Date de sortie : 25/02/2026
Durée : 1h54
Saga en fin de vie
Je continue de regarder les Scream... Parce que Scream a été un tel choc à l'époque ! Wes Craven avait inventé une nouvelle manière de raconter le slasher. Et en mêlant références, humour, gore et bien sûr cinéphilie, il parvenait, avec des personnages attachants à transcender le genre. Scream parlait plus que d'une bande d'ados qui se faisaient trucider. Ça parlait du cinéma. Kevin Williamson était déjà là à l'époque. Mais seul, malheureusement, il est bien loin de parvenir à tenir la licence et de lui rendre hommage.
Nul de bout en bout, mal écrit, Scream 7 n'est qu'un slasher raté et insipide. Les personnages n'ont aucune consistance. Sidney tente de justifier un come back, Gale dodeline de la tête de manière gênante (la chirurgie de Courtney Cox n'aide pas), et le film use à outrance des clins d'oeil ratés aux précédents opus.
Les dialogues sont risibles, rien ne fonctionne dans l'humour ou les jump scare, et les effets gores tombent à plat.
Mais plus qu'une écriture et une technique à la ramasse, ce qui gêne le plus dans Scream 7, c'est de ne pas savoir à qui le film s'adresse. Au début, fan du premier film, je me suis senti trop vieux. Trop vieux pour ces ados prepubères qu'on tente de nous rendre sexy et/ou mystérieux slash suspects. Trop vieux pour ces musiques de BO vues et revues. Du coup quand vient le tour de recevoir en pleine face ces clins d'oeil appuyés au film de ma jeunesse qui perdront sûrement les nouveaux spectateurs, je ne suis pas dedans.
Tout ça pour quoi ? Pour un twist qui nous expose à la va vite un tueur (ou plusieurs, je ne vous dirai pas...) lambda qu'on aura bien vite oublié, au milieu des incohérences habituelles de personnages laissés pour morts et pourtant bien vivants à la fin.
Un 8 ? Pour quoi faire ? Pour qui ?
Réalisation : Kevin Williamson
Scénario : Guy Busick
Avec : Neve Campbell, Courteney Cox, Isabel May, Jasmin Savoy Brown, Mason Gooding…
Musique : Marco Beltrami
Photographie : Ramsey Nickell
Montage : Jim Page
Produit par : James Vanderbilt, William Sherak, Paul Neinstein
Saga en fin de vie
Je continue de regarder les Scream... Parce que Scream a été un tel choc à l'époque ! Wes Craven avait inventé une nouvelle manière de raconter le slasher. Et en mêlant références, humour, gore et bien sûr cinéphilie, il parvenait, avec des personnages attachants à transcender le genre. Scream parlait plus que d'une bande d'ados qui se faisaient trucider. Ça parlait du cinéma. Kevin Williamson était déjà là à l'époque. Mais seul, malheureusement, il est bien loin de parvenir à tenir la licence et de lui rendre hommage.
Nul de bout en bout, mal écrit, Scream 7 n'est qu'un slasher raté et insipide. Les personnages n'ont aucune consistance. Sidney tente de justifier un come back, Gale dodeline de la tête de manière gênante (la chirurgie de Courtney Cox n'aide pas), et le film use à outrance des clins d'oeil ratés aux précédents opus.
Les dialogues sont risibles, rien ne fonctionne dans l'humour ou les jump scare, et les effets gores tombent à plat.
Mais plus qu'une écriture et une technique à la ramasse, ce qui gêne le plus dans Scream 7, c'est de ne pas savoir à qui le film s'adresse. Au début, fan du premier film, je me suis senti trop vieux. Trop vieux pour ces ados prepubères qu'on tente de nous rendre sexy et/ou mystérieux slash suspects. Trop vieux pour ces musiques de BO vues et revues. Du coup quand vient le tour de recevoir en pleine face ces clins d'oeil appuyés au film de ma jeunesse qui perdront sûrement les nouveaux spectateurs, je ne suis pas dedans.
Tout ça pour quoi ? Pour un twist qui nous expose à la va vite un tueur (ou plusieurs, je ne vous dirai pas...) lambda qu'on aura bien vite oublié, au milieu des incohérences habituelles de personnages laissés pour morts et pourtant bien vivants à la fin.
Un 8 ? Pour quoi faire ? Pour qui ?
Date de sortie : 25/02/2026 | Durée : 1h54
Réalisation : Kevin Williamson
Scénario : Guy Busick
Avec : Neve Campbell, Courteney Cox, Isabel May, Jasmin Savoy Brown, Mason Gooding…
Musique : Marco Beltrami
Photographie : Ramsey Nickell
Montage : Jim Page
Produit par : James Vanderbilt, William Sherak, Paul Neinstein
