Date de sortie : 23/09/2026
Durée : 1h45
Addictions
Jeanne Herry retrouve Adèle Exarchopoulos pour cette chronique d'une descente aux enfers qui a le bon goût de ne pas en rajouter dans l'horreur. On est entraîné malgré nous dans cette spirale infernale. Et elle commence progressivement... Une bande originale qui porte bien son nom, entraînante, nous pose le décor et les intentions de la réalisatrice : le film va avancer. Courir même. Les scènes s'enchaînent rapidement, coupées par un cut ou un fondu qui laisse parfois atpeine le temps aux personnages de finir leur phrase. Mais c'est cela aussi la spirale. L'impression que les évènements s'enfilent comme les perles que Garance utilise en substitution... Même des éléments tragiques qui pourraient rajouter du pathos ne sont pas sur développés et se résolvent finalement assez vite.
Et au final c'est réussi.
Bien sûr c'est largement favorisé aussi par la performance d'Adèle Exarchopoulos. Juste, touchante, elle se démène avec ses démons sans nous les exposer verbalement. Le film ne cherche pas à expliquer les raisons du mal-être. Il continue simplement à avancer avec ses personnages.
Et parmi ces scènes, les dialogues entre Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau (qui commencent dès l'ouverture du film) sont largement au dessus. Quelle force incroyable dans l'écriture et la double interprétation de ces 2 femmes qui ne cherchent pas à se guérir mais juste à exister ensemble.
Beau et émouvant...
Réalisation : Jeanne Herry
Scénario : Jeanne Herry
Avec : Adèle Exarchopoulos, Sara Giraudeau, Sarajeanne Drillaud, Anne Suarez…
Photographie : Antoine Cormier
Montage : Laurence Briaud
Produit par : Hugo Sélignac, Alain Attal, Nicolas Dumont
Addictions
Jeanne Herry retrouve Adèle Exarchopoulos pour cette chronique d'une descente aux enfers qui a le bon goût de ne pas en rajouter dans l'horreur. On est entraîné malgré nous dans cette spirale infernale. Et elle commence progressivement... Une bande originale qui porte bien son nom, entraînante, nous pose le décor et les intentions de la réalisatrice : le film va avancer. Courir même. Les scènes s'enchaînent rapidement, coupées par un cut ou un fondu qui laisse parfois atpeine le temps aux personnages de finir leur phrase. Mais c'est cela aussi la spirale. L'impression que les évènements s'enfilent comme les perles que Garance utilise en substitution... Même des éléments tragiques qui pourraient rajouter du pathos ne sont pas sur développés et se résolvent finalement assez vite.
Et au final c'est réussi.
Bien sûr c'est largement favorisé aussi par la performance d'Adèle Exarchopoulos. Juste, touchante, elle se démène avec ses démons sans nous les exposer verbalement. Le film ne cherche pas à expliquer les raisons du mal-être. Il continue simplement à avancer avec ses personnages.
Et parmi ces scènes, les dialogues entre Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau (qui commencent dès l'ouverture du film) sont largement au dessus. Quelle force incroyable dans l'écriture et la double interprétation de ces 2 femmes qui ne cherchent pas à se guérir mais juste à exister ensemble.
Beau et émouvant...
