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	<title>Archives des 2025 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
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	<title>Archives des 2025 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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		<title>Un ours dans le Jura</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
		<category><![CDATA[Netflix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  01/01/2025Durée : 1h53 Fargours Franck Dubosc aborde son histoire de manière plutôt subtile, sans chercher le gag facile et la grosse vanne. Certaines situations font sourire, et l&#8217;ambiance générale du film est plutôt plaisante. Le clin d&#8217;oeil appuyé aux frères Coen me semble toutefois un peu trop visible, et malgré des personnages assez bien caractérisés, je suis sceptique quant à la récompense du César du scenario original. La réalisation n&#8217;est pas ultra originale mais elle ne vient pas surcharger le propos. Le casting est plutôt à l&#8217;aise, même si on n&#8217;échappe pas à quelques clichés des vilains. Dommage que l&#8217;arc de l&#8217;ours ait été un peu perdu au long du film, j&#8217;aurais pensé que l&#8217;intérêt de sa présence suffise à le maintenir dans l&#8217;histoire&#8230; Réalisation :  Franck DuboscScénario : Franck Dubosc, Sarah KaminskyAvec : Franck Dubosc, Laure Calamy, Benoit Poelvoorde, Joséphine de Meaux&#8230;Musique : Sylvain GoldbergPhotographie : Ludovic Colbeau-Justin, Dominique FaussetMontage : Audrey SimonaudProduit par : Sidonie Dumas Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Fargours Franck Dubosc aborde son histoire de manière plutôt subtile, sans chercher le gag facile et la grosse vanne. Certaines situations font sourire, et l&#8217;ambiance générale du film est plutôt plaisante. Le clin d&#8217;oeil appuyé aux frères Coen me semble toutefois un peu trop visible, et malgré des personnages assez bien caractérisés, je suis sceptique quant à la récompense du César du scenario original. La réalisation n&#8217;est pas ultra originale mais elle ne vient pas surcharger le propos. Le casting est plutôt à l&#8217;aise, même si on n&#8217;échappe pas à quelques clichés des vilains. Dommage que l&#8217;arc de l&#8217;ours ait été un peu perdu au long du film, j&#8217;aurais pensé que l&#8217;intérêt de sa présence suffise à le maintenir dans l&#8217;histoire&#8230; Date de sortie :  01/01/2025 &#124; Durée : 1h53 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Franck DuboscScénario : Franck Dubosc, Sarah KaminskyAvec : Franck Dubosc, Laure Calamy, Benoit Poelvoorde, Joséphine de Meaux&#8230;Musique : Sylvain GoldbergPhotographie : Ludovic Colbeau-Justin, Dominique FaussetMontage : Audrey SimonaudProduit par : Sidonie Dumas</p>
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		<title>Bugonia</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 18:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  26/11/2025Durée : 1h59 Too much ? Yorgos Lanthimo nous a habitué à l&#8217;étrange et au malsain. Dans les thèmes traités, dans les choix de casting et d&#8217;interprétation, dans la direction artistique, dans la bande son, dans la photographie et dans la mise en scène. Partout. Et Bugonia n&#8217;échappe pas à la règle. Pamphlet politique, social, la démarche est intéressante. Au début tout du moins. Mais la fin qui a l&#8217;air de donner du poids à des théories de conspirationnistes m&#8217;a vraiment gêné au plus haut point. Même si on la voit arriver de très loin, cette conclusion semble pas loin du faux pas du réalisateur qui s&#8217;empêtre dans un discours qui rejoint à son tour le côté malsain de tout le reste&#8230; Dommage, le casting est plutôt bon, et on est pris au départ dans cette hallucinante prise d&#8217;otage. Le 4/3 fonctionne bien, l&#8217;image est crade à souhait. Mais la surenchère arrive très vite, et le réalisateur m&#8217;a perdu.  Réalisation :  Yorgos LanthimosScénario : Will TracyAvec : Emma Stone, Jesse Plemons, Aidan Delbis, Alicia Silverstone, Stavros Halkias&#8230;Musique : Jerskin FendrixPhotographie : Robbie RyanMontage : Yorgos MavropsaridisProduit par :  Ed Guiney, Andrew Lowe, Ari Aster, Yorgos Lanthimos, Emma Stone, Lars Knudsen, Miky Lee, Jerry Kyoungboum Ko Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Too much ? Yorgos Lanthimo nous a habitué à l&#8217;étrange et au malsain. Dans les thèmes traités, dans les choix de casting et d&#8217;interprétation, dans la direction artistique, dans la bande son, dans la photographie et dans la mise en scène. Partout. Et Bugonia n&#8217;échappe pas à la règle. Pamphlet politique, social, la démarche est intéressante. Au début tout du moins. Mais la fin qui a l&#8217;air de donner du poids à des théories de conspirationnistes m&#8217;a vraiment gêné au plus haut point. Même si on la voit arriver de très loin, cette conclusion semble pas loin du faux pas du réalisateur qui s&#8217;empêtre dans un discours qui rejoint à son tour le côté malsain de tout le reste&#8230; Dommage, le casting est plutôt bon, et on est pris au départ dans cette hallucinante prise d&#8217;otage. Le 4/3 fonctionne bien, l&#8217;image est crade à souhait. Mais la surenchère arrive très vite, et le réalisateur m&#8217;a perdu.  Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  26/11/2025 &#124; Durée : 1h59 Réalisation :  Yorgos LanthimosScénario : Will TracyAvec : Emma Stone, Jesse Plemons, Aidan Delbis, Alicia Silverstone, Stavros Halkias&#8230;Musique : Jerskin FendrixPhotographie : Robbie RyanMontage : Yorgos MavropsaridisProduit par :  Ed Guiney, Andrew Lowe, Ari Aster, Yorgos Lanthimos, Emma Stone, Lars Knudsen, Miky Lee, Jerry Kyoungboum Ko https://www.youtube.com/watch?v=mxAboAOZt2I</p>
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		<title>La voix de Hind Rajab</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 18:28:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  26/11/2025Durée : 1h29 Mal nécessaire Qu&#8217;il est dur de parler de La voix de Hind Rajab, tant la puissance du propos questionne autant dans un sens que dans l&#8217;autre. Je peux comprendre que le sujet et son traitement divisent, soulevant des débats que l&#8217;on pourrait élargir à l&#8217;ensemble de la production cinématographique. Kaouther Ben Hania était déjà pour moi une révélation avec les Fille d&#8217;Olfa.Je n&#8217;ai pas été déçu non plus par celui-ci. Bien sûr le sujet ne peut pas laisser indifférent. Et on peut se demander si il est « juste » d&#8217;utiliser comme cela les derniers instants audio d&#8217;une enfant de 6 ans. Le spectateur ne peut que se retrouver pétrifié devant une telle horreur. Tout est suggéré, mais la réalisatrice parvient de manière très réussie à mélanger documents réels et fiction. Sans la dévoiler, une des dernières scènes est une incroyable idée de mise en scène qui soulève des frissons&#8230; Alors oui, on peut se demander si c&#8217;est trop. Si le jeu des acteurs (parfait) colle bien avec cette réalité. Si on est pris en otage. Si exposer tout ça dans une salle où des spectateurs font craquer le pop corn pendant les silences&#8230; Mais si la réalisatrice ne le fait pas, qui le fera ? Est-ce que ça ne serait pas un manque de laisser tomber dans l&#8217;oubli cette histoire glaçante ? Réalisation :  Kaouther Ben HaniaScénario : Kaouther Ben HaniaAvec :Amer Hlehel, Clara Khoury, Motaz Malhees, Saja Kilani&#8230;Musique : Amine BouhafaPhotographie : Juan Sarmiento G.Montage : Qutaiba Barhamji, Maxime Mathis, Kaouther Ben Hania, Gwennolé Le BorgneProduit par :  Odessa Rae Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Mal nécessaire Qu&#8217;il est dur de parler de La voix de Hind Rajab, tant la puissance du propos questionne autant dans un sens que dans l&#8217;autre. Je peux comprendre que le sujet et son traitement divisent, soulevant des débats que l&#8217;on pourrait élargir à l&#8217;ensemble de la production cinématographique. Kaouther Ben Hania était déjà pour moi une révélation avec les Fille d&#8217;Olfa.Je n&#8217;ai pas été déçu non plus par celui-ci. Bien sûr le sujet ne peut pas laisser indifférent. Et on peut se demander si il est « juste » d&#8217;utiliser comme cela les derniers instants audio d&#8217;une enfant de 6 ans. Le spectateur ne peut que se retrouver pétrifié devant une telle horreur. Tout est suggéré, mais la réalisatrice parvient de manière très réussie à mélanger documents réels et fiction. Sans la dévoiler, une des dernières scènes est une incroyable idée de mise en scène qui soulève des frissons&#8230; Alors oui, on peut se demander si c&#8217;est trop. Si le jeu des acteurs (parfait) colle bien avec cette réalité. Si on est pris en otage. Si exposer tout ça dans une salle où des spectateurs font craquer le pop corn pendant les silences&#8230; Mais si la réalisatrice ne le fait pas, qui le fera ? Est-ce que ça ne serait pas un manque de laisser tomber dans l&#8217;oubli cette histoire glaçante ? Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  26/11/2025 &#124; Durée : 1h29 Réalisation :  Kaouther Ben HaniaScénario : Kaouther Ben HaniaAvec :Amer Hlehel, Clara Khoury, Motaz Malhees, Saja Kilani&#8230;Musique : Amine BouhafaPhotographie : Juan Sarmiento G.Montage : Qutaiba Barhamji, Maxime Mathis, Kaouther Ben Hania, Gwennolé Le BorgneProduit par :  Odessa Rae https://www.youtube.com/watch?v=H9iSccW8Ffs</p>
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		<title>Les enfants vont bien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 17:47:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  03/12/2025Durée : 1h51 Absence remarquée « Les enfants vont bien » n&#8217;est pas un thriller ou un film à suspense sur la disparition d&#8217;une maman. C&#8217;est plus subtil que ça, un film sur les liens familiaux, le désir d&#8217;enfants, les lourdeurs administratives, la survie. Le jeune réalisateur Nathan Ambrosioni montre une très bonne maîtrise de la narration et surtout du dialogue, tant tout paraît naturel et puissant dans la bouche d&#8217;un casting parfait à tous les niveaux, de Camille Cottin au plus petit second rôle&#8230; On assiste donc à la révélation de la maternité chez Jeanne, qui n&#8217;est pas un doux utopisme, mais reste malgré tout une série d&#8217;épreuves et de remise en question. Malheureusement quelques facilités viennent alourdir un peu l&#8217;ensemble et la fin est plutôt&#8230; surprenante et tombe un peu à plat en ce qui me concerne. Je n&#8217;avais pas besoin de réponse, ça aurait été superflu, mais à 2 minutes de la fin on est encore dans des enjeux qu&#8217;il me semblait important de développer&#8230; Je reste un peu sur ma faim, mais touché tout de même. Réalisation :  Nathan AmbrosioniScénario : Nathan AmbrosioniAvec : Camille Cottin, Juliette Armanet, Monia Chokri, Manoâ Varvat, Nina Birman&#8230;Musique : Alexandre de la BaumePhotographie : Victor SeguinMontage : Nathan AmbrosioniProduit par : Nicolas Dumont, Hugo Sélignac Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Absence remarquée « Les enfants vont bien » n&#8217;est pas un thriller ou un film à suspense sur la disparition d&#8217;une maman. C&#8217;est plus subtil que ça, un film sur les liens familiaux, le désir d&#8217;enfants, les lourdeurs administratives, la survie. Le jeune réalisateur Nathan Ambrosioni montre une très bonne maîtrise de la narration et surtout du dialogue, tant tout paraît naturel et puissant dans la bouche d&#8217;un casting parfait à tous les niveaux, de Camille Cottin au plus petit second rôle&#8230; On assiste donc à la révélation de la maternité chez Jeanne, qui n&#8217;est pas un doux utopisme, mais reste malgré tout une série d&#8217;épreuves et de remise en question. Malheureusement quelques facilités viennent alourdir un peu l&#8217;ensemble et la fin est plutôt&#8230; surprenante et tombe un peu à plat en ce qui me concerne. Je n&#8217;avais pas besoin de réponse, ça aurait été superflu, mais à 2 minutes de la fin on est encore dans des enjeux qu&#8217;il me semblait important de développer&#8230; Je reste un peu sur ma faim, mais touché tout de même. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  03/12/2025 &#124; Durée : 1h51 Réalisation :  Nathan AmbrosioniScénario : Nathan AmbrosioniAvec : Camille Cottin, Juliette Armanet, Monia Chokri, Manoâ Varvat, Nina Birman&#8230;Musique : Alexandre de la BaumePhotographie : Victor SeguinMontage : Nathan AmbrosioniProduit par : Nicolas Dumont, Hugo Sélignac https://www.youtube.com/watch?v=kLBr2DQaFyg</p>
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		<title>L&#8217;Agent secret</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 17:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  17/12/2025Durée : 2h40 Accès non autorisé L&#8217;Agent secret est un film étrange, intransigeant, tant sur la forme que sur le fond. Le spectateur n&#8217;est pas pris par la main, bien au contraire, et la durée qui s&#8217;étale va sûrement en perdre plus d&#8217;un. Parfois très verbeux, lent, compliqué à suivre au départ dans ses intentions, le réalisateur ne déroge pas à ce qu&#8217;il veut faire et dire. Subtilement politique, le film installe la tension surtout par des des cadrages et des travelling fluides et de grande beauté. L&#8217;image met l&#8217;accent sur les objets, le décor, les accessoires, et tout devient source d&#8217;attention pour le spectateur. En ça le film est réussi et mérite certainement son prix de la mise en scène. Pour l&#8217;interprétation je suis moins enthousiaste. Wagner Moura est parfait bien sûr, mais son rôle n&#8217;a pas l&#8217;ampleur je trouve, d&#8217;autres prestations que j&#8217;ai pu voir à Cannes. Il est surtout très bien accompagné de seconds rôles tous aussi bons les uns que les autres, et on a ici un Brésil folklorique qui prend corps devant nous au rythme de la musique, des coutumes, etc. Au niveau de l&#8217;écriture je suis un peu passé à côté des écarts de Kleber Mendonça Filhon&#8230; humour fantastique, éclats de sang surprenants, une conclusion dans le présent qui m&#8217;a échappée&#8230; Un message sous-jacent au film, une déclaration d&#8217;amour au cinéma et notamment celui de Spielberg, jusqu&#8217;à sous entendre peut être que le cinéma soigne ? Réalisation : Kleber Mendonça FilhoScénario : Kleber Mendonça FilhoAvec : Wagner Moura, Gabriel Leone, Maria Fernanda Cândido, Alice Carvalho&#8230;Musique : Mateus Alves, Tomaz Alves SouzaPhotographie : Evgenia AlexandrovaMontage : Matheus Farias, Eduardo SerranoProduit par :  Emilie Lesclaux, Kleber Mendonça Filho, Wagner Moura, Brent Travers, Nathanaël Karmitz, Eisha Karmitz Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Accès non autorisé L&#8217;Agent secret est un film étrange, intransigeant, tant sur la forme que sur le fond. Le spectateur n&#8217;est pas pris par la main, bien au contraire, et la durée qui s&#8217;étale va sûrement en perdre plus d&#8217;un. Parfois très verbeux, lent, compliqué à suivre au départ dans ses intentions, le réalisateur ne déroge pas à ce qu&#8217;il veut faire et dire. Subtilement politique, le film installe la tension surtout par des des cadrages et des travelling fluides et de grande beauté. L&#8217;image met l&#8217;accent sur les objets, le décor, les accessoires, et tout devient source d&#8217;attention pour le spectateur. En ça le film est réussi et mérite certainement son prix de la mise en scène. Pour l&#8217;interprétation je suis moins enthousiaste. Wagner Moura est parfait bien sûr, mais son rôle n&#8217;a pas l&#8217;ampleur je trouve, d&#8217;autres prestations que j&#8217;ai pu voir à Cannes. Il est surtout très bien accompagné de seconds rôles tous aussi bons les uns que les autres, et on a ici un Brésil folklorique qui prend corps devant nous au rythme de la musique, des coutumes, etc. Au niveau de l&#8217;écriture je suis un peu passé à côté des écarts de Kleber Mendonça Filhon&#8230; humour fantastique, éclats de sang surprenants, une conclusion dans le présent qui m&#8217;a échappée&#8230; Un message sous-jacent au film, une déclaration d&#8217;amour au cinéma et notamment celui de Spielberg, jusqu&#8217;à sous entendre peut être que le cinéma soigne ? Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  17/12/2025 &#124; Durée : 2h40 Réalisation : Kleber Mendonça FilhoScénario : Kleber Mendonça FilhoAvec : Wagner Moura, Gabriel Leone, Maria Fernanda Cândido, Alice Carvalho&#8230;Musique : Mateus Alves, Tomaz Alves SouzaPhotographie : Evgenia AlexandrovaMontage : Matheus Farias, Eduardo SerranoProduit par :  Emilie Lesclaux, Kleber Mendonça Filho, Wagner Moura, Brent Travers, Nathanaël Karmitz, Eisha Karmitz https://www.youtube.com/watch?v=qDOzP-b0OoQ</p>
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		<title>Avatar 3 &#8211; De feu et de cendres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 10:45:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  17/12/2025Durée : 3h17 Blockbuster efficace Avatar 1 avait marqué lors de sa sortie avec une 3D de toute beauté qui faisait oublier son scénario léger. Le numéro 2 m&#8217;a du coup déçu comme je le prévoyais plus ou moins&#8230; La 3D (toujours très chouette) n&#8217;a pas réussi à faire passer cette fois la pilule d&#8217;un scénario resucé, pâle copie du 1 sans apporter rien de nouveau vraiment intéressant&#8230; Et quelle durée !Le 3 (il y en a 5 de prévu) est donc pour moi empreint d&#8217;une aura plutôt négative avant que j&#8217;entre en salle.Dès le début du film, on n&#8217;est pas dépaysés&#8230;Façon de parler bien sûr puisque les images sont toujours aussi belles et colorées. Je vois le film en 3D et personnellement j&#8217;apprécie beaucoup. On sent que James Cameron maîtrise le sujet du relief.Mais on retrouve très vite les balades à dos d&#8217;oiseaux, d&#8217;animaux marins, les terres suspendues, etc. On retrouve nos marques. Les scénarios des 2 premiers étant très légers, il est très facile de raccrocher les wagons de l&#8217;histoire, aidé par quelques légers flashbacks pas trop présents.Le 3e opus d&#8217;Avatar explore un 3e élément, après l&#8217;air, l&#8217;eau, voici le feu&#8230;Malgré un scénario toujours assez léger et une durée trop excessive, le film parvient tout de même à créer le spectacle pour lequel il a été pensé. Et l&#8217;attention portée à plusieurs personnages au niveau de l&#8217;écriture, un Jack Sully un peu moins omniprésent permet à la réalisation de nous approcher aussi visuellement des personnages dans des scènes plus intimistes, qui prennent un peu plus le temps. Avant bien sûr de laisser place à nouveau et régulièrement au grand spectacle.C&#8217;est étrange comment ces Avatar ont tous quand même ce défaut de durer (trop longtemps) tout en paraissant trop rapides sur certains développements d&#8217;arcs narratifs&#8230;Sur la durée, le film cherche aussi son antagoniste en partageant ce rôle entre 2 personnages. Dont un dont il serait peut-être temps d&#8217;abandonner la réutilisation ? La seconde antagoniste n&#8217;a pas d&#8217;espace pour expliciter vraiment ses intentions, si tant est qu&#8217;elle en ait d&#8217;autres que d&#8217;être la cheffe de Pandora&#8230;A chaud, je crois que j&#8217;ai préféré quand même le visionnage de cet Avatar 3 à celui de son prédécesseur le 2, « la voie de l&#8217;eau ». Et ça redonne un peu d&#8217;espoir sur le volet 4, qui risque bien d&#8217;être encore aussi long, voire plus. Réalisation :  James CameronScénario : James Cameron, Rick JAffa, Amanda Silver, Josh Friedman, Shane SalernoAvec : Sam Worthington, Zoe Saldana, Stephen Lang, Sigourney Weaver, Kate Winslet&#8230;Musique : Simon FranglenPhotographie : Russell CarpenterMontage : David Brenner, James CameronProduit par :  James Cameron, Jon Landau, Peter M.Tobyansen Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Blockbuster efficace Avatar 1 avait marqué lors de sa sortie avec une 3D de toute beauté qui faisait oublier son scénario léger. Le numéro 2 m&#8217;a du coup déçu comme je le prévoyais plus ou moins&#8230; La 3D (toujours très chouette) n&#8217;a pas réussi à faire passer cette fois la pilule d&#8217;un scénario resucé, pâle copie du 1 sans apporter rien de nouveau vraiment intéressant&#8230; Et quelle durée !Le 3 (il y en a 5 de prévu) est donc pour moi empreint d&#8217;une aura plutôt négative avant que j&#8217;entre en salle.Dès le début du film, on n&#8217;est pas dépaysés&#8230;Façon de parler bien sûr puisque les images sont toujours aussi belles et colorées. Je vois le film en 3D et personnellement j&#8217;apprécie beaucoup. On sent que James Cameron maîtrise le sujet du relief.Mais on retrouve très vite les balades à dos d&#8217;oiseaux, d&#8217;animaux marins, les terres suspendues, etc. On retrouve nos marques. Les scénarios des 2 premiers étant très légers, il est très facile de raccrocher les wagons de l&#8217;histoire, aidé par quelques légers flashbacks pas trop présents.Le 3e opus d&#8217;Avatar explore un 3e élément, après l&#8217;air, l&#8217;eau, voici le feu&#8230;Malgré un scénario toujours assez léger et une durée trop excessive, le film parvient tout de même à créer le spectacle pour lequel il a été pensé. Et l&#8217;attention portée à plusieurs personnages au niveau de l&#8217;écriture, un Jack Sully un peu moins omniprésent permet à la réalisation de nous approcher aussi visuellement des personnages dans des scènes plus intimistes, qui prennent un peu plus le temps. Avant bien sûr de laisser place à nouveau et régulièrement au grand spectacle.C&#8217;est étrange comment ces Avatar ont tous quand même ce défaut de durer (trop longtemps) tout en paraissant trop rapides sur certains développements d&#8217;arcs narratifs&#8230;Sur la durée, le film cherche aussi son antagoniste en partageant ce rôle entre 2 personnages. Dont un dont il serait peut-être temps d&#8217;abandonner la réutilisation ? La seconde antagoniste n&#8217;a pas d&#8217;espace pour expliciter vraiment ses intentions, si tant est qu&#8217;elle en ait d&#8217;autres que d&#8217;être la cheffe de Pandora&#8230;A chaud, je crois que j&#8217;ai préféré quand même le visionnage de cet Avatar 3 à celui de son prédécesseur le 2, « la voie de l&#8217;eau ». Et ça redonne un peu d&#8217;espoir sur le volet 4, qui risque bien d&#8217;être encore aussi long, voire plus. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  17/12/2025 &#124; Durée : 3h17 Réalisation :  James CameronScénario : James Cameron, Rick JAffa, Amanda Silver, Josh Friedman, Shane SalernoAvec : Sam Worthington, Zoe Saldana, Stephen Lang, Sigourney Weaver, Kate Winslet&#8230;Musique : Simon FranglenPhotographie : Russell CarpenterMontage : David Brenner, James CameronProduit par :  James Cameron, Jon Landau, Peter M.Tobyansen https://www.youtube.com/watch?v=g17qUcEnYWA</p>
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		<title>L&#8217;intérêt d&#8217;Adam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 14:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  17/09/2025Durée : 1h18 Adam et les autres Réalisation :  Laura WandelScénario : Laura WandelAvec : Léa Drucker, Anamaria Vartolomei, Jules Delsart, Alex Descas&#8230;Photographie : Frédéric NoirhommeMontage : Nicolas RumplProduit par :  Stéphane Lhoest, Delphine Tomson Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Adam et les autres Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  17/09/2025 &#124; Durée : 1h18 Réalisation :  Laura WandelScénario : Laura WandelAvec : Léa Drucker, Anamaria Vartolomei, Jules Delsart, Alex Descas&#8230;Photographie : Frédéric NoirhommeMontage : Nicolas RumplProduit par :  Stéphane Lhoest, Delphine Tomson https://www.youtube.com/watch?v=IFT9D3UBeuw</p>
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		<title>Une bataille après l&#8217;autre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 14:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  24/09/2025Durée : 2h42 Viva la revolución ! Paul Thomas Anderson confirme une nouvelle fois le génie qu&#8217;il est, si besoin était encore d&#8217;en apporter les preuves. Film antifasciste, familial, road movie entre révolution et désabusement, drôle et touchant à la fois, Une bataille après l&#8217;autre marque les esprits et s&#8217;impose comme un chef d&#8217;oeuvre. Une écriture ciselée, avec des dialogues mis en valeur par un casting exceptionnel, on pardonnera sans tiquer quelques longueurs à la réalisation de Paul Thomas Anderson. Di Caprio en révolutionnaire repenti, père qui fait ce qu&#8217;il peut pour son dernier trésor est criant de vérité. Épaulé par un Benicio del Toro à la fois naturel, drôle et charismatique. Pas donné à tout le monde d&#8217;allier toutes ces qualités ! Et alors Sean Penn&#8230; Que dire de sa prestation sidérante ! Bodybuldé, maladroit dans sa démarche et dévoilant ses paradoxes par des tics nerveux, il nous campe là un fasciste amoureux d&#8217;une femme noire torturé avec une grandeur et une nuance incroyable. La BO quant à elle est aussi complètement improbable, très présente, parfois sans discontinu pendant très très longtemps et pourtant, jamais agressive, jamais soulante, elle souligne la mise en scène avec onctuosité.Les batailles, elles sont multiples. Politiques, familiales, sociales, ethniques, les batailles contre qui nous sommes, contre qui nous aimerions être, contre qui nous paraissons aux yeux des autres&#8230;Une vraie réflexion sur les étapes de la vie et ce qu&#8217;elles apportent en lot de combat, de victoires et de défaites.  A ne pas rater. Réalisation :  Paul Thomas AndersonScénario : Paul Thomas AndersonAvec : Leonardo DiCaprio, Benicio Del Toro, Teyana Taylor, Sean Penn, Regina Hall, Chase Infiniti&#8230;Musique : Johny GreenwoodPhotographie : Michael BaumanMontage : Andy JurgensenProduit par : Paul Thomas Anderson, Sara Murphy, Adam Somner Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Viva la revolución ! Paul Thomas Anderson confirme une nouvelle fois le génie qu&#8217;il est, si besoin était encore d&#8217;en apporter les preuves. Film antifasciste, familial, road movie entre révolution et désabusement, drôle et touchant à la fois, Une bataille après l&#8217;autre marque les esprits et s&#8217;impose comme un chef d&#8217;oeuvre. Une écriture ciselée, avec des dialogues mis en valeur par un casting exceptionnel, on pardonnera sans tiquer quelques longueurs à la réalisation de Paul Thomas Anderson. DiCaprio en révolutionnaire repenti, père qui fait ce qu&#8217;il peut pour son dernier trésor est criant de vérité. Épaulé par un Benicio del Toro à la fois naturel, drôle et charismatique. Pas donné à tout le monde d&#8217;allier toutes ces qualités ! Et alors Sean Penn&#8230; Que dire de sa prestation sidérante ! Bodybuldé, maladroit dans sa démarche et dévoilant ses paradoxes par des tics nerveux, il nous campe là un fasciste amoureux d&#8217;une femme noire torturé avec une grandeur et une nuance incroyable. La BO quant à elle est aussi complètement improbable, très présente, parfois sans discontinu pendant très très longtemps et pourtant, jamais agressive, jamais soulante, elle souligne la mise en scène avec onctuosité.Les batailles, elles sont multiples. Politiques, familiales, sociales, ethniques, les batailles contre qui nous sommes, contre qui nous aimerions être, contre qui nous paraissons aux yeux des autres&#8230;Une vraie réflexion sur les étapes de la vie et ce qu&#8217;elles apportent en lot de combat, de victoires et de défaites.  A ne pas rater. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  24/09/2025 &#124; Durée : 2h42 Réalisation :  Paul Thomas AndersonScénario : Paul Thomas AndersonAvec : Leonardo DiCaprio, Benicio Del Toro, Teyana Taylor, Sean Penn, Regina Hall, Chase Infiniti&#8230;Musique : Johny GreenwoodPhotographie : Michael BaumanMontage : Andy JurgensenProduit par : Paul Thomas Anderson, Sara Murphy, Adam Somner https://www.youtube.com/watch?v=-04mEvEVnO4</p>
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		<title>Put your soul on your hand and walk</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 08:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  24/09/2025Durée : 1h50 Essentiel et militant Put your soul on your hand and walk est un film essentiel dans le contexte actuel. Compte-rendu des échanges entre la réalisatrice et Fatma Hassona, malheureusement décédée peu de temps après, juste après l&#8217;annonce de la sélection du film au festival de Cannes, le film est porté par cette jeune photographe, sourire aux lèvres quand elle parle de bombardement, et par son travail, ponctuations si fortes à cette relation qui se noue et se maintient sous nos yeux. L&#8217;objet filmique n&#8217;est pas tellement criticable en soi. Entièrement composé de séquences filmées au smartphone, retraçant essentiellement des discussions en visio, souffrant des conditions difficiles de connexion dans cette ville bombardée, il est compliqué de garder le contact avec cet ailleurs qui pourrait être le nôtre. La réalisatrice fait tout elle-même, comme si elle nous demandait aussi de faire l&#8217;effort de rester en contact avec ces populations civiles tristement sacrifiées. Mais du coup la technique paraît bien anecdotique&#8230;Les enjeux géopolitiques échappent certainement à beaucoup, dont moi, mais il est important de faire vivre ce film pour ce qu&#8217;il est : un témoignage essentiel, émouvant mais dur de que qui se passe à Gaza, dans une indifférence internationale préoccupante. Réalisation :  Sepideh Farsi, Fatma HassonaScénario : Sepideh FarsiMusique : Cyna PeyghamyPhotographie : Sepideh FarsiMontage : Sepideh Farsi, Farahnaz SharifiProduit par : Javad Djavahery, Sepideh farsi,  Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Essentiel et militant Put your soul on your hand and walk est un film essentiel dans le contexte actuel. Compte-rendu des échanges entre la réalisatrice et Fatma Hassona, malheureusement décédée peu de temps après, juste après l&#8217;annonce de la sélection du film au festival de Cannes, le film est porté par cette jeune photographe, sourire aux lèvres quand elle parle de bombardement, et par son travail, ponctuations si fortes à cette relation qui se noue et se maintient sous nos yeux. L&#8217;objet filmique n&#8217;est pas tellement criticable en soi. Entièrement composé de séquences filmées au smartphone, retraçant essentiellement des discussions en visio, souffrant des conditions difficiles de connexion dans cette ville bombardée, il est compliqué de garder le contact avec cet ailleurs qui pourrait être le nôtre. La réalisatrice fait tout elle-même, comme si elle nous demandait aussi de faire l&#8217;effort de rester en contact avec ces populations civiles tristement sacrifiées. Mais du coup la technique paraît bien anecdotique&#8230;Les enjeux géopolitiques échappent certainement à beaucoup, dont moi, mais il est important de faire vivre ce film pour ce qu&#8217;il est : un témoignage essentiel, émouvant mais dur de que qui se passe à Gaza, dans une indifférence internationale préoccupante. Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  24/09/2025 &#124; Durée : 1h50 Réalisation :  Sepideh Farsi, Fatma HassonaScénario : Sepideh FarsiMusique : Cyna PeyghamyPhotographie : Sepideh FarsiMontage : Sepideh Farsi, Farahnaz SharifiProduit par : Javad Djavahery, Sepideh farsi,  https://www.youtube.com/watch?v=K7SQjuDWBtE</p>
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		<title>Tron : Arès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 08:26:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  08/10/2025Durée : 1h59 Tron c&#8217;est Tron Tron 3e du nom, aka Ares, tel le dieu grec, assène son message à grands coups d&#8217;effets numériques pour un spectacle tout en néon rouge et jaune. Les ficelles sont à la hauteur du numérique, avec une morale sur la Permanence / Impermanence qu&#8217;est notre condition mortelle intégrée par une IA trop facilement devenue sensible et émotive. Jared Leto semble absent, comme un bon programme qu&#8217;il est, mais Kim n&#8217;est pas plus attachante, malgré un pseudo background trop léger pour attirer la moindre empathie. L&#8217;antagoniste principal, gamin trop gâté qui veut jouer à Dieu se perd dans son manque d&#8217;enjeux et d&#8217;originalité. Tout ça pour vendre des armes du futur ? Tout est trop caricatural pour laisser la place à l&#8217;émotion, et les clins d&#8217;oeil appuyés aux opus précédents semblent bien factices&#8230; Même la BO pourtant composée par Nine Inch Nails semble vouloir en faire trop, tout le temps&#8230; Trop forte, trop techno, trop simpliste, etc. On sort du film en se demandant pourquoi il fallait une suite aux Tron, et si le divertissement en vaut la chandelle&#8230; Réalisation : Joachim RønningScénario : Jesse WigutowAvec : Jared Leto, Greta Lee, Evan Peters, Gillian Anderson, Jeff Bridges&#8230;Musique : Nine Inch NailsPhotographie : Jeff CronenwethMontage : Tyler Nelson (V)Produit par :  Sean Bailey, Jeffrey Silver, Justin Springer, Jared Leto, Emma Ludbrook, Steven Lisberger Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Tron c&#8217;est Tron Tron 3e du nom, aka Ares, tel le dieu grec, assène son message à grands coups d&#8217;effets numériques pour un spectacle tout en néon rouge et jaune. Les ficelles sont à la hauteur du numérique, avec une morale sur la Permanence / Impermanence qu&#8217;est notre condition mortelle intégrée par une IA trop facilement devenue sensible et émotive. Jared Leto semble absent, comme un bon programme qu&#8217;il est, mais Kim n&#8217;est pas plus attachante, malgré un pseudo background trop léger pour attirer la moindre empathie. L&#8217;antagoniste principal, gamin trop gâté qui veut jouer à Dieu se perd dans son manque d&#8217;enjeux et d&#8217;originalité. Tout ça pour vendre des armes du futur ? Tout est trop caricatural pour laisser la place à l&#8217;émotion, et les clins d&#8217;oeil appuyés aux opus précédents semblent bien factices&#8230; Même la BO pourtant composée par Nine Inch Nails semble vouloir en faire trop, tout le temps&#8230; Trop forte, trop techno, trop simpliste, etc. On sort du film en se demandant pourquoi il fallait une suite aux Tron, et si le divertissement en vaut la chandelle&#8230; Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  08/10/2025 &#124; Durée : 1h59 Réalisation : Joachim RønningScénario : Jesse WigutowAvec : Jared Leto, Greta Lee, Evan Peters, Gillian Anderson, Jeff Bridges&#8230;Musique : Nine Inch NailsPhotographie : Jeff CronenwethMontage : Tyler Nelson (V)Produit par :  Sean Bailey, Jeffrey Silver, Justin Springer, Jared Leto, Emma Ludbrook, Steven Lisberger https://www.youtube.com/watch?v=kU74IlXY-SY</p>
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