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	<title>Archives des 2024 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
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	<title>Archives des 2024 - L&#039;escargot cinéphile</title>
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		<title>Bad boys 4 : ride or die</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:59:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
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		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  05/06/2024Durée : 1h55 What you gonna do next ? Bas Boys est une franchise que je regarde un peu de manière coupable. Nostalgique du temps où je rigolais devant les répliques du 1, je continue de regarder les films sans plus trop y croire&#8230; Après un 3 où on sentait déjà le poids de l&#8217;âge, le 4 continue de tirer sur la corde déjà effilochée. Les vannes ne sont plus très drôles, et ce 4 dérive vers une réflexion existentielle qui tombe à plat. Will Smith et Martin Lawrence sont fatigués. et la réalisation essaie maladroitement de compenser ça : effets de caméras et effets numériques en surnombre, cadrages qui se veulent modernes (les plans type fps de jeu vidéo en 2024 ce n&#8217;est plus original&#8230;), musique trop présente, montage bien trop cut, les reals font tout pour que le film respire la jeunesse plus sur la forme que sur le fond&#8230; mais c&#8217;est en vain, on arrive plus à un résultat déséquilibré qui sonne faux. Les cameos sont inutiles et appuyés , on sent l&#8217;appel à la jeunesse aussi sur les spectateurs&#8230; Dommage, la franchise ne semble plus avoir grand chose à proposer. Réalisation :  Adil El Arbi, Bilall FallahScénario : Chris Bremner, Will BeallAvec : Will Smith, Martin Lawrence, Vanessa Hudgens, Alexander Ludwig, Eric Dane&#8230;Musique : Lorne BalfePhotographie : Robrecht HeyvaertMontage : Asaf Eisenberg, Dan LebentalProduit par : Jerry Bruckheimer, Will Smith, Doug Belgrad, Chad Oman Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% What you gonna do next ? Bas Boys est une franchise que je regarde un peu de manière coupable. Nostalgique du temps où je rigolais devant les répliques du 1, je continue de regarder les films sans plus trop y croire&#8230; Après un 3 où on sentait déjà le poids de l&#8217;âge, le 4 continue de tirer sur la corde déjà effilochée. Les vannes ne sont plus très drôles, et ce 4 dérive vers une réflexion existentielle qui tombe à plat. Will Smith et Martin Lawrence sont fatigués. et la réalisation essaie maladroitement de compenser ça : effets de caméras et effets numériques en surnombre, cadrages qui se veulent modernes (les plans type fps de jeu vidéo en 2024 ce n&#8217;est plus original&#8230;), musique trop présente, montage bien trop cut, les reals font tout pour que le film respire la jeunesse plus sur la forme que sur le fond&#8230; mais c&#8217;est en vain, on arrive plus à un résultat déséquilibré qui sonne faux. Les cameos sont inutiles et appuyés , on sent l&#8217;appel à la jeunesse aussi sur les spectateurs&#8230; Dommage, la franchise ne semble plus avoir grand chose à proposer. Date de sortie :  05/06/2024 &#124; Durée : 1h55 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Adil El Arbi, Bilall FallahScénario : Chris Bremner, Will BeallAvec : Will Smith, Martin Lawrence, Vanessa Hudgens, Alexander Ludwig, Eric Dane&#8230;Musique : Lorne BalfePhotographie : Robrecht HeyvaertMontage : Asaf Eisenberg, Dan LebentalProduit par : Jerry Bruckheimer, Will Smith, Doug Belgrad, Chad Oman</p>
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		<title>Le Deuxième acte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  14/05/2024Durée : 1h20 Histoire de rails ? Quentin Dupieux toujours aussi productif nous propose encore une fable engagée, un regard sur le cinéma, aux frontières de l&#8217;absurde. Jouant encore sur les faux semblants et les mises en abîme, il développe 5 personnages qui sont actrices et acteurs; de son film, de leur film, de leur vie. Enchainant les très longs travelling, le réalisateur prend le temps. Il se moque des longueurs, il laisse les rails de la dolly prendre tout l&#8217;espace, lieu et espace-temps. On peut parfois trouver pourtant quelques dialogues un peu étirés de manière exagérée, mais le message (pas très optimiste, il faut le dire) de Quentin Dupieux prend tout son sens. Le cinéma (mais aussi nous toutes et tous ?) est sur des rails, il va tout droit vers un avenir peu reluisant, voire inquiétant. Quelle sera la place de chacun dans ce futur plus si éloigné ? Il pose la question et le casting très réussi jusque dans les petits rôles la pose avec lui. Réalisation :  Quentin DupieuxScénario : Quentin DupieuxAvec : Léa Seydoux, Louis Garrel, Vincent Lindon, Raphaël Quenard, Manuel Guillot, Françoise Gazio&#8230;Photographie : Quentin DupieuxMontage : Quentin DupieuxProduit par :  Hugo Sélignac Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Histoire de rails ? Quentin Dupieux toujours aussi productif nous propose encore une fable engagée, un regard sur le cinéma, aux frontières de l&#8217;absurde. Jouant encore sur les faux semblants et les mises en abîme, il développe 5 personnages qui sont actrices et acteurs; de son film, de leur film, de leur vie. Enchainant les très longs travelling, le réalisateur prend le temps. Il se moque des longueurs, il laisse les rails de la dolly prendre tout l&#8217;espace, lieu et espace-temps. On peut parfois trouver pourtant quelques dialogues un peu étirés de manière exagérée, mais le message (pas très optimiste, il faut le dire) de Quentin Dupieux prend tout son sens. Le cinéma (mais aussi nous toutes et tous ?) est sur des rails, il va tout droit vers un avenir peu reluisant, voire inquiétant. Quelle sera la place de chacun dans ce futur plus si éloigné ? Il pose la question et le casting très réussi jusque dans les petits rôles la pose avec lui. Date de sortie :  14/05/2024 &#124; Durée : 1h20 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation :  Quentin DupieuxScénario : Quentin DupieuxAvec : Léa Seydoux, Louis Garrel, Vincent Lindon, Raphaël Quenard, Manuel Guillot, Françoise Gazio&#8230;Photographie : Quentin DupieuxMontage : Quentin DupieuxProduit par :  Hugo Sélignac</p>
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		<title>Les gens d&#8217;à côté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 21:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  10/07/2024Durée : 1h25 Bad Cop Good Cop Film à l&#8217;idée plutôt intéressante, mais à l&#8217;exécution ratée selon moi. Mettre en voisinage l&#8217;activiste anti-police et la femme policière aurait pu déboucher sur un dilemme explosif et émouvant. Mais au lieu de ça, je suis passé complètement à côté de l&#8217;émotion. Et en grande partie cela est dû à une direction d&#8217;acteur (voire un casting) qui échoue à rendre attachants les personnages et à une écriture qui en fait des caisses dans l&#8217;explicatif. La voix off du personnage d&#8217;Isabelle Huppert n&#8217;arrange rien à cette masse de dialogues peu audibles et aux intonations peu crédibles. Le découpage des séquences est trop rapide, André Téchiné se refuse de laisser du temps aux personnages. Une tentative plutôt moderne réalisée de manière trop surranée. Réalisation :  André TéchinéScénario : André Téchiné, Régis de Martrin-DonosAvec : Isabelle Huppert, Hafsia Herzi, Nahuel Perez Biscayart, Romane Meunier&#8230;Musique : Olivier MargueritPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Albertine LasteraProduit par :  Sylvie Pialat, Benoît Quainon Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Bad Cop Good Cop Film à l&#8217;idée plutôt intéressante, mais à l&#8217;exécution ratée selon moi. Mettre en voisinage l&#8217;activiste anti-police et la femme policière aurait pu déboucher sur un dilemme explosif et émouvant. Mais au lieu de ça, je suis passé complètement à côté de l&#8217;émotion. Et en grande partie cela est dû à une direction d&#8217;acteur (voire un casting) qui échoue à rendre attachants les personnages et à une écriture qui en fait des caisses dans l&#8217;explicatif. La voix off du personnage d&#8217;Isabelle Huppert n&#8217;arrange rien à cette masse de dialogues peu audibles et aux intonations peu crédibles. Le découpage des séquences est trop rapide, André Téchiné se refuse de laisser du temps aux personnages. Une tentative plutôt moderne réalisée de manière trop surranée. Date de sortie :  10/07/2024 &#124; Durée : 1h25 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation :  André TéchinéScénario : André Téchiné, Régis de Martrin-DonosAvec : Isabelle Huppert, Hafsia Herzi, Nahuel Perez Biscayart, Romane Meunier&#8230;Musique : Olivier MargueritPhotographie : Georges LechaptoisMontage : Albertine LasteraProduit par :  Sylvie Pialat, Benoît Quainon</p>
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		<title>Venom 3 : the last dance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 13:58:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  30/10/2024Durée : 1h50 Jamais 2 sans 3&#8230; Rien à sauver dans ce naufrage qu&#8217;est Venom 3. On voit de moins en moins quelque chose dans cette photographie ratée, les dialogues et les situations sont affligeantes. La bande originale ne marque pas, et on se retrouve devant des numéros de danse qui ne sont qu&#8217;une petite partie des incohérences qui pullulent dans le scénario. On se demande ce que fait le casting ici, sûrement une histoire de gros chèque&#8230;    Réalisation : Kelly MarcelScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Juno Temple, Alanna Ubach, Stephen Graham, Rhys Ifans&#8230;Musique : Dan DeaconPhotographie : Fabian WagnerMontage : Mark SangerProduit par :  Amy Pascal, Matthew Tolmach, Hutch Parker, Tom Hardy, Avi Arad, Kelly Marcel Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Jamais 2 sans 3&#8230; Rien à sauver dans ce naufrage qu&#8217;est Venom 3. On voit de moins en moins quelque chose dans cette photographie ratée, les dialogues et les situations sont affligeantes. La bande originale ne marque pas, et on se retrouve devant des numéros de danse qui ne sont qu&#8217;une petite partie des incohérences qui pullulent dans le scénario. On se demande ce que fait le casting ici, sûrement une histoire de gros chèque&#8230;    Date de sortie :  30/10/2024 &#124; Durée : 1h50 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation : Kelly MarcelScénario : Kelly MarcelAvec : Tom Hardy, Juno Temple, Alanna Ubach, Stephen Graham, Rhys Ifans&#8230;Musique : Dan DeaconPhotographie : Fabian WagnerMontage : Mark SangerProduit par :  Amy Pascal, Matthew Tolmach, Hutch Parker, Tom Hardy, Avi Arad, Kelly Marcel</p>
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		<title>Loups-Garous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 11:55:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Netflix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  23/10/2024Durée : 1h34 Éliminé&#8230; Malheureusement pas grand chose à sauver de ce film&#8230; Effectivement, déjà sur le papier, adapter le jeu de société Loups-Garous en film sentait déjà un peu l&#8217;échec à venir. Mais là&#8230; 1h34 d&#8217;ennui, parsemé de gags pas drôles, d&#8217;effets surannés, de scènes (courtes) d&#8217;action mal chorégraphiées et filmées, de tentatives gênantes d&#8217;apporter de l&#8217;émotion (et de la nuance au jeu de Dubosc et Reno ?) avec un lien père-fils et père-fille pas loin du néant au niveau de l&#8217;écriture&#8230; Des fois, je crois qu&#8217;il vaut mieux s&#8217;abstenir 😅 2,5 pour l&#8217;intention, mais à peine plus&#8230; Réalisation :  François UzanScénario : François Uzan, Céleste BalinAvec : Franck Dubosc, Jean Reno, Suzanne Clément, Lisa Do Couto Teixeira, Raphaël Romand, Alizée Caugnies&#8230;Musique : Guillaume RousselPhotographie : Denis RoudenMontage : Yann MalcorProduit par :  Clément Miserez, Matthieu Warter Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Éliminé&#8230; Malheureusement pas grand chose à sauver de ce film&#8230; Effectivement, déjà sur le papier, adapter le jeu de société Loups-Garous en film sentait déjà un peu l&#8217;échec à venir. Mais là&#8230; 1h34 d&#8217;ennui, parsemé de gags pas drôles, d&#8217;effets surannés, de scènes (courtes) d&#8217;action mal chorégraphiées et filmées, de tentatives gênantes d&#8217;apporter de l&#8217;émotion (et de la nuance au jeu de Dubosc et Reno ?) avec un lien père-fils et père-fille pas loin du néant au niveau de l&#8217;écriture&#8230; Des fois, je crois qu&#8217;il vaut mieux s&#8217;abstenir 😅 2,5 pour l&#8217;intention, mais à peine plus&#8230; Date de sortie :  23/10/2024 &#124; Durée : 1h34 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation :  François UzanScénario : François Uzan, Céleste BalinAvec : Franck Dubosc, Jean Reno, Suzanne Clément, Lisa Do Couto Teixeira, Raphaël Romand, Alizée Caugnies&#8230;Musique : Guillaume RousselPhotographie : Denis RoudenMontage : Yann MalcorProduit par :  Clément Miserez, Matthieu Warter</p>
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		<title>Monsieur Aznavour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 21:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  23/10/2024Durée : 2h13 Je m&#8217;voyais déjà&#8230; Dès le premier plan, Tahar Rahim au bord du lit devient Charles Aznavour. Oui on use d&#8217;artifices pour cela, mais le résultat est là, il incarne le chanteur à l&#8217;écran immédiatement. Mais on sent que les réalisateurs ont tout fait pour que ce biopic devienne césarisable : les scènes s&#8217;enchainent sans susciter de grand intérêt, la caméra fait parfois des efforts bien inutiles pour sembler viser le César de la mise en scène. Tout semble faux, du simple dialogue à la reconstitution de la Libération&#8230; Les personnages vont et viennent, du meilleur ami Pierre Roche à Edtih Piaf, en passant par Johnny Hallyday ou Gilbert Bécaud&#8230; On n&#8217;échappe pas aux ellipses le temps d&#8217;une chanson, à la modernité rap qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. On s&#8217;ennuie pas mal et on s&#8217;attache finalement assez peu au chanteur parfois très antipathique. Oui le film, comme tout biopic, parvient à nous donner envie d&#8217;écouter Aznavour à nouveau. Mais à part ça, le film passe à côté de son sujet, et c&#8217;est bien dommage. La fin déboule sans prévenir, et m&#8217;a laissé un peu perplexe. Réalisation :  Mehdi Idir, Grand Corps MaladeScénario : Mehdi Idir, Grand Corps MaladeAvec : Tahar Rahim, Bastien Bouillon, Marie-Julie Baup, Camille Moutawakil&#8230;Photographie : Brecht GoyvaertsMontage : Laure GardetteProduit par :  Jean-Rachid Kallouche, Nicolas Altmayer, Eric Altmayer, Arnaud Chautard, Jean-Rachid Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Je m&#8217;voyais déjà&#8230; Dès le premier plan, Tahar Rahim au bord du lit devient Charles Aznavour. Oui on use d&#8217;artifices pour cela, mais le résultat est là, il incarne le chanteur à l&#8217;écran immédiatement. Mais on sent que les réalisateurs ont tout fait pour que ce biopic devienne césarisable : les scènes s&#8217;enchainent sans susciter de grand intérêt, la caméra fait parfois des efforts bien inutiles pour sembler viser le César de la mise en scène. Tout semble faux, du simple dialogue à la reconstitution de la Libération&#8230; Les personnages vont et viennent, du meilleur ami Pierre Roche à Edtih Piaf, en passant par Johnny Hallyday ou Gilbert Bécaud&#8230; On n&#8217;échappe pas aux ellipses le temps d&#8217;une chanson, à la modernité rap qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. On s&#8217;ennuie pas mal et on s&#8217;attache finalement assez peu au chanteur parfois très antipathique. Oui le film, comme tout biopic, parvient à nous donner envie d&#8217;écouter Aznavour à nouveau. Mais à part ça, le film passe à côté de son sujet, et c&#8217;est bien dommage. La fin déboule sans prévenir, et m&#8217;a laissé un peu perplexe. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  23/10/2024 &#124; Durée : 2h13 Réalisation :  Mehdi Idir, Grand Corps MaladeScénario : Mehdi Idir, Grand Corps MaladeAvec : Tahar Rahim, Bastien Bouillon, Marie-Julie Baup, Camille Moutawakil&#8230;Photographie : Brecht GoyvaertsMontage : Laure GardetteProduit par :  Jean-Rachid Kallouche, Nicolas Altmayer, Eric Altmayer, Arnaud Chautard, Jean-Rachid https://www.youtube.com/watch?v=evoYNCdZGOQ</p>
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		<title>Juré n°2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 20:12:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  30/10/2024Durée :  1h54 Justice à 2 vitesses Je crois que je suis passé à côté de ce (dernier ?) film d&#8217;Eastwood&#8230; Pris seul, le film est très bien, il nous présente ce qu&#8217;il faut de dilemme moral, de suspense, &#8230; Mais le film souffre incontestablement de la comparaison avec les 12 hommes en colère de Sidney Lumet. Dans ce dernier, ce qui était beau, c&#8217;était l&#8217;abnégation totale d&#8217;Henry Fonda qui avait seulement un farouche désir de vérité et de justice. Ici, Nicholas Hoult a un intérêt à retourner le jury, et cela enlève je trouve la force humaniste qui jaillissait des 12 hommes en colère. Tout ceci crée un sentiment de superficialité, renforcé par le thème de la grossesse, qui est ici un étendard justifiant les mensonges et la manipulation&#8230; Mon avis est sûrement faussé par mon souvenir du chef d&#8217;oeuvre de Lumet, mais j&#8217;aurais préféré qu&#8217;Eastwood se penche sur une histoire plus originale, que sa mise en scène riche de simplicité aurait pu hisser au rang de film culte&#8230; Réalisation :  Clint EastwoodScénario : Jonathan Abrams (II)Avec : Nicholas Hoult, Toni Collette, J.K. Simmons, Kiefer Sutherland, Chris Messina &#8230;Musique : Mark MancinaPhotographie : Yves BélangerMontage : David S. CoxProduit par :  Adam Goodman, Jessica Meier, Tim Moore, Matt Skiena, Clint Eastwood Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Justice à 2 vitesses Je crois que je suis passé à côté de ce (dernier ?) film d&#8217;Eastwood&#8230; Pris seul, le film est très bien, il nous présente ce qu&#8217;il faut de dilemme moral, de suspense, &#8230; Mais le film souffre incontestablement de la comparaison avec les 12 hommes en colère de Sidney Lumet. Dans ce dernier, ce qui était beau, c&#8217;était l&#8217;abnégation totale d&#8217;Henry Fonda qui avait seulement un farouche désir de vérité et de justice. Ici, Nicholas Hoult a un intérêt à retourner le jury, et cela enlève je trouve la force humaniste qui jaillissait des 12 hommes en colère. Tout ceci crée un sentiment de superficialité, renforcé par le thème de la grossesse, qui est ici un étendard justifiant les mensonges et la manipulation&#8230; Mon avis est sûrement faussé par mon souvenir du chef d&#8217;oeuvre de Lumet, mais j&#8217;aurais préféré qu&#8217;Eastwood se penche sur une histoire plus originale, que sa mise en scène riche de simplicité aurait pu hisser au rang de film culte&#8230; Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  30/10/2024 &#124; Durée : 1h54 Réalisation :  Clint EastwoodScénario : Jonathan Abrams (II)Avec : Nicholas Hoult, Toni Collette, J.K. Simmons, Kiefer Sutherland, Chris Messina &#8230;Musique : Mark MancinaPhotographie : Yves BélangerMontage : David S. CoxProduit par :  Adam Goodman, Jessica Meier, Tim Moore, Matt Skiena, Clint Eastwood https://www.youtube.com/watch?v=DdmvQh7mSKU</p>
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		<title>Here, les plus belles années de notre vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 19:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  06/11/2024Durée : 1h44 Cadre unique Robert Zemeckis nous livre encore une fable, ici sur le thème du temps qui passe. La prouesse technique est là. Et la distribution est grandiose&#8230; Tom Hanks et Robin Wright mais aussi tous les autres rôles. Le protocole est intéressant mais parfois empêche le spectateur de s&#8217;attacher vraiment aux personnages. On suit principalement la vie de 2 personnages, avec la génération d&#8217;avant. Les autres personnages sont plutôt anecdotiques, et viennent parfois jouer le rôle de bouche trou, même si les transitions sont maîtrisées et que les thèmes se retrouvent au fil des ans&#8230; Beaucoup de numérique du coup, comme Zemeckis a déjà pu faire dans d&#8217;autres films&#8230; L&#8217;émotion arrive tout de même à la fin, même si on s&#8217;y attend un peu. Un film qui s&#8217;adresse peut-être surtout à celles et ceux qui peuvent déjà connaître la nostalgie&#8230; Réalisation :  Robert ZemeckisScénario : Eric Roth, Robert Zemeckis&#8230;Avec : Tom Hanks, Robin Wright, Paul Bettany, Kelly Reilly, Michelle Dockery&#8230;Musique : Alan SilvestriPhotographie : Don BurgessMontage : Jesse GoldsmithProduit par :  Bill Block, Robert Zemeckis, Jack Rapke, Derek Hogue Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Cadre unique Robert Zemeckis nous livre encore une fable, ici sur le thème du temps qui passe. La prouesse technique est là. Et la distribution est grandiose&#8230; Tom Hanks et Robin Wright mais aussi tous les autres rôles. Le protocole est intéressant mais parfois empêche le spectateur de s&#8217;attacher vraiment aux personnages. On suit principalement la vie de 2 personnages, avec la génération d&#8217;avant. Les autres personnages sont plutôt anecdotiques, et viennent parfois jouer le rôle de bouche trou, même si les transitions sont maîtrisées et que les thèmes se retrouvent au fil des ans&#8230; Beaucoup de numérique du coup, comme Zemeckis a déjà pu faire dans d&#8217;autres films&#8230; L&#8217;émotion arrive tout de même à la fin, même si on s&#8217;y attend un peu. Un film qui s&#8217;adresse peut-être surtout à celles et ceux qui peuvent déjà connaître la nostalgie&#8230; Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  06/11/2024 &#124; Durée : 1h44 Réalisation :  Robert ZemeckisScénario : Eric Roth, Robert Zemeckis&#8230;Avec : Tom Hanks, Robin Wright, Paul Bettany, Kelly Reilly, Michelle Dockery&#8230;Musique : Alan SilvestriPhotographie : Don BurgessMontage : Jesse GoldsmithProduit par :  Bill Block, Robert Zemeckis, Jack Rapke, Derek Hogue https://www.youtube.com/watch?v=e1f9LKXz4IY</p>
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		<title>The substance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 10:32:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  06/11/2024Durée : 2h20 Meïose et mitose dans le Star System Deuxième film de Coralie Fargeat, attention à ne pas mettre sous tous les yeux. L&#8217;interdiction &#8211; 12 me paraît un peu juste&#8230;On est là dans un film qui assume jusqu&#8217;au bout son envie de « gerber » (pas d&#8217;autre mot ici) sa rage. Contre les hommes peut-être, sûrement, représentés ici dans ce qu&#8217;ils sont de plus laids et dégoutants. Contre le besoin viscéral d&#8217;être connu(e) et reconnu(e) aussi. L&#8217;envie d&#8217;applaudissements est plus forte que l&#8217;envie d&#8217;être soi. Et tout ça passe par le refus de vieillir. Ou en tout cas par continuer le plus longtemps possible à coller aux dictats de la beauté imposés par toute une société tournée vers le paraître. On a donc ici un film hors du commun, qui remue. Film gore, jusqu&#8217;au grand guignol final, comme un hommage inversé à un Carrie, le Bal du Diable. Le body horror est omniprésent, Demi Moore et Margaret Qualley excellent dans une mise à nue (dans tous les sens du terme) qui s&#8217;hamonise avec les cadrages précis, en texture et couleurs froides, voire glaciales. On traverse le film avec un sentiment de malaise et certaines idées de mise en scène (Etoile du Walk of Fame par exemple) restent longtemps après le visionnage&#8230; On n&#8217;échappe pas à quelques longueurs, qui viennent parfois alourdir le rythme, et les excès de la fin du film peuvent franchement rebuter. L&#8217;escalade était bien sûr inévitable, mais on sent que parfois la limite du « trop » est franchie maladroitement. Visuellement plus percutant que Revenge, on sent que parfois Coralie Fargeat se laisse ici pourtant dépasser un peu par son envie de bien faire et son engagement. Réalisation :  Coralie FargeatScénario : Coralie FargeatAvec : Demi Moore, Margaret Qualley, Dennis Quaid, Hugo Diego Garcia, &#8230;Musique : RaffertiePhotographie : Benjamin KracunMontage : Coralie FargeatProduit par : Coralie Fargeat, Eric Fellner, Tim Bevan Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Meïose et mitose dans le Star System Deuxième film de Coralie Fargeat, attention à ne pas mettre sous tous les yeux. L&#8217;interdiction &#8211; 12 me paraît un peu juste&#8230;On est là dans un film qui assume jusqu&#8217;au bout son envie de « gerber » (pas d&#8217;autre mot ici) sa rage. Contre les hommes peut-être, sûrement, représentés ici dans ce qu&#8217;ils sont de plus laids et dégoutants. Contre le besoin viscéral d&#8217;être connu(e) et reconnu(e) aussi. L&#8217;envie d&#8217;applaudissements est plus forte que l&#8217;envie d&#8217;être soi. Et tout ça passe par le refus de vieillir. Ou en tout cas par continuer le plus longtemps possible à coller aux dictats de la beauté imposés par toute une société tournée vers le paraître. On a donc ici un film hors du commun, qui remue. Film gore, jusqu&#8217;au grand guignol final, comme un hommage inversé à un Carrie, le Bal du Diable. Le body horror est omniprésent, Demi Moore et Margaret Qualley excellent dans une mise à nue (dans tous les sens du terme) qui s&#8217;hamonise avec les cadrages précis, en texture et couleurs froides, voire glaciales. On traverse le film avec un sentiment de malaise et certaines idées de mise en scène (Etoile du Walk of Fame par exemple) restent longtemps après le visionnage&#8230; On n&#8217;échappe pas à quelques longueurs, qui viennent parfois alourdir le rythme, et les excès de la fin du film peuvent franchement rebuter. L&#8217;escalade était bien sûr inévitable, mais on sent que parfois la limite du « trop » est franchie maladroitement. Visuellement plus percutant que Revenge, on sent que parfois Coralie Fargeat se laisse ici pourtant dépasser un peu par son envie de bien faire et son engagement. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  06/11/2024 &#124; Durée : 2h20 Réalisation :  Coralie FargeatScénario : Coralie FargeatAvec : Demi Moore, Margaret Qualley, Dennis Quaid, Hugo Diego Garcia, &#8230;Musique : RaffertiePhotographie : Benjamin KracunMontage : Coralie FargeatProduit par : Coralie Fargeat, Eric Fellner, Tim Bevan https://www.youtube.com/watch?v=LbOqfmP-Pb8</p>
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		<title>Le royaume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 16:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  13/11/2024Durée : 1h48 Corsica for ever Premier film qui nous immerge dans la culture corse, avec une force et une spontanéité qui font plaisir à voir. La caméra suit les personnages au plus près, dans des travelling portés de face, de dos, et le montage resserré la plupart du temps ne néglige pas les monologues touchants. Quelques facilités d&#8217;écriture tout de même, ou erreur de premier film, qui ne laissent aucun doute sur le sort des personnages et sur l&#8217;issue du film&#8230; Saveriu Santucci est impresionnant dans son rôle de politicien / caïd / père&#8230; Je suis un peu moins emballé par Ghjuvanna Benedetti qui, malgré une vraie force et présence physiques peine parfois à s&#8217;approprier les dialogues. Mais peut-être est-ce l&#8217;accent qui donne parfois cette impression ? Certains dialogues frisent parfois d&#8217;ailleurs un peu trop l&#8217;explicatif&#8230;Pourtant, tout n&#8217;est pas expliqué clairement. On se perd dans le film à chercher les motivations des personnages, à comprendre ce qui anime cette violence. Le réalisateur se perd un peu entre film de « mafia » et film sur le lien père-fille. C&#8217;est dommage, on a une petite impression de manque du coup à la sortie du film&#8230; Mais Julien Colonna est un réalisateur à suivre, sans conteste. Réalisation :  Julien ColonnaScénario : Julien Colonna, Jeanne HerryAvec : Ghjuvanna Benedetti, Saveriu Santucci, Anthony Morganti, Andrea Cossu&#8230;Musique : Audrey IsmaëlPhotographie : Antoine CormierMontage : Albertine LasteraProduit par :  Hugo Sélignac, Antoine Lafon Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Corsica for ever Premier film qui nous immerge dans la culture corse, avec une force et une spontanéité qui font plaisir à voir. La caméra suit les personnages au plus près, dans des travelling portés de face, de dos, et le montage resserré la plupart du temps ne néglige pas les monologues touchants. Quelques facilités d&#8217;écriture tout de même, ou erreur de premier film, qui ne laissent aucun doute sur le sort des personnages et sur l&#8217;issue du film&#8230; Saveriu Santucci est impresionnant dans son rôle de politicien / caïd / père&#8230; Je suis un peu moins emballé par Ghjuvanna Benedetti qui, malgré une vraie force et présence physiques peine parfois à s&#8217;approprier les dialogues. Mais peut-être est-ce l&#8217;accent qui donne parfois cette impression ? Certains dialogues frisent parfois d&#8217;ailleurs un peu trop l&#8217;explicatif&#8230;Pourtant, tout n&#8217;est pas expliqué clairement. On se perd dans le film à chercher les motivations des personnages, à comprendre ce qui anime cette violence. Le réalisateur se perd un peu entre film de « mafia » et film sur le lien père-fille. C&#8217;est dommage, on a une petite impression de manque du coup à la sortie du film&#8230; Mais Julien Colonna est un réalisateur à suivre, sans conteste. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  13/11/2024 &#124; Durée : 1h48 Réalisation :  Julien ColonnaScénario : Julien Colonna, Jeanne HerryAvec : Ghjuvanna Benedetti, Saveriu Santucci, Anthony Morganti, Andrea Cossu&#8230;Musique : Audrey IsmaëlPhotographie : Antoine CormierMontage : Albertine LasteraProduit par :  Hugo Sélignac, Antoine Lafon https://www.youtube.com/watch?v=E5m_g863dkI</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/le-royaume/">Le royaume</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
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