Mijoter doucement, très doucement...
Dodin est un gastronome reconnu qui partage les talents d’une cuisinière hors pair depuis 20 ans avec ses amis proches. Mais Eugénie est plus qu’une cuisinière pour lui.
Le film commence par une scène interminable de cuisine. Le ton est donné. Le film parle d’amour. Amour de la cuisine, amour de la gastronomie, amour du partage, amour tout court. Mais que c’est long et redondant ! On pourrait voir dans la succession des repas une métaphore des grandes étapes de la vie (ou je vais chercher trop loin?).
On essaye de trouver un sens à des images pourtant magnifiques mais répétitives, et parsemées de dialogues à teneur pédagogique assez lourdingues. Magimel et Binoche sont très bien, pas de souci, mais la conclusion attendue depuis la première scène peine à arriver et le réalisateur m’a perdu.
Réalisation : Tran Anh Hung
Scénario : Tran Anh Hung
Avec : Benoit Magimel, Juliette Binoche, Emmanuel Salinger, Patrick d’Assumçao…
Photographie : Jonathan Ricquebourg
Montage : Mario Battistel
Produit par : Olivier Delbosc
Mijoter doucement, très doucement...
Dodin est un gastronome reconnu qui partage les talents d’une cuisinière hors pair depuis 20 ans avec ses amis proches. Mais Eugénie est plus qu’une cuisinière pour lui.
Le film commence par une scène interminable de cuisine. Le ton est donné. Le film parle d’amour. Amour de la cuisine, amour de la gastronomie, amour du partage, amour tout court. Mais que c’est long et redondant ! On pourrait voir dans la succession des repas une métaphore des grandes étapes de la vie (ou je vais chercher trop loin?).
On essaye de trouver un sens à des images pourtant magnifiques mais répétitives, et parsemées de dialogues à teneur pédagogique assez lourdingues. Magimel et Binoche sont très bien, pas de souci, mais la conclusion attendue depuis la première scène peine à arriver et le réalisateur m’a perdu.
