Everytime

Date de sortie :  inconnue
Durée : 1h56

Minecraft en solo

Deuxième long de cette réalisatrice autrichienne, Everytime se situe entre le drame et le film fantastico-onirique. La toute première partie est plutôt intéressante avec une idée de mise en scène inattendue (pour ne pas dire injustifiée) qui ose montrer le drame d'une manière plutôt originale. Je ne révèle rien, puisque le pitch l'annonce "après la disparition de l'une d'elle, elles cherchent un coupable". Film annoncé sur le deuil donc, amis très étrangement rien de tel dès les scènes suivantes. Les gens continuent de vivre, font des blagues très très douteuses sur l'accident, entretiennent la sépulture en travaillant au téléphone, etc. On a beau se "rassurer" en se disant que l'ellipse est peut-être plus importante que celle ressentie mais l'âge des protagonistes n'a pas tant évolué...
Tout s'effondre alors pour moi. Aucune empathie pour les personnages, pour la situation, pour l'histoire. Comme eux on commence à se désintéresser de la chose et les longueurs du film n'arrangent rien. Bien sûr le deuil peut-être vécu de manière très différente mais ici on dirait que c'est un non sujet. Et c'est très embêtant quand ce non-sujet n'en est pas un lui même. À partir de là, toute tentative fantastique, onirique, émouvante, tombe à plat, voire est gênante (le pet au sommet de Ténérife...). On compte les minutes qui défilent et les allusions au voyage temporel, à Minecraft, les mises en abîme, les boucles narratives, tout cela n'a pas fonctionné sur moi.
[MAJ : Prix Un Certain Regard 2026]

Réalisation :  Sandra Wollner
Scénario : Sandra Wollner
Avec : Birgit Minichmayr, Tristan López, Lotte Shirin Keiling, Carla Hüttermann…
Musique : Tim Kröger, Peter Kutin, David Schweighart
Photographie : Gregory Oke
Montage : Hannes Bruun
Produit par :  Lixi Frank, David Bohun, Viktoria Stolpe, Sandra Wollner

Scénario
0%
Casting
0%
Mise en scène
0%
Photographie
0%
Bande son
0%
Montage
0%

Minecraft en solo

Deuxième long de cette réalisatrice autrichienne, Everytime se situe entre le drame et le film fantastico-onirique. La toute première partie est plutôt intéressante avec une idée de mise en scène inattendue (pour ne pas dire injustifiée) qui ose montrer le drame d'une manière plutôt originale. Je ne révèle rien, puisque le pitch l'annonce "après la disparition de l'une d'elle, elles cherchent un coupable". Film annoncé sur le deuil donc, amis très étrangement rien de tel dès les scènes suivantes. Les gens continuent de vivre, font des blagues très très douteuses sur l'accident, entretiennent la sépulture en travaillant au téléphone, etc. On a beau se "rassurer" en se disant que l'ellipse est peut-être plus importante que celle ressentie mais l'âge des protagonistes n'a pas tant évolué...
Tout s'effondre alors pour moi. Aucune empathie pour les personnages, pour la situation, pour l'histoire. Comme eux on commence à se désintéresser de la chose et les longueurs du film n'arrangent rien. Bien sûr le deuil peut-être vécu de manière très différente mais ici on dirait que c'est un non sujet. Et c'est très embêtant quand ce non-sujet n'en est pas un lui même. À partir de là, toute tentative fantastique, onirique, émouvante, tombe à plat, voire est gênante (le pet au sommet de Ténérife...). On compte les minutes qui défilent et les allusions au voyage temporel, à Minecraft, les mises en abîme, les boucles narratives, tout cela n'a pas fonctionné sur moi.
[MAJ : Prix Un Certain Regard 2026]

Scénario
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Casting
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Mise en scène
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Photographie
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Bande son
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Montage
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Date de sortie :  inconnue | Durée : 1h56

Réalisation :  Sandra Wollner
Scénario : Sandra Wollner
Avec : Birgit Minichmayr, Tristan López, Lotte Shirin Keiling, Carla Hüttermann…
Musique : Tim Kröger, Peter Kutin, David Schweighart
Photographie : Gregory Oke
Montage : Hannes Bruun
Produit par :  Lixi Frank, David Bohun, Viktoria Stolpe, Sandra Wollner

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