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	<title>Guillaume, auteur/autrice sur L&#039;escargot cinéphile</title>
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	<description>Critiques à chaud d&#039;un cinéphile pas pressé.</description>
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	<title>Guillaume, auteur/autrice sur L&#039;escargot cinéphile</title>
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		<title>En eaux très troubles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 22:47:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2023]]></category>
		<category><![CDATA[Netflix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  02/08/2023Durée : 1h56 Meg Re Raté Possible de faire pire que le 1 ? Apparemment oui&#8230; Histoire et dialogues insipides, servis par un casting qui ne parvient pas à être crédible au milieu de CGI pas terribles. Rien n&#8217;est attirant ou marquant dans ce deuxième opus raté. Statham continue à cabotiner et à jouer le sauveur de tout le monde, tout le temps. Le film essaie d&#8217;être drôle mais tout tombe à plat. Chaque gag paraît éculé et on ne s&#8217;intéresse pas du tout aux personnages. Même les antagonistes sont anecdotiques et sont balayés d&#8217;un coup de monstre sans surprise. On attend la fin qui tarde à arriver, et on passe à autre chose. Très vite. Réalisation : Ben WeathleyScénario : John Hoeber, Erich Hoeber, Dean GeorgarisAvec : Jason Statham, Jing Wu, Shuya Sophia Cai, Page Kennedy, Sergio Peris-Mencheta&#8230;Musique : Harry Gregson-WilliamsPhotographie :Haris ZambarloukosMontage : Jonathan AmosProduit par : Lorenzo di Bonaventura, Belle Avery Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Meg Re Raté Possible de faire pire que le 1 ? Apparemment oui&#8230; Histoire et dialogues insipides, servis par un casting qui ne parvient pas à être crédible au milieu de CGI pas terribles. Rien n&#8217;est attirant ou marquant dans ce deuxième opus raté. Statham continue à cabotiner et à jouer le sauveur de tout le monde, tout le temps. Le film essaie d&#8217;être drôle mais tout tombe à plat. Chaque gag paraît éculé et on ne s&#8217;intéresse pas du tout aux personnages. Même les antagonistes sont anecdotiques et sont balayés d&#8217;un coup de monstre sans surprise. On attend la fin qui tarde à arriver, et on passe à autre chose. Très vite. Date de sortie :  02/08/2023 &#124; Durée : 1h56 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Ben WeathleyScénario : John Hoeber, Erich Hoeber, Dean GeorgarisAvec : Jason Statham, Jing Wu, Shuya Sophia Cai, Page Kennedy, Sergio Peris-Mencheta&#8230;Musique : Harry Gregson-WilliamsPhotographie :Haris ZambarloukosMontage : Jonathan AmosProduit par : Lorenzo di Bonaventura, Belle Avery</p>
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		<title>En eaux troubles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie : 22/08/2018Durée : 1h54 Meg raté Bon forcément on le compare. Et comme on pouvait s&#8217;y attendre, il est loin, loin, derrière ses prédécesseurs, Spielberg en tête. On est devant un navet qui ne ment pas sur ce qu&#8217;il est. Un film qui ne vous fera ni peur, ni sourire, ni avoir la moindre empathie pour des personnages incarnés par des acteurs vides de toute substance. Statham fait le gros dur avec exagération, et le film semble tourné juste pour essayer de lui redorer un blason bien terne&#8230; Ce n&#8217; est pas ce film qui va pourtant le sortir de tous ses clichés auxquels il nous a habitué. Tout y passe. On ressort du film à peine diverti, sans avoir cru à une seule des situations où à une seule ses émotions sensées poindre à l&#8217;écran. Circulez, il y a bien mieux à voir&#8230; Réalisation : Jon TurtletaibScénario : Dean Georgaris, Jon Hoeber, Erich HoeberAvec : Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson, Cliff Curtis, Winston Chao, Ruby Rose, Page Kennedy&#8230;Musique : Harry Gregson-WilliamsPhotographie : Tom SternMontage : Steven Kemper, Kelly MatsumotoProduit par : Belle Avery, Colin Wilson, Lorenzo di Bonaventura Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% https://www.youtube.com/watch?v=9p7W41bdhGA Meg raté Bon forcément on le compare. Et comme on pouvait s&#8217;y attendre, il est loin, loin, derrière ses prédécesseurs, Spielberg en tête. On est devant un navet qui ne ment pas sur ce qu&#8217;il est. Un film qui ne vous fera ni peur, ni sourire, ni avoir la moindre empathie pour des personnages incarnés par des acteurs vides de toute substance. Statham fait le gros dur avec exagération, et le film semble tourné juste pour essayer de lui redorer un blason bien terne&#8230; Ce n&#8217; est pas ce film qui va pourtant le sortir de tous ses clichés auxquels il nous a habitué. Tout y passe. On ressort du film à peine diverti, sans avoir cru à une seule des situations où à une seule ses émotions sensées poindre à l&#8217;écran. Circulez, il y a bien mieux à voir&#8230; Date de sortie :  22/08/2018 &#124; Durée : 1h54 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Montage 0% Bande son 0% Réalisation : Jon TurtletaubScénario : Dean Georgaris, Jon Hoeber, Erich HoeberAvec : Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson, Cliff Curtis, Winston Chao, Ruby Rose, Page Kennedy&#8230;Musique : Harry Gregson-WilliamsPhotographie : Tom SternMontage : Steven Kemper, Kelly MatsumotoProduit par : Belle Avery, Colin Wilson, Lorenzo di Bonaventura</p>
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		<title>28 ans plus tard : le temple des morts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  14/01/2026Durée : 1h50 666&#8230; Suite et deuxième film de la trilogie prévue par Danny Boyle et Cillian Murphy. Et autant le premier est resté regardable malgré un nombre d&#8217;incohérences très important, autant celui-ci va encore plus diviser les spectateurs. Et je fais partie de ceux qui sont passés à côté du film.Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils&#8230; Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m&#8217;a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre entre Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l&#8217;action et passe dans le film sans nous toucher réellement.Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l&#8217;angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n&#8217;avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à « fréquenter » un alpha, [ATTENTION SPOILER]jusqu&#8217;à le soigner, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. [ATTENTION SPOILER]La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique, Ralph Fiennes a l&#8217;air de s&#8217;éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s&#8217;il se fait. [ATTENTION SPOILER]Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr&#8230; Réalisation : Nia DaCostaScénario : Alex GarlandAvec : Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell, Alfie Williams, Erin Kellyman&#8230;Musique : Hildur GuðnadóttirPhotographie : Sean BobittMontage : Jake RobertsProduit par :  Alex Garland, Danny Boyle, Andrew MacDonald, Peter Rice Bahner Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% 666&#8230; Suite et deuxième film de la trilogie prévue par Danny Boyle et Cillian Murphy. Et autant le premier est resté regardable malgré un nombre d&#8217;incohérences très important, autant celui-ci va encore plus diviser les spectateurs. Et je fais partie de ceux qui sont passés à côté du film.Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils&#8230; Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m&#8217;a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre entre Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l&#8217;action et passe dans le film sans nous toucher réellement.Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l&#8217;angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n&#8217;avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à « fréquenter » un alpha, [ATTENTION SPOILER]jusqu&#8217;à le soigner, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. [ATTENTION SPOILER]La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique, Ralph Fiennes a l&#8217;air de s&#8217;éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s&#8217;il se fait. [ATTENTION SPOILER]Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr&#8230; Date de sortie :  14/01/2026 &#124; Durée : 1h50 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Nia DaCostaScénario : Alex GarlandAvec : Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell, Alfie Williams, Erin Kellyman&#8230;Musique : Hildur GuðnadóttirPhotographie : Sean BobittMontage : Jake RobertsProduit par :  Alex Garland, Danny Boyle, Andrew MacDonald, Peter Rice Bahner</p>
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		<title>28 ans plus tard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  18/06/2025Durée : 1h55 Zombieland Une suite à 28 semaines plus tard, et en plus réalisée par Danny Boyle ! J&#8217;avais hâte de la découvrir&#8230; J&#8217;en ressors un peu déçu. Pas sur la forme, j&#8217;ai retrouvé les idées de découpage technique et de cadrage de Danny Boyle, Il s&#8217;amuse avec la technique, avec des Bullet Time accessoires mais fun à regarder. On a quelques scènes épiques, et on retrouve un peu l&#8217;esprit de 28 jours plus tard, qui m&#8217;avait tant plu. Mais c&#8217;est au niveau du fond que je suis beaucoup plus circonspect&#8230; Alex Garland nous propose un scénario de rite initiatique sur fond de masculinité toxique. « Tu seras un homme mon fils » mais à condition de tuer et d&#8217;aller contre qui tu es&#8230; Oui, d&#8217;accord. Mais tout est noyé dans de nombreuses incohérences, et les incompréhensions qu&#8217;elles apportent m&#8217;ont fait un peu sortir du film. Le sang des infectés est sensé être ultra contagieux dans cet univers là, et pourtant, le sang gicle sans plus aucune réserve. On a des moments un peu grotesques, des situations totalement incroyables, et on ne comprend pas comment les personnages réagissent. Certains mêmes disparaissent de la circulation (le père de Spike par exemple) et on a la vague impression que la technique et les intentions ont un peu été surinvesties par Alex Garland et Danny Boyle au dépend de l&#8217;histoire. Dommage car les nouveaux éléments auraient pu apporter des arcs intéressants à creuser .Le film est le premier d&#8217;une trilogie, il se finit donc comme tel, et on verra si le 2 reprend un peu la narration en main&#8230; Réalisation : Danny BoyleScénario : Alex GarlandAvec : Aaron Taylor-Johnson, Jodie Comer, Alfie Williams, Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell&#8230;Musique : Young FathersPhotographie : Anthony Dod MantleMontage : John Harris (II)Produit par : Danny Boyle, Alex Garland, Andrew McDonald, Peter Rice Bahner, Bernie Bellew Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Zombieland Une suite à 28 semaines plus tard, et en plus réalisée par Danny Boyle ! J&#8217;avais hâte de la découvrir&#8230; J&#8217;en ressors un peu déçu. Pas sur la forme, j&#8217;ai retrouvé les idées de découpage technique et de cadrage de Danny Boyle, Il s&#8217;amuse avec la technique, avec des Bullet Time accessoires mais fun à regarder. On a quelques scènes épiques, et on retrouve un peu l&#8217;esprit de 28 jours plus tard, qui m&#8217;avait tant plu. Mais c&#8217;est au niveau du fond que je suis beaucoup plus circonspect&#8230; Alex Garland nous propose un scénario de rite initiatique sur fond de masculinité toxique. « Tu seras un homme mon fils » mais à condition de tuer et d&#8217;aller contre qui tu es&#8230; Oui, d&#8217;accord. Mais tout est noyé dans de nombreuses incohérences, et les incompréhensions qu&#8217;elles apportent m&#8217;ont fait un peu sortir du film. Le sang des infectés est sensé être ultra contagieux dans cet univers là, et pourtant, le sang gicle sans plus aucune réserve. On a des moments un peu grotesques, des situations totalement incroyables, et on ne comprend pas comment les personnages réagissent. Certains mêmes disparaissent de la circulation (le père de Spike par exemple) et on a la vague impression que la technique et les intentions ont un peu été surinvesties par Alex Garland et Danny Boyle au dépend de l&#8217;histoire. Dommage car les nouveaux éléments auraient pu apporter des arcs intéressants à creuser .Le film est le premier d&#8217;une trilogie, il se finit donc comme tel, et on verra si le 2 reprend un peu la narration en main&#8230; Date de sortie :  18/06/2025 &#124; Durée : 1h55 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Danny BoyleScénario : Alex GarlandAvec : Aaron Taylor-Johnson, Jodie Comer, Alfie Williams, Ralph Fiennes, Jack O&#8217;Connell&#8230;Musique : Young FathersPhotographie : Anthony Dod MantleMontage : John Harris (II)Produit par : Danny Boyle, Alex Garland, Andrew McDonald, Peter Rice Bahner, Bernie Bellew</p>
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		<title>Obsession</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 11:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  13/05/2026Durée : 1h49 Choc de 2026 J&#8217;ai pas mal entendu parler de ce film d&#8217;horreur comme un incontournable de 2026 dans la catégorie Film de genre. Force est de constater que l&#8217;ambiance est extrêmement prenante et que je sors de la séance un peu secoué. Incroyablement mis en scène dans la gestion du son, propice au grand huit des émotions, 4:3 qui emprisonne les personnages dans leur fiction (le générique de fin se déroule sur une tv cathodique, en plan fixe, tête en bas, lui même en 4:3), la caméra prend le temps de laisser les acteurs isolé dans de longs plans fixes où les paradoxes qui les enferment transpirent à l&#8217;écran. Les 2 acteurs principaux sont très bons, et même si le montage aide parfois à la performance, Inde Navarette va certainement marquer les adeptes du genre.Même si le final est attendu, l&#8217;écriture nous emmène au début sur une fausse piste grâce à un subtil découpage. Je ne sais pas si la réponse apportée au pan fantastique me satisfait, je trouvais le doute plus intéressant. On se questionne sur l&#8217;emprise qui peut exister en couple, sur la culpabilité, la honte, engendrées par l&#8217;égoïsme d&#8217;actions tournées vers son seul profit, les conséquences de nos choix, etc. Plus profond qu&#8217;un simple film d&#8217;horreur, Obsession ne manque pourtant pas de nous faire sursauter, nous dégoûter, en réussissant là où bien d&#8217;autres échouent dans le même style. Réalisation : Curry BarkerScénario : Curry BarkerAvec : Michael Johnston (II), Inde Navarette, Cooper Tomlinson, Megan Lawless&#8230;Musique : Rock BurwellPhotographie : Taylor ClemonsMontage : Curry BarkerProduit par : James Harris, Haley Nicole Johnson, Roman Viaris-de-Lesegno Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Choc de 2026 J&#8217;ai pas mal entendu parler de ce film d&#8217;horreur comme un incontournable de 2026 dans la catégorie Film de genre. Force est de constater que l&#8217;ambiance est extrêmement prenante et que je sors de la séance un peu secoué. Incroyablement mis en scène dans la gestion du son, propice au grand huit des émotions, 4:3 qui emprisonne les personnages dans leur fiction (le générique de fin se déroule sur une tv cathodique, en plan fixe, tête en bas, lui même en 4:3), la caméra prend le temps de laisser les acteurs isolé dans de longs plans fixes où les paradoxes qui les enferment transpirent à l&#8217;écran. Les 2 acteurs principaux sont très bons, et même si le montage aide parfois à la performance, Inde Navarette va certainement marquer les adeptes du genre.Même si le final est attendu, l&#8217;écriture nous emmène au début sur une fausse piste grâce à un subtil découpage. Je ne sais pas si la réponse apportée au pan fantastique me satisfait, je trouvais le doute plus intéressant. On se questionne sur l&#8217;emprise qui peut exister en couple, sur la culpabilité, la honte, engendrées par l&#8217;égoïsme d&#8217;actions tournées vers son seul profit, les conséquences de nos choix, etc. Plus profond qu&#8217;un simple film d&#8217;horreur, Obsession ne manque pourtant pas de nous faire sursauter, nous dégoûter, en réussissant là où bien d&#8217;autres échouent dans le même style. Scénario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  13/05/2026 &#124; Durée : 1h49 Réalisation : Curry BarkerScénario : Curry BarkerAvec : Michael Johnston (II), Inde Navarette, Cooper Tomlinson, Megan Lawless&#8230;Musique : Rock BurwellPhotographie : Taylor ClemonsMontage : Curry BarkerProduit par : James Harris, Haley Nicole Johnson, Roman Viaris-de-Lesegno https://www.youtube.com/watch?v=eM4P03Zw9C4</p>
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		<title>L&#8217;être aimé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:14:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  16/05/2026Durée : 2h15 Réalisation au quotidien Raté à Cannes car le film passait avant mon arrivée, j »ai pû rattraper en salle le dernier film de Sorogoyen, que j&#8217;apprécie beaucoup dans ce qu&#8217;il peut proposer au cinéma. L&#8217;impression qui prédomine quand je sors de L&#8217;être aimé est celle de la confusion. Sorogoyen joue avec la mise en scène et je m&#8217;interroge sur la justification des effets qui pourraient sembler n&#8217;être juste qu&#8217;une expérience sensorielle. On passe du scope au 4:3, de la couleur au noir et blanc, du son diégétique à une bande originale extradiégétique, d&#8217;un son direct à un son dans un casque pris par des micros de tournage, d&#8217;un son postsynchronisé sans aucune ambiance à un son plus naturel&#8230; La caméra est parfois celle du tournage, parfois une caméra de making of on dirait, parfois une caméra de souvenirs familiaux, parfois juste une caméra externe. On passe du point de vue subjectif au point de vue objectif en un clin d&#8217;oeil&#8230; Bref le réalisateur joue avec ces mises en abîme et nous invite dans un tourbillon d&#8217;idées. Mais il ne faudrait pas que cette surenchère fasse perdre le fil des émotions au spectateur. Heureusement le duo d&#8217;acteurs principal est très impliqué et joue tout en retenue cette relation père-fille qui ne tient qu&#8217;à un fil. Cette relation est mise fortement en parallèle avec la relation realisateur-acteur sur les plateaux de tournage, au point qu&#8217;on se demande dans quelle mesure Sorogoyen parle de lui dans ce film. Le cadrage reste en gros plan voire très gros plan, excepté quelques vues de paysages qui viennent comme une bouchée d&#8217;oxygène nous faire respirer. Mais Sorogoyen parvient à rendre ces cadrages tout de même très créatifs notamment sur la première scène de discussion entre le père et sa fille. Le film est passé à côté du palmarès à Cannes mais nul doute qu&#8217;il trouvera son public. Réalisation : Rodrigo SorogoyenScénario : Rodrigo Sorogoyen, Isabel PeñaAvec : Javier Bardem, Victoria Luengo, Raúl Arévalo, Marina Foïs, Melina Matthews&#8230;Musique : Olivier ArsonPhotographie : Aljandro de PabloMontage : Alberto del CampoProduit par : Javier Bardem Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation au quotidien Raté à Cannes car le film passait avant mon arrivée, j »ai pû rattraper en salle le dernier film de Sorogoyen, que j&#8217;apprécie beaucoup dans ce qu&#8217;il peut proposer au cinéma. L&#8217;impression qui prédomine quand je sors de L&#8217;être aimé est celle de la confusion. Sorogoyen joue avec la mise en scène et je m&#8217;interroge sur la justification des effets qui pourraient sembler n&#8217;être juste qu&#8217;une expérience sensorielle. On passe du scope au 4:3, de la couleur au noir et blanc, du son diégétique à une bande originale extradiégétique, d&#8217;un son direct à un son dans un casque pris par des micros de tournage, d&#8217;un son postsynchronisé sans aucune ambiance à un son plus naturel&#8230; La caméra est parfois celle du tournage, parfois une caméra de making of on dirait, parfois une caméra de souvenirs familiaux, parfois juste une caméra externe. On passe du point de vue subjectif au point de vue objectif en un clin d&#8217;oeil&#8230; Bref le réalisateur joue avec ces mises en abîme et nous invite dans un tourbillon d&#8217;idées. Mais il ne faudrait pas que cette surenchère fasse perdre le fil des émotions au spectateur. Heureusement le duo d&#8217;acteurs principal est très impliqué et joue tout en retenue cette relation père-fille qui ne tient qu&#8217;à un fil. Cette relation est mise fortement en parallèle avec la relation realisateur-acteur sur les plateaux de tournage, au point qu&#8217;on se demande dans quelle mesure Sorogoyen parle de lui dans ce film. Le cadrage reste en gros plan voire très gros plan, excepté quelques vues de paysages qui viennent comme une bouchée d&#8217;oxygène nous faire respirer. Mais Sorogoyen parvient à rendre ces cadrages tout de même très créatifs notamment sur la première scène de discussion entre le père et sa fille. Le film est passé à côté du palmarès à Cannes mais nul doute qu&#8217;il trouvera son public. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  16/05/2026 &#124; Durée : 2h15 Réalisation : Rodrigo SorogoyenScénario : Rodrigo Sorogoyen, Isabel PeñaAvec : Javier Bardem, Victoria Luengo, Raúl Arévalo, Marina Foïs, Melina Matthews&#8230;Musique : Olivier ArsonPhotographie : Aljandro de PabloMontage : Alberto del CampoProduit par : Javier Bardem https://www.youtube.com/watch?v=sN8p-KYVCDc</p>
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		<title>Lone Ranger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 15:59:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On regarde quoi ?]]></category>
		<category><![CDATA[2013]]></category>
		<category><![CDATA[Home cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  07/08/2013Durée : 2h29 Lonesome Zombie Une production Disney sympathique, avec un petit mélange western-fantastique, mais qui finit par pêcher par excès.De longueurs déjà, d&#8217;humour parfois raté, de cabotinage des acteurs et d&#8217;un esprit à Pirates de Caraïbes déjà bien vu et revu. Rien de spécifique à attendre, le scénario est très très léger. Si vraiment vous avez 2h30 à tuer, débranchez votre cerveau et laissez vous somnoler&#8230; Réalisation : Gore VerbinskiScénario : Justin Haythe, Ted Elliott, Terry RossioAvec : Johnny Depp, Armie Hammer, Tom Wilkinson, William Fichtner, Bary Pepper, James Badge Dale&#8230;Musique : Hans ZimmerPhotographie : Bojan BazelliMontage : Craig WoodProduit par :  Jerry Bruckheimer, Gore Verbinski Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Lonesome Zombie Une production Disney sympathique, avec un petit mélange western-fantastique, mais qui finit par pêcher par excès.De longueurs déjà, d&#8217;humour parfois raté, de cabotinage des acteurs et d&#8217;un esprit à Pirates de Caraïbes déjà bien vu et revu. Rien de spécifique à attendre, le scénario est très très léger. Si vraiment vous avez 2h30 à tuer, débranchez votre cerveau et laissez vous somnoler&#8230; Date de sortie :  07/08/2013 &#124; Durée : 2h29 Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Réalisation : Gore VerbinskiScénario : Justin Haythe, Ted Elliott, Terry RossioAvec : Johnny Depp, Armie Hammer, Tom Wilkinson, William Fichtner, Bary Pepper, James Badge Dale&#8230;Musique : Hans ZimmerPhotographie : Bojan BazelliMontage : Craig WoodProduit par :  Jerry Bruckheimer, Gore Verbinski</p>
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		<title>Juste une illusion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  15/04/2026Durée : 1h56 80&#8217;s Comédie de Toledano et Nakache, Juste une illusion est portée par une direction artistique très travaillée et un casting impeccable. Tout est impeccable, de la photo aux moindres costumes, en passant par les décors. Et les actrices et acteurs semblent s&#8217;éclater dans cet univers qui doit parler aux visiteurs des années 80. Je trouve que le résultat joue un peu trop sur la nostalgie de la génération dont je fais partie. Toutes les références sont sans arrêt exposées, dès les logos du prégénérique. La bande originale n&#8217;est pas non plus en reste, avec de nombreux morceaux pour lesquels je soupçonne le mixeur d&#8217;avoir un peu forcé sur le potard de gain&#8230; Pas sûr que cela puisse parler aux nouvelles générations&#8230; Le scénario est tout de même très léger, le thème de l&#8217;entrée dans l&#8217;âge adulte avec tout ce que cela peut entraîner dans les sentiments, les questions existentielles, la religion, le thème est peu original. Les réalisateurs étirent parfois leurs gags ou leurs séquences un peu plus que de raison. Dommage, le fond sur la tolérance de Touche pas à mon pote fait du bien au moral dans les temps pré élections que nous vivons actuellement. Réalisation :  Olivier Nakache, Éric ToledanoScénario : Olivier Nakache, Éric ToledanoAvec : Louis Garel, Camille Cottin, Pierre Lottin, Simon Boublil, Alexis Rosenstiehl, Jeanne Lamartine&#8230;Musique : Gogo PenguinPhotographie : Augustin BarbarouxMontage : Dorian Rigal-AnsousProduit par : Olivier Nakache, Éric Toledano, Nicolas Duval Adassovsky Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% 80&#8217;s Comédie de Toledano et Nakache, Juste une illusion est portée par une direction artistique très travaillée et un casting impeccable. Tout est impeccable, de la photo aux moindres costumes, en passant par les décors. Et les actrices et acteurs semblent s&#8217;éclater dans cet univers qui doit parler aux visiteurs des années 80. Je trouve que le résultat joue un peu trop sur la nostalgie de la génération dont je fais partie. Toutes les références sont sans arrêt exposées, dès les logos du prégénérique. La bande originale n&#8217;est pas non plus en reste, avec de nombreux morceaux pour lesquels je soupçonne le mixeur d&#8217;avoir un peu forcé sur le potard de gain&#8230; Pas sûr que cela puisse parler aux nouvelles générations&#8230; Le scénario est tout de même très léger, le thème de l&#8217;entrée dans l&#8217;âge adulte avec tout ce que cela peut entraîner dans les sentiments, les questions existentielles, la religion, le thème est peu original. Les réalisateurs étirent parfois leurs gags ou leurs séquences un peu plus que de raison. Dommage, le fond sur la tolérance de Touche pas à mon pote fait du bien au moral dans les temps pré élections que nous vivons actuellement. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  15/04/2026 &#124; Durée : 1h56 Réalisation :  Olivier Nakache, Éric ToledanoScénario : Olivier Nakache, Éric ToledanoAvec : Louis Garel, Camille Cottin, Pierre Lottin, Simon Boublil, Alexis Rosenstiehl, Jeanne Lamartine&#8230;Musique : Gogo PenguinPhotographie : Augustin BarbarouxMontage : Dorian Rigal-AnsousProduit par : Olivier Nakache, Éric Toledano, Nicolas Duval Adassovsky https://www.youtube.com/watch?v=fRFOLxHA_x0</p>
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		<title>Colony</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:32:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  27/05/2026Durée : 2h02 Infectés 2.0 Nouveau film d&#8217;infectés, Colony nous enferme dès les premières minutes dans un immeuble avec une multitude de zombies. L&#8217;originalité du scénario vient dans la communication entre les êtres mordus qui partagent leurs connaissances pour évoluer&#8230; Métaphore certaine d&#8217;une humanité qui s&#8217;abreuve sans cesse d&#8217;informations sur leur téléphone parmi lesquelles les Fake news qui peuvent nous faire « tourner en rond » si on n&#8217;y prête gare, le film regroupe les infectés petit à petit, qui commencent à ne faire qu&#8217;un, physiquement même parfois, en même temps que les humains, eux, se désolidarisent les uns des autres&#8230; Personne n&#8217;est épargné, on ne sait pas qui va y passer, ce qui rend en partie le côté « suspense » plutôt réussi, avec un rapprochement de 2 personnes qui n&#8217;avaient a priori aucune raison de le faire au début&#8230;Sans avoir la puissance d&#8217;un Dernier train pour Busan, Colony tient tout de même son spectateur en haleine mais ne révolutionne pas le genre. Réalisation : Sang-Ho YeonScénario : Sang-Ho Yeon, Gyu Seok ChoiAvec : Gianna Jun, Kyo-hwan Koo; Ji Chang-Wook, Hyun-been Shin, Kim Shin-Rok&#8230;Musique : Kim SukwonPhotographie : Bong-sun ByunMontage : Mee-yeon HanProduit par : Hailey Yoomin Yang Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Infectés 2.0 Nouveau film d&#8217;infectés, Colony nous enferme dès les premières minutes dans un immeuble avec une multitude de zombies. L&#8217;originalité du scénario vient dans la communication entre les êtres mordus qui partagent leurs connaissances pour évoluer&#8230; Métaphore certaine d&#8217;une humanité qui s&#8217;abreuve sans cesse d&#8217;informations sur leur téléphone parmi lesquelles les Fake news qui peuvent nous faire « tourner en rond » si on n&#8217;y prête gare, le film regroupe les infectés petit à petit, qui commencent à ne faire qu&#8217;un, physiquement même parfois, en même temps que les humains, eux, se désolidarisent les uns des autres&#8230; Personne n&#8217;est épargné, on ne sait pas qui va y passer, ce qui rend en partie le côté « suspense » plutôt réussi, avec un rapprochement de 2 personnes qui n&#8217;avaient a priori aucune raison de le faire au début&#8230;Sans avoir la puissance d&#8217;un Dernier train pour Busan, Colony tient tout de même son spectateur en haleine mais ne révolutionne pas le genre. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  27/05/2026 &#124; Durée : 2h02 Réalisation : Sang-Ho YeonScénario : Sang-Ho Yeon, Gyu Seok ChoiAvec : Gianna Jun, Kyo-hwan Koo; Ji Chang-Wook, Hyun-been Shin, Kim Shin-Rok&#8230;Musique : Kim SukwonPhotographie : Bong-sun ByunMontage : Mee-yeon HanProduit par : Hailey Yoomin Yang https://www.youtube.com/watch?v=HMniA7Z-Pgg</p>
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		<title>L&#8217;abandon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la sortie du ciné]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date de sortie :  13/05/2026Durée : 1h40 Pas nécessaire On a pas mal entendu parler de ce film. En bien, en mal, en polémique. Je sors de la séance en me disant 2 choses. Formellement le film n&#8217;est pas bon selon moi. Une photographie pas très belle et surchargée d&#8217;effets de flare ou autre d&#8217;étalonnage. Une bande originale plutôt horripilante qui joue sur le suspense et le ressort dramatique alors que le sujet ne s&#8217;y prête pas du tout&#8230; Des dialogues qui ne semblent parfois pas naturels, même si je mets ça plutôt sur le compte du scénario et de la direction d&#8217;acteurs, le casting étant plutôt correct dans l&#8217;ensemble. Et on serait en droit d&#8217;attendre un film plutôt humble, simple, sans artifice, alors que ce qu&#8217;on voit (la décapitation devant une petite fille&#8230;) va en contradiction avec tout ça. Quelles sont donc les intentions du réalisateur ? Mais sur le fond, il y a véritable débat. Je ne partage pas vraiment les arguments qui disent que le film a des relans d&#8217;extrême droite ou d&#8217;islamophobie. On voit plutôt distinctivement la différence entre l&#8217;islam modéré et l&#8217;islam radical. Mais la vraie question sur le fond, est plutôt de se demander, selon moi, si le sujet méritait un film, ou en tout cas traité de cette manière. Finalement le film ne raconte pas grand chose qu&#8217;on ne sait déjà. Et la justification du titre n&#8217;apparaît vraiment qu&#8217;à la fin, dans un pseudo dialogue peu crédible, comme s&#8217;ils se rendaient compte à la fin que toutes les failles qui ont mené au décès de Samuel Paty avaient été un peu oubliées dans le film&#8230; A part un moment où Samuel Paty pleure avec son fils dans les bras, pendant lequel on peut ressentir un peu qu&#8217;il était seul, l&#8217;abandon ne se sent pas tant que ça. Les institutions ne sont pas vraiment mises à mal, on dirait parfois que les dialogues tentent maladroitement de les dédouaner. Un film vraiment pas nécessaire selon moi. Réalisation : Vincent GarenqScénario : Vincent Garenq, Alexis KebbasAvec : Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Emma Boumali, Nedjim Bouizzoul, Aziz Kabouche&#8230;Musique : Nicolas ErreraPhotographie : Renaud ChassaingMontage : Aurique DelannoyProduit par : Stéphane Simon, Marion de Blaÿ, François Kraus, Denis Pineau-Valencienne Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Pas nécessaire On a pas mal entendu parler de ce film. En bien, en mal, en polémique. Je sors de la séance en me disant 2 choses. Formellement le film n&#8217;est pas bon selon moi. Une photographie pas très belle et surchargée d&#8217;effets de flare ou autre d&#8217;étalonnage. Une bande originale plutôt horripilante qui joue sur le suspense et le ressort dramatique alors que le sujet ne s&#8217;y prête pas du tout&#8230; Des dialogues qui ne semblent parfois pas naturels, même si je mets ça plutôt sur le compte du scénario et de la direction d&#8217;acteurs, le casting étant plutôt correct dans l&#8217;ensemble. Et on serait en droit d&#8217;attendre un film plutôt humble, simple, sans artifice, alors que ce qu&#8217;on voit (la décapitation devant une petite fille&#8230;) va en contradiction avec tout ça. Quelles sont donc les intentions du réalisateur ? Mais sur le fond, il y a véritable débat. Je ne partage pas vraiment les arguments qui disent que le film a des relans d&#8217;extrême droite ou d&#8217;islamophobie. On voit plutôt distinctivement la différence entre l&#8217;islam modéré et l&#8217;islam radical. Mais la vraie question sur le fond, est plutôt de se demander, selon moi, si le sujet méritait un film, ou en tout cas traité de cette manière. Finalement le film ne raconte pas grand chose qu&#8217;on ne sait déjà. Et la justification du titre n&#8217;apparaît vraiment qu&#8217;à la fin, dans un pseudo dialogue peu crédible, comme s&#8217;ils se rendaient compte à la fin que toutes les failles qui ont mené au décès de Samuel Paty avaient été un peu oubliées dans le film&#8230; A part un moment où Samuel Paty pleure avec son fils dans les bras, pendant lequel on peut ressentir un peu qu&#8217;il était seul, l&#8217;abandon ne se sent pas tant que ça. Les institutions ne sont pas vraiment mises à mal, on dirait parfois que les dialogues tentent maladroitement de les dédouaner. Un film vraiment pas nécessaire selon moi. Scenario 0% Casting 0% Mise en scène 0% Photographie 0% Bande son 0% Montage 0% Date de sortie :  13/05/2026 &#124; Durée : 1h40 Réalisation : Vincent GarenqScénario : Vincent Garenq, Alexis KebbasAvec : Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Emma Boumali, Nedjim Bouizzoul, Aziz Kabouche&#8230;Musique : Nicolas ErreraPhotographie : Renaud ChassaingMontage : Aurique DelannoyProduit par : Stéphane Simon, Marion de Blaÿ, François Kraus, Denis Pineau-Valencienne https://www.youtube.com/watch?v=gTAUdBL_K00</p>
<p>L’article <a href="https://escargotcinephile.com/labandon/">L&rsquo;abandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://escargotcinephile.com">L&#039;escargot cinéphile</a>.</p>
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