, physiquement même parfois, en même temps que les humains, eux, se désolidarisent les uns des autres&#8230; Personne n&#8217;est épargné, on ne sait pas qui va y passer, ce qui rend en partie le côté « suspense » plutôt réussi, avec un rapprochement de 2 personnes qui n&#8217;avaient a priori aucune raison de le faire au début&#8230;Sans avoir la puissance d&#8217;un Dernier train pour Busan, Colony tient tout de même son spectateur en haleine mais ne révolutionne pas le genre. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  27/05/2026 &#124; Durée : 2h02 Réalisation : Sang-Ho YeonScénario : Sang-Ho Yeon, Gyu Seok ChoiAvec : Gianna Jun, Kyo-hwan Koo; Ji Chang-Wook, Hyun-been Shin, Kim Shin-Rok&#8230;Musique : Kim SukwonPhotographie : Bong-sun ByunMontage : Mee-yeon HanProduit par : Hailey Yoomin Yang https://www.youtube.com/watch?v=HMniA7Z-Pgg</p>
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		<title>L&#8217;abandon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  13/05/2026Durée : 1h40 Pas nécessaire On a pas mal entendu parler de ce film. En bien, en mal, en polémique. Je sors de la séance en me disant 2 choses. Formellement le film n&#8217;est pas bon selon moi. Une photographie pas très belle et surchargée d&#8217;effets de flare ou autre d&#8217;étalonnage. Une bande originale plutôt horripilante qui joue sur le suspense et le ressort dramatique alors que le sujet ne s&#8217;y prête pas du tout&#8230; Des dialogues qui ne semblent parfois pas naturels, même si je mets ça plutôt sur le compte du scénario et de la direction d&#8217;acteurs, le casting étant plutôt correct dans l&#8217;ensemble. Et on serait en droit d&#8217;attendre un film plutôt humble, simple, sans artifice, alors que ce qu&#8217;on voit (la décapitation devant une petite fille&#8230;) va en contradiction avec tout ça. Quelles sont donc les intentions du réalisateur ? Mais sur le fond, il y a véritable débat. Je ne partage pas vraiment les arguments qui disent que le film a des relans d&#8217;extrême droite ou d&#8217;islamophobie. On voit plutôt distinctivement la différence entre l&#8217;islam modéré et l&#8217;islam radical. Mais la vraie question sur le fond, est plutôt de se demander, selon moi, si le sujet méritait un film, ou en tout cas traité de cette manière. Finalement le film ne raconte pas grand chose qu&#8217;on ne sait déjà. Et la justification du titre n&#8217;apparaît vraiment qu&#8217;à la fin, dans un pseudo dialogue peu crédible, comme s&#8217;ils se rendaient compte à la fin que toutes les failles qui ont mené au décès de Samuel Paty avaient été un peu oubliées dans le film&#8230; A part un moment où Samuel Paty pleure avec son fils dans les bras, pendant lequel on peut ressentir un peu qu&#8217;il était seul, l&#8217;abandon ne se sent pas tant que ça. Les institutions ne sont pas vraiment mises à mal, on dirait parfois que les dialogues tentent maladroitement de les dédouaner. Un film vraiment pas nécessaire selon moi. Réalisation : Vincent GarenqScénario : Vincent Garenq, Alexis KebbasAvec : Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Emma Boumali, Nedjim Bouizzoul, Aziz Kabouche&#8230;Musique : Nicolas ErreraPhotographie : Renaud ChassaingMontage : Aurique DelannoyProduit par : Stéphane Simon, Marion de Blaÿ, François Kraus, Denis Pineau-Valencienne Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Pas nécessaire On a pas mal entendu parler de ce film. En bien, en mal, en polémique. Je sors de la séance en me disant 2 choses. Formellement le film n&#8217;est pas bon selon moi. Une photographie pas très belle et surchargée d&#8217;effets de flare ou autre d&#8217;étalonnage. Une bande originale plutôt horripilante qui joue sur le suspense et le ressort dramatique alors que le sujet ne s&#8217;y prête pas du tout&#8230; Des dialogues qui ne semblent parfois pas naturels, même si je mets ça plutôt sur le compte du scénario et de la direction d&#8217;acteurs, le casting étant plutôt correct dans l&#8217;ensemble. Et on serait en droit d&#8217;attendre un film plutôt humble, simple, sans artifice, alors que ce qu&#8217;on voit (la décapitation devant une petite fille&#8230;) va en contradiction avec tout ça. Quelles sont donc les intentions du réalisateur ? Mais sur le fond, il y a véritable débat. Je ne partage pas vraiment les arguments qui disent que le film a des relans d&#8217;extrême droite ou d&#8217;islamophobie. On voit plutôt distinctivement la différence entre l&#8217;islam modéré et l&#8217;islam radical. Mais la vraie question sur le fond, est plutôt de se demander, selon moi, si le sujet méritait un film, ou en tout cas traité de cette manière. Finalement le film ne raconte pas grand chose qu&#8217;on ne sait déjà. Et la justification du titre n&#8217;apparaît vraiment qu&#8217;à la fin, dans un pseudo dialogue peu crédible, comme s&#8217;ils se rendaient compte à la fin que toutes les failles qui ont mené au décès de Samuel Paty avaient été un peu oubliées dans le film&#8230; A part un moment où Samuel Paty pleure avec son fils dans les bras, pendant lequel on peut ressentir un peu qu&#8217;il était seul, l&#8217;abandon ne se sent pas tant que ça. Les institutions ne sont pas vraiment mises à mal, on dirait parfois que les dialogues tentent maladroitement de les dédouaner. Un film vraiment pas nécessaire selon moi. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  13/05/2026 &#124; Durée : 1h40 Réalisation : Vincent GarenqScénario : Vincent Garenq, Alexis KebbasAvec : Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Emma Boumali, Nedjim Bouizzoul, Aziz Kabouche&#8230;Musique : Nicolas ErreraPhotographie : Renaud ChassaingMontage : Aurique DelannoyProduit par : Stéphane Simon, Marion de Blaÿ, François Kraus, Denis Pineau-Valencienne https://www.youtube.com/watch?v=gTAUdBL_K00</p>
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		<title>La course des animaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Amazon Prime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  07/08/2026Durée : 2h04 Il court il court, le furet. La course des animaux ne brille pas par grand chose&#8230; Amazon Prime semble choisir ses films à l&#8217;aveugle ! Un scénario ridicule joué par un casting plutôt insipide, avec des dialogues risibles et des longueurs tout au long du film&#8230; Le sujet de la course de parcours aurait pû être sympa, même si déjà vu, mais ne vous attendez pas ici à voir du parcours, il est très anecdotique dans sa réalisation et dans sa mise en scène. Des messages maladroits, des thèmes baclés, bref, à éviter plutôt. Réalisation : Ernesto Solis, Rodrigo Pesavento, Fernando MeirellesScénario : Ernesto Solis, Rodrigo Pesavento, Fernando Meirelles, Rodrigo LagesAvec : Matheus Abreu, Rodrigo Santoro, Ísis Valverde, Thainá Duarte&#8230;Musique : Antonio PintoPhotographie : Gustavo HadbaMontage : Lucas GonzagaProduit par : Andrea Barata Ribeiro, Cris Abi Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Il court il court, le furet. La course des animaux ne brille pas par grand chose&#8230; Amazon Prime semble choisir ses films à l&#8217;aveugle ! Un scénario ridicule joué par un casting plutôt insipide, avec des dialogues risibles et des longueurs tout au long du film&#8230; Le sujet de la course de parcours aurait pû être sympa, même si déjà vu, mais ne vous attendez pas ici à voir du parcours, il est très anecdotique dans sa réalisation et dans sa mise en scène. Des messages maladroits, des thèmes baclés, bref, à éviter plutôt. Date de sortie :  07/08/2026 &#124; Durée : 2h04 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation : Ernesto Solis, Rodrigo Pesavento, Fernando MeirellesScénario : Ernesto Solis, Rodrigo Pesavento, Fernando Meirelles, Rodrigo LagesAvec : Matheus Abreu, Rodrigo Santoro, Ísis Valverde, Thainá Duarte&#8230;Musique : Antonio PintoPhotographie : Gustavo HadbaMontage : Lucas GonzagaProduit par : Andrea Barata Ribeiro, Cris Abi</p>
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		<title>Marave</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 13:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Amazon Prime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  08/07/2026Durée : 1h31 Houlk aux rames Bon je ne sais pas si j&#8217;étais particulièrement réceptif au moment du visionnage, mais personnellement je n&#8217;irai pas dans le sens d&#8217;appeler Marave « daube » comme j&#8217;ai pu le voir à gauche et à droite. Oui bien sûr, le scénario est proche du néant. On a vu et revu ces histoires d&#8217;ascension tout sauf crédible, dans le milieu du combat ou dans tout autre milieu. Le frère un peu débile qui devient le sauveur familial. Le frère exilé un peu manipulateur au début juste pécuniairement intéressé. Ça ne vole pas haut. La technique ne rattrape rien, la mise en scène est pauvre et manque d&#8217;originalité et d&#8217;ambition. Certains gags sont aussi éculés, la chèvre en tête&#8230; Mais il y a des petits moments ici et là qui ont réussi à m&#8217;emporter. L&#8217;échange entre Tony Gatlif et Ramzi Bedia par exemple. Ramzi confirme qu&#8217;il est un acteur au delà d&#8217;un comique, et l&#8217;hommage discret aux forains aurait presque mérité un peu plus de mise en avant. Cette émotion existe aussi entre les 2 frères et même si on peut être un peu agacé par le jeu de Redouane Bougheraba (surtout si vous ne l&#8217;appréciez pas au départ), j&#8217;ai trouvé que l&#8217;arc narratif fraternel est plutôt agréable, et que certains dialogues échangés sont plutôt justes. Et ce ressenti est porté aussi par une bande originale que j&#8217;ai trouvé discrète et pourtant très appréciable. Mélodique parfois, elle sait parfois souligner la sincérité dans les yeux de Ramzi et de Redouane. En fait le film me plaît dès qu&#8217;il n&#8217;essaie pas d&#8217;être drôle. Et c&#8217;est dommage de vendre ça comme une comédie, parce que c&#8217;est ce pan là du film, même si c&#8217;est beaucoup trop présent, qui est certainement le plus raté. Réalisation : Adrien Piquet-Gauthier, Nathanaël GuedjScénario : Nathanaël GuedjAvec : Ramzi Bedia, Redouane Bougheraba, Ava Baya, Yohan Levy, Gustave Kervern&#8230;Musique : Paul-Marie Barbier, Julien GrunbergPhotographie : Eric BlanckaertMontage : Stéphane FreessProduit par : Gabriel Dang, Lionel Uzan, Raphaël Uzan Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Houlk aux rames Bon je ne sais pas si j&#8217;étais particulièrement réceptif au moment du visionnage, mais personnellement je n&#8217;irai pas dans le sens d&#8217;appeler Marave « daube » comme j&#8217;ai pu le voir à gauche et à droite. Oui bien sûr, le scénario est proche du néant. On a vu et revu ces histoires d&#8217;ascension tout sauf crédible, dans le milieu du combat ou dans tout autre milieu. Le frère un peu débile qui devient le sauveur familial. Le frère exilé un peu manipulateur au début juste pécuniairement intéressé. Ça ne vole pas haut. La technique ne rattrape rien, la mise en scène est pauvre et manque d&#8217;originalité et d&#8217;ambition. Certains gags sont aussi éculés, la chèvre en tête&#8230; Mais il y a des petits moments ici et là qui ont réussi à m&#8217;emporter. L&#8217;échange entre Tony Gatlif et Ramzi Bedia par exemple. Ramzi confirme qu&#8217;il est un acteur au delà d&#8217;un comique, et l&#8217;hommage discret aux forains aurait presque mérité un peu plus de mise en avant. Cette émotion existe aussi entre les 2 frères et même si on peut être un peu agacé par le jeu de Redouane Bougheraba (surtout si vous ne l&#8217;appréciez pas au départ), j&#8217;ai trouvé que l&#8217;arc narratif fraternel est plutôt agréable, et que certains dialogues échangés sont plutôt justes. Et ce ressenti est porté aussi par une bande originale que j&#8217;ai trouvé discrète et pourtant très appréciable. Mélodique parfois, elle sait parfois souligner la sincérité dans les yeux de Ramzi et de Redouane. En fait le film me plaît dès qu&#8217;il n&#8217;essaie pas d&#8217;être drôle. Et c&#8217;est dommage de vendre ça comme une comédie, parce que c&#8217;est ce pan là du film, même si c&#8217;est beaucoup trop présent, qui est certainement le plus raté. Date de sortie :  08/07/2026 &#124; Durée : 1h31 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Adrien Piquet-Gauthier, Nathanaël GuedjScénario : Nathanaël GuedjAvec : Ramzi Bedia, Redouane Bougheraba, Ava Baya, Yohan Levy, Gustave Kervern&#8230;Musique : Paul-Marie Barbier, Julien GrunbergPhotographie : Eric BlanckaertMontage : Stéphane FreessProduit par : Gabriel Dang, Lionel Uzan, Raphaël Uzan</p>
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		<title>L&#8217;objet du délit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:59:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  27/05/2026Durée : 2h13 Le goût des autres Nouvelle comédie d&#8217;Agnès Jaoui, qui nous dresse ici, comme d&#8217;habitude, une galerie de personnages sur la toile de fond du #metoo. Le casting est croustillant, Claire Chust en influenceuse improvisée metteuse en scène en tête et Daniel Auteuil en stress d&#8217;une déclaration de victime à venir&#8230; Tout ce beau monde s&#8217;évertue à monter ensemble un opéra. Ensemble c&#8217;est le maître mot de Jaoui, qui élève le film chorale au statut de films de rencontres. Les personnages ne partagent pas seulement l&#8217;affiche. Ils essaient toutes et tous d&#8217;y cohabiter, d&#8217;y coexister. On rit beaucoup devant le combo Dialogues ciselés &#8211; situations cocasses. Le film fait réfléchir sans en rajouter et l&#8217;attachement aux personnages ressenti permet de partager leurs doutes, leurs certitudes. Même si la romance prend un peu de place à la fin, on se dit que Jaoui a certainement souhaité laisser une touche d&#8217;optimisme dans les relations homme-femme dans un contexte où les extrêmes ne sont plus les bienvenus, mais où la parole tente de se faire entendre quoi qu&#8217;il en coûte. Certains réacs pourraient croire que le personnage d&#8217;Agnes Jaoui est du côté de ceux qui trouvent les remous suite à des suspicions d&#8217;agression exagérés mais elle balaie tout ça d&#8217;un revers de la main face au personnage de Daniel Auteuil : « tu ne comprends jamais rien ». Réalisation : Agnès JaouiScénario : Agnès JaouiAvec : Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Eye Haïdara, Claire Chust, Oussama Kheddam, Tiphaine Daviot&#8230;Musique : Fernando FiszbeinPhotographie : David ChizalletMontage : Christel DewynterProduit par : François Kraus, Denis Pineau-Valencienne Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Le goût des autres Nouvelle comédie d&#8217;Agnès Jaoui, qui nous dresse ici, comme d&#8217;habitude, une galerie de personnages sur la toile de fond du #metoo. Le casting est croustillant, Claire Chust en influenceuse improvisée metteuse en scène en tête et Daniel Auteuil en stress d&#8217;une déclaration de victime à venir&#8230; Tout ce beau monde s&#8217;évertue à monter ensemble un opéra. Ensemble c&#8217;est le maître mot de Jaoui, qui élève le film chorale au statut de films de rencontres. Les personnages ne partagent pas seulement l&#8217;affiche. Ils essaient toutes et tous d&#8217;y cohabiter, d&#8217;y coexister. On rit beaucoup devant le combo Dialogues ciselés &#8211; situations cocasses. Le film fait réfléchir sans en rajouter et l&#8217;attachement aux personnages ressenti permet de partager leurs doutes, leurs certitudes. Même si la romance prend un peu de place à la fin, on se dit que Jaoui a certainement souhaité laisser une touche d&#8217;optimisme dans les relations homme-femme dans un contexte où les extrêmes ne sont plus les bienvenus, mais où la parole tente de se faire entendre quoi qu&#8217;il en coûte. Certains réacs pourraient croire que le personnage d&#8217;Agnes Jaoui est du côté de ceux qui trouvent les remous suite à des suspicions d&#8217;agression exagérés mais elle balaie tout ça d&#8217;un revers de la main face au personnage de Daniel Auteuil : « tu ne comprends jamais rien ». Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  27/05/2026 &#124; Durée : 2h13 Réalisation : Agnès JaouiScénario : Agnès JaouiAvec : Agnès Jaoui, Daniel Auteuil, Eye Haïdara, Claire Chust, Oussama Kheddam, Tiphaine Daviot&#8230;Musique : Fernando FiszbeinPhotographie : David ChizalletMontage : Christel DewynterProduit par : François Kraus, Denis Pineau-Valencienne https://www.youtube.com/watch?v=KMHPwXing64</p>
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		<title>L&#8217;aventure rêvée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  15/07/2026Durée : 2h44 Mafia somnolente Nous sommes plongés dans la mafia bulgare à travers le regard d&#8217;une ancienne participante de ce milieu devenue archéologue. Le film est trop long, 2h44 de discussions diverses qui ne m&#8217;ont pas permis de tenir mon attention sur la durée. L&#8217;actrice est très bien, mais les autres manquent d&#8217;écriture. Said disparaît un long moment du film avant de réapparaître, je me suis senti un peu perdu. La technique est ok mais cela ne suffit pas. Le propos est trop noyé et l&#8217;ennui ne m&#8217;a pas quitté pendant la projection.[MAJ : Prix du Jury Cannes 2026] Réalisation : Valeska GrisebachScénario : Valeska Grisebach, Lisa BierwirthAvec : Yana Radeva, Syuleyman Alilov Letifov, Stoicho Kostadinov&#8230;Photographie : Bernard KellerMontage : Bettina BöhlerProduit par : Jonas Dornbach, Janine Jackowski, Maren Ade Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Mafia somnolente Nous sommes plongés dans la mafia bulgare à travers le regard d&#8217;une ancienne participante de ce milieu devenue archéologue. Le film est trop long, 2h44 de discussions diverses qui ne m&#8217;ont pas permis de tenir mon attention sur la durée. L&#8217;actrice est très bien, mais les autres manquent d&#8217;écriture. Said disparaît un long moment du film avant de réapparaître, je me suis senti un peu perdu. La technique est ok mais cela ne suffit pas. Le propos est trop noyé et l&#8217;ennui ne m&#8217;a pas quitté pendant la projection.[MAJ : Prix du Jury Cannes 2026] Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  15/07/2026 &#124; Durée : 2h44 Réalisation : Valeska GrisebachScénario : Valeska Grisebach, Lisa BierwirthAvec : Yana Radeva, Syuleyman Alilov Letifov, Stoicho Kostadinov&#8230;Photographie : Bernard KellerMontage : Bettina BöhlerProduit par : Jonas Dornbach, Janine Jackowski, Maren Ade https://www.youtube.com/watch?v=tkEUlZeK7Gs</p>
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